Pour que la vocation de place publique contemporaine de la dalle des Olympiades soit enfin promue

Le problème

Quel avenir pour la dalle des Olympiades?

 Lettre ouverte aux candidats à l’élection municipale de Paris,

Bien que régie par le droit privé, la dalle des Olympiades s’avère un espace public de fait en raison de sa fréquentation non restrictive. Depuis toujours, les habitants dénoncent l’injustice d’avoir à payer deux fois l’impôt à travers les taxes locales et les charges d’entretien de la dalle. Le coût des travaux de maintenance alourdit encore l’addition, tout en laissant planer la menace d’une insolvabilité des copropriétaires et des locataires. A la lumière des informations rassemblées ici, nous vous serions reconnaissants, Mmes et Mrs les candidats, de bien vouloir vous prononcer sur l’avenir des Olympiades, en répondant à nos questions.

 

1 La subvention versée par la Ville au titre du statut de  « voies privées ouvertes à la circulation publique » de la dalle et des voies sous dalle ne représente que 32,5% des dépenses communes de gestion et d’entretien de la dalle, liées à sa vocation d’espace public. Seriez-vous prêts à en tripler le montant pour les couvrir en intégralité?

 

2 La Ville de Paris ne prend aucune part aux grands travaux de maintenance de la dalle. Nombre d’entre eux, telle la réfection de l’étanchéité des sols, ne sauraient pourtant être considérés comme privatifs. Vous engagez-vous à ce que la Ville subventionne les travaux, ayant partie liée avec la fonction d’espace public de la dalle? Si oui, à quelle hauteur ? 

 

3 La sécurité de la dalle des Olympiades s’avère aujourd’hui entièrement à charge des copropriétaires privés. Quels moyens concrets mettrez-vous en œuvre pour qu’il soit mis un terme à cette situation anormale d’abandon des prérogatives de l’Etat et de la Ville de Paris en matière de sécurité dans un quartier, peuplé de 10 000 habitants ?

 

 4  Fragile ou sur le déclin, le commerce des Olympiades souffre du retrait du label de zone touristique du « quartier chinois », obligeant les commerçants à fermer le dimanche après-midi et occasionnant une baisse importante de leur chiffre d’affaires. Pour échapper au risque d’une future friche commerciale, seriez-vous prêt à revenir sur cette décision ?  Quels autres moyens mobiliserez-vous pour redynamiser et diversifier le commerce de la dalle? 

 

5 Très bien desservie par les transports en commun et reliée aux principaux pôles métropolitains du Grand Paris, dont le nouveau quartier universitaire de Paris Rive Gauche, la dalle des Olympiades jouit de nombreux atouts. Ne traitant pas de l’ensemble de la dalle,  le projet de rénovation mis en œuvre par la Ville de Paris ne suffit pas toutefois à requalifier l’espace public. Concevrez-vous un projet urbain plus vaste dans ses ambitions, visant entre autres à tirer parti du potentiel d’attractivité de la dalle et à accroître son rayonnement? 

 

6 Les copropriétaires des tours sont tenus à l’écart des décisions de l’association gestionnaire de la dalle, alors qu’elles pèsent très lourdement sur leurs finances. Dans la plupart des tours, ni ils ne désignent, ni ils ne mandatent leurs représentants à l’ASLO en Assemblée générale. La Ville de Paris, siégeant à l’ASLO en qualité de propriétaire des équipements publics, vous engagez-vous à œuvrer en faveur d’une gouvernance plus transparente et démocratique? 

 

Collectif Dalle des Olympiades

Pour aller plus loin et œuvrer ensemble pour l’avenir des Olympiades vous pouvez signer la pétition en ligne sur notre compte Facebook www.facebook.com/dalle.desolympiades vous abonner à notre compte Twitter @Olympiademain ou nous contacter par mail collectifdalledesolympiades@gmail.com,  et bien sûr, parlez-en à vos voisins…

Cette pétition avait 83 signataires

Le problème

Quel avenir pour la dalle des Olympiades?

