
Pour la protection, la sécurité et la prévention des enfants
Le problème
PÉTITION DES PARENTS ACTUELS ET ANCIENS
Pour la protection, la sécurité et la prévention des violences à l’école Camille-Hirtz à Strasbourg
Parce que la sécurité et l’intégrité de nos enfants ne sont pas négociables.
Article de France 3 Alsace : consulter l’article
À la suite de la publication d’un article de France 3 Alsace faisant état d’accusations d’agressions sexuelles entre enfants dans une école strasbourgeoise, plusieurs familles de l’école Camille-Hirtz ont souhaité faire part de leurs inquiétudes et de situations qui leur ont été rapportées par leurs enfants.
Ces paroles et ces alertes doivent pouvoir être écoutées, recueillies et examinées avec sérieux, dans le respect des droits de chacun.
Cette pétition n’a pas pour objet de désigner publiquement un enfant, de diffuser l’identité d’un mineur, ni de préjuger de la réalité ou de la qualification juridique des faits rapportés.
Tous les mineurs concernés doivent être protégés et accompagnés, quel que soit leur statut dans la situation.
Notre démarche est simple : demander aux institutions compétentes d’assumer pleinement leurs responsabilités et de garantir concrètement la sécurité de tous les élèves.
UN CADRE LÉGAL EXISTE : NOUS DEMANDONS SON APPLICATION EFFECTIVE
La prévention des violences, l’éducation à la vie affective et relationnelle et la protection de l’enfance constituent des enjeux essentiels de l’école.
L’article L.312-16 du Code de l’éducation prévoit une éducation, une sensibilisation aux violences sexistes et sexuelles.
L’article L.542-3 du Code de l’éducation prévoit également une séance annuelle d’information et de sensibilisation sur l’enfance maltraitée.
L’article L.542-1 du Code de l’éducation concerne quant à lui la formation des professionnels concernés à la protection des enfants en danger.
Nous demandons que les dispositifs prévus par les textes soient effectivement mis en œuvre, adaptés à l’âge et au niveau de compréhension des enfants, connus des personnels et évalués dans leur application concrète.
La prévention ne doit pas être uniquement théorique : elle doit permettre aux enfants de reconnaître une situation préoccupante, de savoir à qui parler et de savoir que leur parole sera entendue.
NOS DEMANDES CONCRÈTES
Les parents d'élèves anciens et nouveaux de l’école Camille-Hirtz, demandent :
• que toute parole d’enfant ou alerte d’une famille concernant des violences, du harcèlement, des gestes à caractère sexuel ou tout autre comportement préoccupant soit accueillie avec sérieux et fasse l’objet d’un traitement approprié et diligent ;
• que les enfants susceptibles d’être en situation de vulnérabilité ou de danger bénéficient, lorsque cela est nécessaire, des mesures de protection adaptées ;
• que, lorsque la situation le justifie et dans le respect du cadre légal, des mesures de séparation ou d’éloignement puissent être envisagées afin de prévenir la répétition de situations à risque ;
• que toute situation préoccupante fasse l’objet d’une évaluation appropriée et que, lorsqu’un risque pour la sécurité ou la santé d’un élève est établi, les mesures de protection prévues par le droit soient effectivement mises en œuvre ;
• que les espaces, temps et situations identifiés comme particulièrement sensibles fassent l’objet d’une vigilance adaptée ;
• que les personnels bénéficient d’une formation suffisante au repérage et à la prévention du harcèlement, des violences sexuelles, des violences entre enfants et des comportements préoccupants ;
• que chaque enfant puisse identifier au sein de l’établissement un adulte de confiance auprès duquel il puisse parler librement et demander de l’aide ;
• que les familles puissent être informées, dans le respect du secret professionnel, de l’anonymat, des droits des mineurs et des procédures en vigueur, des mesures générales prises pour renforcer la sécurité des élèves ;
• que le rectorat et l’ensemble des services compétents soient pleinement mobilisés lorsqu’une situation préoccupante est portée à leur connaissance.
