L’inscription par Internet n’a pas été envisagée par Récréa, ce qui pose des problèmes à certains usagers, notamment à ceux qui travaillent. La réunion de 17 heures du 14 a également écarté ce public.
Malgré une prise de rendez-vous, après plus d’une heure de paperasses et d’attente au sec sans pouvoir nager, il apparait que, malgré l’absence de frais dits « d’inscription », Récréa demande, outre le mois de janvier au complet (déclaration à l’accueil par Récréa pour un accès effectif à retrouver seulement le vendredi 17 janvier 2025 au matin), le mois de février d’avance ainsi qu’une caution de 7.70 € pour une carte d’accès, caution non annoncée à l’avance. Le paiement des abonnements par prélèvement automatique reste obligatoire. Les nageurs sont devenus, de fait, les banquiers de Récréa. Les nouvelles procédures et le détail des travaux urgents restent inconnus. Pourtant, le personnel est le même et connait déjà parfaitement son travail.
Demander une caution + un mois complet à des nageurs ayant déjà payé 11 jours de début janvier 2025 à Vert-Marine et ne pouvant qu’admirer un bassin de 50 mètres où d’ailleurs aucun ouvrier ne travaillait ce matin, cela frise la clause abusive et constitue en pratique des frais d’un montant minimum de 18.70 € (22 €/2 + 7.70 €) qu’il faut obligatoirement acquitter pour pouvoir continuer à nager comme abonné. (Montant supérieur pour les forfaits plus complets CLASSIC+ et LIBERTE). Le premier gain pour l’abonnement CLASSIC résident n’apparaitra qu’en septembre 2025 et sera de 0.20 € (en tenant compte du prélèvement de début janvier de 8.75 € effectué par Vert-Marine). Le gain réalisé en fin d’année ne sera que de 5.75 € soit environ 2 % du tarif de Vert-Marine de 2024. Nous sommes loin du pourcentage de 12.70 % de baisse annoncé à grands coups de fanfaronnades sur l’entrée unitaire (5.50 € en 2025 au lieu de 6.30 € en 2024). Toutefois, les seuls gagnants semblent être les publics ne souhaitant utiliser qu’un seul des deux espaces forme ou bien-être dont l’accès peut dorénavant se dissocier.
Les dispositions de suspension temporaire pour maladie ont disparu des conditions générales, malgré une annonce contraire lors de la réunion du 14 (texte des conditions disponibles sur place mais pas sur le site Internet à ce jour).
Sur la fermeture de l’espace ludique 12h/semaine (hors vacances) aux mépris des difficultés d’un groupe d’handicapés, chacun appréciera la conception de Monsieur DOUCET de la notion de service public pour toutes et tous. Qu’il est facile de baisser le prix du paquet de pâtes quand il y en a moins dedans. Passer par un prestataire privé commercial dont l’objet social déclaré est de dégager des bénéfices, est-ce vraiment un bon usage des deniers publics ?
Les abonnés (une centaine de personnes) au tarif des heures creuses ne manqueront pas de noter la substantielle augmentation due à la disparition non motivée de leur choix d’abonnement.
Michel BONIFACE