 Lettre ouverte aux candidats à l’élection municipale de Paris,

Bien que régie par le droit privé, la dalle des Olympiades s’avère un espace public de fait en raison de sa fréquentation non restrictive. Depuis toujours, les habitants dénoncent l’injustice d’avoir à payer deux fois l’impôt à travers les taxes locales et les charges d’entretien de la dalle. Le coût des travaux de maintenance alourdit encore l’addition, tout en laissant planer la menace d’une insolvabilité des copropriétaires et des locataires. A la lumière des informations rassemblées ici, nous vous serions reconnaissants, Mmes et Mrs les candidats, de bien vouloir vous prononcer sur l’avenir des Olympiades, en répondant à nos questions.

 

1 La subvention versée par la Ville au titre du statut de  « voies privées ouvertes à la circulation publique » de la dalle et des voies sous dalle ne représente que 32,5% des dépenses communes de gestion et d’entretien de la dalle, liées à sa vocation d’espace public. Seriez-vous prêts à en tripler le montant pour les couvrir en intégralité?

 

2 La Ville de Paris ne prend aucune part aux grands travaux de maintenance de la dalle. Nombre d’entre eux, telle la réfection de l’étanchéité des sols, ne sauraient pourtant être considérés comme privatifs. Vous engagez-vous à ce que la Ville subventionne les travaux, ayant partie liée avec la fonction d’espace public de la dalle? Si oui, à quelle hauteur ? 

 

3 La sécurité de la dalle des Olympiades s’avère aujourd’hui entièrement à charge des copropriétaires privés. Quels moyens concrets mettrez-vous en œuvre pour qu’il soit mis un terme à cette situation anormale d’abandon des prérogatives de l’Etat et de la Ville de Paris en matière de sécurité dans un quartier, peuplé de 10 000 habitants ?

 

 4  Fragile ou sur le déclin, le commerce des Olympiades souffre du retrait du label de zone touristique du « quartier chinois », obligeant les commerçants à fermer le dimanche après-midi et occasionnant une baisse importante de leur chiffre d’affaires. Pour échapper au risque d’une future friche commerciale, seriez-vous prêt à revenir sur cette décision ?  Quels autres moyens mobiliserez-vous pour redynamiser et diversifier le commerce de la dalle? 

 

5 Très bien desservie par les transports en commun et reliée aux principaux pôles métropolitains du Grand Paris, dont le nouveau quartier universitaire de Paris Rive Gauche, la dalle des Olympiades jouit de nombreux atouts. Ne traitant pas de l’ensemble de la dalle,  le projet de rénovation mis en œuvre par la Ville de Paris ne suffit pas toutefois à requalifier l’espace public. Concevrez-vous un projet urbain plus vaste dans ses ambitions, visant entre autres à tirer parti du potentiel d’attractivité de la dalle et à accroître son rayonnement? 

 

6 Les copropriétaires des tours sont tenus à l’écart des décisions de l’association gestionnaire de la dalle, alors qu’elles pèsent très lourdement sur leurs finances. Dans la plupart des tours, ni ils ne désignent, ni ils ne mandatent leurs représentants à l’ASLO en Assemblée générale. La Ville de Paris, siégeant à l’ASLO en qualité de propriétaire des équipements publics, vous engagez-vous à œuvrer en faveur d’une gouvernance plus transparente et démocratique? 