• que les parents ayant signalé une situation préoccupante reçoivent un retour écrit sur sa prise en compte et les suites données ;
• que les réunions avec l’équipe éducative fassent l’objet d’un compte rendu écrit, dans le respect de la confidentialité et des droits des mineurs
LE DISPOSITIF PAPILLONS® : DONNER AUX ENFANTS UN AUTRE MOYEN DE PARLER
Nous demandons également que soit étudiée la possibilité de mettre en place, au sein de l’établissement, une Boîte aux lettres Papillons®, dispositif développé par l’Association Les Papillons.
Ce dispositif permet aux enfants et aux adolescents de déposer discrètement un message lorsqu’ils souhaitent faire part d’une difficulté, d’une inquiétude ou d’une situation de violence qu’ils n’arrivent pas nécessairement à exprimer directement à un adulte.
Le dispositif repose notamment sur des adultes formés ainsi que sur un protocole de relève et de traitement des courriers. Selon la nature et la gravité des éléments recueillis, ceux-ci peuvent faire l’objet d’une prise en charge adaptée ou, lorsque cela est nécessaire, d’une transmission aux autorités compétentes.
Découvrir le dispositif des Boîtes aux lettres Papillons®
Association Les Papillons — site officiel
Notre objectif est simple : offrir aux enfants un moyen supplémentaire de demander de l’aide lorsqu’ils ne trouvent pas les mots ou n’osent pas parler directement.
SI VOTRE ENFANT VOUS PARLE
Si votre enfant vous rapporte des faits de violence, de harcèlement, des gestes à caractère sexuel ou toute autre situation qui vous inquiète :
• écoutez-le ;
• accueillez sa parole sans le culpabiliser ;
• prenez son inquiétude au sérieux ;
• évitez de lui faire répéter inutilement son récit ;
• notez, si nécessaire, les éléments rapportés avec les mots de l’enfant ;
• rapprochez-vous des interlocuteurs compétents afin que la situation puisse être évaluée et prise en charge.
Les familles qui souhaitent porter à la connaissance des autorités des faits ou éléments dont elles disposent peuvent effectuer leur propre démarche ou, lorsqu’une procédure existe déjà, se rapprocher des interlocuteurs compétents afin de déterminer les modalités appropriées.
Elles peuvent également solliciter un accompagnement juridique auprès d’un avocat de leur choix, notamment :
Maître Léa Toledano, avocate
Site officiel du cabinet de Maître Léa Toledano lt@toledano-avocat.fr
La présente démarche collective n’a pas vocation à se substituer aux autorités judiciaires, administratives ou éducatives.
Elle vise à permettre aux familles d’être entendues et à demander aux institutions une prise en charge effective de leurs responsabilités.
PROTÉGER UN ENFANT, C’EST PROTÉGER TOUS LES ENFANTS
Nous refusons de considérer la protection comme une opposition entre les enfants.
L’enfant qui pourrait avoir subi des violences doit être protégé.
L’enfant mis en cause doit également être accompagné et, si son propre vécu révèle une situation de danger, protégé.
La protection de l’un ne doit pas conduire à abandonner l’autre.
Mais, pendant qu’une situation est examinée, aucun enfant ne devrait être exposé à la répétition d’une situation potentiellement dangereuse lorsque des mesures de prévention et de protection peuvent légalement être mises en place.
Notre demande est donc claire : écouter les enfants, protéger les victimes potentielles, accompagner les mineurs concernés, prévenir les violences et agir lorsqu’une situation préoccupante est signalée.
NOTRE DEMANDE AUX INSTITUTIONS
Nous demandons au rectorat, à la direction de l’établissement et aux autorités compétentes de prendre pleinement en considération les inquiétudes exprimées par les familles et de mettre en œuvre, dans le respect du droit, toutes les mesures nécessaires à la sécurité et à la protection des élèves.
Face au silence :
Nous demandons notamment :
des protocoles clairs ;
des responsabilités identifiées ;
des personnels formés ;
des signalements suivis ;
des espaces de parole accessibles aux enfants ;
des mesures de prévention concrètes ;
des mesures de protection effectives lorsque la situation le nécessite ;
et une réponse écrite, claire et à la hauteur des préoccupations exprimées par les familles.
Nous ne demandons pas seulement des engagements de principe.
Nous demandons que les dispositifs existants soient connus, appliqués et suivis dans la durée.
POUR NOS ENFANTS
Nous voulons une école où chaque enfant puisse apprendre sans peur.
Une école où la parole d’un enfant est entendue.
Une école où les familles peuvent être écoutées.
Une école où la prévention intervient avant qu'une situation ne devienne irréversible.
Une école où demander de l’aide n’est jamais inutile.
Parce que lorsqu’un enfant parle, les adultes doivent écouter.
Et lorsqu’une situation préoccupante est signalée, elle doit être prise en considération et traitée par les personnes compétentes.
Pour nos enfants.
Pour leur sécurité.
Pour leur intégrité.
Pour leur avenir.
Nous demandons que le droit à la protection de chaque enfant soit pleinement garanti.
Vérifier vos spams et pensez bien à confirmer votre adresse mail.
Strasbourg, le 16 septembre 2026
Nora Boudraa
Citoyenne engagée pour la sécurité et la protection de tous les enfants
Démarche engagée à la suite de nombreuses sollicitations de familles de l’école élémentaire Camille-Hirtz à Strasbourg
Cette pétition ne préjuge ni de la réalité ni de la qualification judiciaire des faits évoqués. Elle ne désigne aucun mineur et respecte l’anonymat, la présomption d’innocence ainsi que les droits et l’intérêt supérieur de tous les enfants concernés.

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Le problème
PÉTITION DES PARENTS ACTUELS ET ANCIENS
Pour la protection, la sécurité et la prévention des violences à l’école Camille-Hirtz à Strasbourg
Parce que la sécurité et l’intégrité de nos enfants ne sont pas négociables.
Article de France 3 Alsace : consulter l’article
À la suite de la publication d’un article de France 3 Alsace faisant état d’accusations d’agressions sexuelles entre enfants dans une école strasbourgeoise, plusieurs familles de l’école Camille-Hirtz ont souhaité faire part de leurs inquiétudes et de situations qui leur ont été rapportées par leurs enfants.
Ces paroles et ces alertes doivent pouvoir être écoutées, recueillies et examinées avec sérieux, dans le respect des droits de chacun.
Cette pétition n’a pas pour objet de désigner publiquement un enfant, de diffuser l’identité d’un mineur, ni de préjuger de la réalité ou de la qualification juridique des faits rapportés.
Tous les mineurs concernés doivent être protégés et accompagnés, quel que soit leur statut dans la situation.
Notre démarche est simple : demander aux institutions compétentes d’assumer pleinement leurs responsabilités et de garantir concrètement la sécurité de tous les élèves.
UN CADRE LÉGAL EXISTE : NOUS DEMANDONS SON APPLICATION EFFECTIVE
La prévention des violences, l’éducation à la vie affective et relationnelle et la protection de l’enfance constituent des enjeux essentiels de l’école.
L’article L.312-16 du Code de l’éducation prévoit une éducation, une sensibilisation aux violences sexistes et sexuelles.
L’article L.542-3 du Code de l’éducation prévoit également une séance annuelle d’information et de sensibilisation sur l’enfance maltraitée.
L’article L.542-1 du Code de l’éducation concerne quant à lui la formation des professionnels concernés à la protection des enfants en danger.