 

Collectif Dalle des Olympiades

Pour aller plus loin et œuvrer ensemble pour l’avenir des Olympiades vous pouvez signer la pétition en ligne sur notre compte Facebook www.facebook.com/dalle.desolympiades vous abonner à notre compte Twitter @Olympiademain ou nous contacter par mail collectifdalledesolympiades@gmail.com,  et bien sûr, parlez-en à vos voisins…

Les décisionnaires

M. Yves Contassot
M. Yves Contassot
Conseiller de Paris ; Candidat au poste de Maire du 13ème Arrondissement
Répondu
Je souscris totalement à la demande d'une municipalisation de la dalle des Olympiades. Cela devrait passer par une démarche en deux temps : premier temps prise en charge à 100% par la ville des frais d'entretien. Deuxième temps, proposition d'achat à l'amiable auprès de tous les copropriétaires et , à défaut d'un accord unanime, recours à la procédure de déclaration d'utilité publique permettant l'expropriation avec indemnisation des copropriétaires. Cela n'a rien d'utopique dès lors que la Ville aurait la volonté de mettre en œuvre ma proposition de réouverture des voiries.
M. Jérome Coumet
M. Jérome Coumet
Maire du 13ème Arr. ; Candidat à sa réélection
Répondu
1/ La subvention versée par la Ville au titre du statut de « voies privées ouvertes à la circulation publique » de la dalle et des voies sous dalle ne représente que 32,5% des dépenses communes d’entretien de la dalle, liées à sa vocation d’espace public Seriez-vous prêts à en tripler le montant pour les couvrir en intégralité ? Nul ne peut contester que depuis 2001 la Ville de Paris s’est beaucoup engagée aux côtés des habitants des Olympiades : rénovation des accès, création d’équipements, forte augmentation des subventions… Si les électeurs nous renouvellent leur confiance, nous poursuivrons cet effort. Maintenant, il est impossible de répondre aussi directement que vous le souhaiteriez à la question posée et ceux qui vous diront le contraire se trompent ou vous trompent. En effet, légalement il n’entre pas dans les attributions des collectivités territoriales de subventionner des copropriétés privées. Nous ne pouvons donc intervenir que pour les dépenses assumées par la copropriété en raison du statut privé des Olympiades, mais qui sont liées à la vocation d’espace public du site. Il faut donc examiner les dépenses communes d’entretien de la dalle ligne par ligne, poste par poste, pour distinguer ce qui relève du privé ou du public. Quand l’ASLO, par exemple, prend en charge le chauffage des tours, chacun peut entendre que cette dépense ne regarde pas la collectivité, pas plus aux Olympiades qu’ailleurs. Aujourd’hui, la Ville contribue aux dépenses communes à hauteur de 467.000 euros par an en fonction des factures transmises. Cette participation doit-elle augmenter ? Des échanges ont lieu en ce moment même avec l’ASLO à ce sujet et une réunion de travail s’est tenue au mois de décembre. L’ASLO doit transmettre prochainement des données qui serviront de base à la discussion, nous les attendons. Vous annoncez, pour votre part, un montant d’1,4 million d’euros, nous verrons. A combien se montera la participation de la Ville au terme de ce processus ? Personne ne peut le dire à ce stade ni a fortiori prendre des engagements sur un montant ou sur un pourcentage d’aide puisque ceux-ci découleront du travail en cours. Mais nous pouvons vous certifier que la municipalité assumera ses responsabilités. 2/ La Ville de Paris ne prend aucune part aux grands travaux de maintenance de la dalle. Nombre d’entre eux, telle la réfection de l’étanchéité des sols, ne sauraient pourtant être considérés comme privatifs. Vous engagez-vous à subventionner tous les travaux, liés à la fonction d’espace public de la dalle ? Si oui, à quelle hauteur ? En ce qui concerne ces travaux, la démarche proposée est la même que celle énoncée ci-dessus. Il faut également détailler poste par poste et déterminer ce qui relève de la vocation d’espace public de la dalle. L’ASLO a été saisie et doit revenir vers les services de la Ville. 