Nous demandons que les dispositifs prévus par les textes soient effectivement mis en œuvre, adaptés à l’âge et au niveau de compréhension des enfants, connus des personnels et évalués dans leur application concrète.
La prévention ne doit pas être uniquement théorique : elle doit permettre aux enfants de reconnaître une situation préoccupante, de savoir à qui parler et de savoir que leur parole sera entendue.
NOS DEMANDES CONCRÈTES
Les parents d'élèves anciens et nouveaux de l’école Camille-Hirtz, demandent :
• que toute parole d’enfant ou alerte d’une famille concernant des violences, du harcèlement, des gestes à caractère sexuel ou tout autre comportement préoccupant soit accueillie avec sérieux et fasse l’objet d’un traitement approprié et diligent ;
• que les enfants susceptibles d’être en situation de vulnérabilité ou de danger bénéficient, lorsque cela est nécessaire, des mesures de protection adaptées ;
• que, lorsque la situation le justifie et dans le respect du cadre légal, des mesures de séparation ou d’éloignement puissent être envisagées afin de prévenir la répétition de situations à risque ;
• que toute situation préoccupante fasse l’objet d’une évaluation appropriée et que, lorsqu’un risque pour la sécurité ou la santé d’un élève est établi, les mesures de protection prévues par le droit soient effectivement mises en œuvre ;
• que les espaces, temps et situations identifiés comme particulièrement sensibles fassent l’objet d’une vigilance adaptée ;
• que les personnels bénéficient d’une formation suffisante au repérage et à la prévention du harcèlement, des violences sexuelles, des violences entre enfants et des comportements préoccupants ;
• que chaque enfant puisse identifier au sein de l’établissement un adulte de confiance auprès duquel il puisse parler librement et demander de l’aide ;
• que les familles puissent être informées, dans le respect du secret professionnel, de l’anonymat, des droits des mineurs et des procédures en vigueur, des mesures générales prises pour renforcer la sécurité des élèves ;
• que le rectorat et l’ensemble des services compétents soient pleinement mobilisés lorsqu’une situation préoccupante est portée à leur connaissance.
• que les parents ayant signalé une situation préoccupante reçoivent un retour écrit sur sa prise en compte et les suites données ;
• que les réunions avec l’équipe éducative fassent l’objet d’un compte rendu écrit, dans le respect de la confidentialité et des droits des mineurs
LE DISPOSITIF PAPILLONS® : DONNER AUX ENFANTS UN AUTRE MOYEN DE PARLER
Nous demandons également que soit étudiée la possibilité de mettre en place, au sein de l’établissement, une Boîte aux lettres Papillons®, dispositif développé par l’Association Les Papillons.
Ce dispositif permet aux enfants et aux adolescents de déposer discrètement un message lorsqu’ils souhaitent faire part d’une difficulté, d’une inquiétude ou d’une situation de violence qu’ils n’arrivent pas nécessairement à exprimer directement à un adulte.
Le dispositif repose notamment sur des adultes formés ainsi que sur un protocole de relève et de traitement des courriers. Selon la nature et la gravité des éléments recueillis, ceux-ci peuvent faire l’objet d’une prise en charge adaptée ou, lorsque cela est nécessaire, d’une transmission aux autorités compétentes.
Découvrir le dispositif des Boîtes aux lettres Papillons®
Association Les Papillons — site officiel
Notre objectif est simple : offrir aux enfants un moyen supplémentaire de demander de l’aide lorsqu’ils ne trouvent pas les mots ou n’osent pas parler directement.
SI VOTRE ENFANT VOUS PARLE
Si votre enfant vous rapporte des faits de violence, de harcèlement, des gestes à caractère sexuel ou toute autre situation qui vous inquiète :
• écoutez-le ;
• accueillez sa parole sans le culpabiliser ;
• prenez son inquiétude au sérieux ;
• évitez de lui faire répéter inutilement son récit ;
• notez, si nécessaire, les éléments rapportés avec les mots de l’enfant ;
• rapprochez-vous des interlocuteurs compétents afin que la situation puisse être évaluée et prise en charge.