3/ La sécurité de la dalle des Olympiades s’avère aujourd’hui entièrement à la charge des copropriétaires privés. Quels moyens concrets mettrez-vous en œuvre pour qu’il soit mis un terme à cette situation anormale d’abandon des prérogatives de l’Etat et de la Ville de Paris en matière de sécurité dans un quartier peuplé de 10 000 habitants ? Comme vous l’indiquez vous-même dans votre question, la sécurité est une prérogative de l’Etat. A Paris d’ailleurs plus que n’importe où puisque les maires de la Capitale n’ont pas de pouvoirs de police à la différence de leurs collègues des autres villes. Il faut donc redonner à cette institution les moyens nécessaires à son action en restaurant une véritable police de proximité, investie dans les quartiers et proche des habitants. Mais si la compétence principale incombe à l’Etat, cela ne signifie pas que la municipalité reste inactive. Elle contribue à l’effort de sécurité en développant notamment une large action en matière de prévention : création de 16 correspondants de nuit (médiateurs de la Ville) qui sillonnent le quartier l’après-midi et en soirée ; éducateurs spécialisés d’ARC 75 qui interviennent auprès de jeunes en difficulté ; création de l’Espace jeunes ou des vacances sportives ; soutien aux associations… Tous ces éléments concourent à un même but : limiter et prévenir les incivilités et les dérives. Signalons aussi les rondes du GPIS pour les immeubles des bailleurs sociaux : Londres, Anvers, Rome et Grenoble. Rappelons enfin que c’est à la demande expresse de la Mairie que 4 caméras de vidéosurveillance de la Préfecture de police ont été installées sur la dalle. Nous nous engageons à agir auprès de la Préfecture pour que d’autres soient déployées prochainement afin de compléter ce dispositif. 4/ Fragile ou sur le déclin, le commerce des Olympiades souffre du retrait du label de zone touristique du « quartier chinois », obligeant les commerçants à fermer le dimanche après-midi et occasionnant une baisse importante de leur chiffre d’affaires. Pour échapper aux risques d’une future friche commerciale, seriez-vous prêt à revenir sur cette décision ? Quels autres moyens mobiliserez-vous pour redynamiser et diversifier le commerce de la dalle ? Permettez-nous d’abord de corriger un peu vos propos. Il n’y a pas eu de retrait du label « zone touristique » pour la simple et bonne raison que ce label n’a jamais été accordé à ce quartier. Pendant très longtemps, les commerçants ont bénéficié d’une tolérance de fait de la part des services de l’Etat, qui sont compétents en cette matière, pour pouvoir ouvrir le dimanche. Puis, en 2011, le gouvernement précédent a décidé de changer de politique et que cette tolérance devait cesser. Quoi que l’on puisse penser du travail dominical, cette décision prise brutalement, sans concertation préalable avec les intéressés, a beaucoup choqué. Comment expliquer – et donc admettre – que ce qui était possible depuis toujours ne l’était plus et ce du jour au lendemain ? Jérôme Coumet est intervenu personnellement auprès des services de la Direction régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi (DIRECCTE), le service de l’Etat en charge de ce dossier, mais en vain. Que cette mesure arrêtée par d’autres ait eu des conséquences négatives sur l’activité des commerçants, cela semble évident et nous le déplorons. Nous pensons, par ailleurs, que ce quartier dont la spécificité est connue bien au-delà des limites de l’arrondissement – il suffit pour s’en convaincre d’avoir assisté au dernier défilé pour le Nouvel an chinois qui a réuni plusieurs dizaines de milliers de personnes – pourrait aspirer, avec quelque légitimité, à être considéré comme étant « d’intérêt touristique » et à pouvoir ainsi bénéficier des dispositions prévues en termes d’ouverture des commerces le dimanche. La Mairie du 13e a engagé une démarche en ce sens dès 2012. 5/ Très bien desservie par les transports en commun et reliée aux principaux pôles métropolitains du Grand Paris, dont le nouveau quartier universitaire de Paris Rive Gauche, la dalle des Olympiades jouit de très nombreux atouts. Ne traitant pas l’ensemble de la dalle, le projet de rénovation mis en œuvre par la Ville de Paris ne suffit pas toutefois à requalifier l’espace public. Concevrez-vous un projet urbain plus vaste dans se ambitions, visant entre autres à tirer parti du potentiel d’attractivité de la dalle et à accroître son rayonnement ? Vous avez raison de noter que les Olympiades sont désormais très bien desservies par les transports en commun. Ce fut, en effet, une de nos premières priorités qui s’est largement concrétisée : inauguration de la station de métro en 2007, celle-ci devant être transformée prochainement avec l’ouverture d’une sortie supplémentaire alors que l’actuelle bénéficiera du changement des escalators, trop souvent défectueux ; arrivée du tramway à la porte d’Ivry ; création du bus 64 ; doublement de la ligne 62… Demain, avec le prolongement de la ligne 14, les habitants des Olympiades pourront rejoindre directement l’aéroport d’Orly. Dans la même perspective, nous avons œuvré pour rénover les accès (Tolbiac, Nationale, Ivry). Nous pensons comme vous que la dalle dispose de nombreux atouts, qu’elle est une chance pour le 13e. Et c’est tout naturellement que nous nous sommes inscrits dans les festivités organisées pour célébrer les 40 ans du quartier et que la Ville lui a consacré une exposition, l’année dernière, au Pavillon de l’Arsenal. Loin de ceux qui la dénigrent parfois encore, nous continuons activement à sa requalification et son dynamisme. Nous avons fait le choix de rénover ou de créer de nombreux équipements publics : deux crèches, une école reconstruite, un espace numérique, un gymnase, un espace jeunes et bientôt un jardin. Certes beaucoup reste à faire : le réaménagement de l’accès rue Regnault, par exemple, pour lequel une étude opérationnelle est en cours en liaison avec la copropriété de la tour Tokyo, mais nous croyons que nous pouvons être légitimement fiers du chemin déjà parcouru. A moyen terme, nous envisageons de « terminer » la dalle avec une urbanisation des espaces de la Gare des Gobelins. Nous avons entamé des pourparlers avec l’actuel propriétaire, Réseau ferré de France (RFF). C’est dans cet esprit que la rénovation de l’usine Panhard a été pensée. 6/ Les copropriétaires des tours sont tenus à l’écart des décisions de l’association gestionnaire de la dalle, alors qu’elles pèsent très lourdement sur leurs finances. Dans la plupart des tours, ni ils ne désignent, ni ils ne mandatent leurs représentants à l’ASLO en Assemblée générale. La Ville de Paris, siégeant à l’ASLO en qualité de propriétaire des équipements publics, vous engagez-vous à œuvrer en faveur d’une gouvernance plus transparente et démocratique ? L’ASLO n’est pas un office municipal et nous n’avons pas de responsabilité particulière dans son fonctionnement. Maintenant, nous sommes évidemment en relation constante avec l’association et ce à deux titres : d’abord, parce que nous siégeons en son sein pour les équipements publics de la dalle ; ensuite, parce qu’elle est notre interlocutrice pour tout ce qui concerne les relations entre les Olympiades et la Ville (cf. notamment les questions développées dans les points précédents). En tant que membre, nous recevons l’ensemble des informations et des documents que l’on peut attendre d’une structure de ce type et nous n’avons pas remarqué les dérives que vous signalez. D’ailleurs, l’ASLO est constituée par les représentants des copropriétés. Comme interlocuteurs, et sans nous exprimer à la place de l’ASLO, nous croyons pouvoir dire que nous sommes engagés dans une relation de partenariat de longue date fondée sur une écoute réciproque, des échanges de qualité et une volonté commune d’avancer. C’est parce que nous avons pu agir ensemble, chacun dans son rôle, que tant d’aménagements ont pu être réalisés ces dernières années aux Olympiades.
Anne Hidalgo
Maire de Paris
Mme Edith Gallois
Mme Edith Gallois
Conseillère de Paris ; Candidate au poste de Maire du 13ème Arrondissement

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Pétition lancée le 8 mars 2014