Les familles qui souhaitent porter à la connaissance des autorités des faits ou éléments dont elles disposent peuvent effectuer leur propre démarche ou, lorsqu’une procédure existe déjà, se rapprocher des interlocuteurs compétents afin de déterminer les modalités appropriées.
Elles peuvent également solliciter un accompagnement juridique auprès d’un avocat de leur choix, notamment :
Maître Léa Toledano, avocate
Site officiel du cabinet de Maître Léa Toledano lt@toledano-avocat.fr
La présente démarche collective n’a pas vocation à se substituer aux autorités judiciaires, administratives ou éducatives.
Elle vise à permettre aux familles d’être entendues et à demander aux institutions une prise en charge effective de leurs responsabilités.
PROTÉGER UN ENFANT, C’EST PROTÉGER TOUS LES ENFANTS
Nous refusons de considérer la protection comme une opposition entre les enfants.
L’enfant qui pourrait avoir subi des violences doit être protégé.
L’enfant mis en cause doit également être accompagné et, si son propre vécu révèle une situation de danger, protégé.
La protection de l’un ne doit pas conduire à abandonner l’autre.
Mais, pendant qu’une situation est examinée, aucun enfant ne devrait être exposé à la répétition d’une situation potentiellement dangereuse lorsque des mesures de prévention et de protection peuvent légalement être mises en place.
Notre demande est donc claire : écouter les enfants, protéger les victimes potentielles, accompagner les mineurs concernés, prévenir les violences et agir lorsqu’une situation préoccupante est signalée.
NOTRE DEMANDE AUX INSTITUTIONS
Nous demandons au rectorat, à la direction de l’établissement et aux autorités compétentes de prendre pleinement en considération les inquiétudes exprimées par les familles et de mettre en œuvre, dans le respect du droit, toutes les mesures nécessaires à la sécurité et à la protection des élèves.
Face au silence :
Nous demandons notamment :
des protocoles clairs ;
des responsabilités identifiées ;
des personnels formés ;
des signalements suivis ;
des espaces de parole accessibles aux enfants ;
des mesures de prévention concrètes ;
des mesures de protection effectives lorsque la situation le nécessite ;
et une réponse écrite, claire et à la hauteur des préoccupations exprimées par les familles.
Nous ne demandons pas seulement des engagements de principe.
Nous demandons que les dispositifs existants soient connus, appliqués et suivis dans la durée.
POUR NOS ENFANTS
Nous voulons une école où chaque enfant puisse apprendre sans peur.
Une école où la parole d’un enfant est entendue.
Une école où les familles peuvent être écoutées.
Une école où la prévention intervient avant qu'une situation ne devienne irréversible.
Une école où demander de l’aide n’est jamais inutile.
Parce que lorsqu’un enfant parle, les adultes doivent écouter.
Et lorsqu’une situation préoccupante est signalée, elle doit être prise en considération et traitée par les personnes compétentes.
Pour nos enfants.
Pour leur sécurité.
Pour leur intégrité.
Pour leur avenir.
Nous demandons que le droit à la protection de chaque enfant soit pleinement garanti.
Vérifier vos spams et pensez bien à confirmer votre adresse mail.
Strasbourg, le 16 septembre 2026
Nora Boudraa
Citoyenne engagée pour la sécurité et la protection de tous les enfants
Démarche engagée à la suite de nombreuses sollicitations de familles de l’école élémentaire Camille-Hirtz à Strasbourg
Cette pétition ne préjuge ni de la réalité ni de la qualification judiciaire des faits évoqués. Elle ne désigne aucun mineur et respecte l’anonymat, la présomption d’innocence ainsi que les droits et l’intérêt supérieur de tous les enfants concernés.

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Pétition lancée le 17 septembre 2026