

Pour clarifier les revendications des étudiants : un vote national, maintenant !
Le problème
Nous Autres soutient les revendications des jeunes. Mais nous refusons de voir leur combat noyé dans la casse et la confusion.
Des classes sans professeur pendant des semaines. Des emplois du temps troués. Des bâtiments vétustes, parfois insalubres. À la rentrée 2026, 53 % des collèges et lycées publics manquaient d’au moins un enseignant. Depuis la mi septembre, lycéens, étudiants et apprentis descendent dans la rue pour le dire.
Voici les revendications des lycéens regroupées en dix grandes familles :
- Rénover les bâtiments scolaires : un plan d’urgence pour les locaux délabrés ou insalubres, adapté aux fortes chaleurs (isolation, chauffage, rafraîchissement), avec des moyens d’entretien pour chaque établissement.
- Recruter massivement : un infirmier, un psychologue et un conseiller d’orientation pour 500 élèves, sur des postes de titulaires plutôt que de contractuels pour mieux remplacer les absents, et un vrai statut pour les AESH.
- Revoir les rythmes scolaires au collège, au lycée et dans le supérieur : revenir sur la réforme du bac et du lycée, et garantir une pause du midi d’au moins 1h30.
- Créer 250 000 places dans le supérieur dès septembre 2027, et en finir avec la sélection par algorithme sur Parcoursup et Mon Master.
- Les APL : dégeler l’aide au logement, la revaloriser, la rétablir pour les étudiants étrangers, et renoncer au nouveau mode de calcul, qui en priverait 147 000 étudiants.
- Le repas Crous à 1 euro pour tous, avec les moyens nécessaires.
- Supprimer « Bienvenue en France », c’est‑à‑dire les frais d’inscription plus élevés pour les étudiants venus de pays hors de l’Union européenne.
- Les bourses : 200 euros de plus, versés sur douze mois, et 300 000 étudiants boursiers supplémentaires.
- La démocratie lycéenne : plus de sièges pour les lycéens dans les conseils d’administration, des élections par listes aux CVL et aux CAVL, et le vote direct.
- La répression : poursuivre en justice les violences policières, et ne pas compter ni sanctionner les absences liées à la mobilisation.
Mais leur voix est en train de se perdre...
Elle se perd dans la casse : près de 40 millions d’euros de dégâts selon les estimations régionales, de l’argent qui ne servira ni à recruter des professeurs, ni à rénover les établissements. Elle se perd dans la confusion : chaque jour, de nouvelles revendications, de nouveaux porte-parole, et personne ne sait ce que veut réellement la majorité des jeunes. Elle se perd enfin dans le silence du gouvernement, qui laisse pourrir la situation.
Résultat : ceux qui cassent font la une, ceux qui ont de vraies raisons de se plaindre ne sont pas entendus, et rien ne change.
Il existe une solution simple, juste et démocratique : un vote national.
Nous exigeons que le gouvernement organise un grand vote ouvert à tous les lycéens, étudiants et apprentis de France, et à eux seuls. Dans les lycées ou les mairies : l’État a les moyens de permettre à chaque jeune de voter, il doit le faire.
Chaque revendication sera soumise au vote, une par une. Chaque jeune dira s’il la partage, oui ou non.
Et le résultat du scrutin devra être respecté.
- Si la majorité des jeunes approuve une revendication, le gouvernement devra la traiter et présenter des mesures concrètes. Plus d’excuses, plus de délais.
- Si la majorité la rejette, alors plus personne ne pourra bloquer un lycée ou une université en prétendant parler au nom de toute la jeunesse.
Fini le flou. Fini la casse. Place à la démocratie.

Pourquoi c’est la meilleure solution ?
Parce qu’elle donne la parole à tous les jeunes, pas seulement à ceux qui manifestent. Parce qu’elle oblige le gouvernement à répondre au lieu d’attendre que ça passe. Parce qu’elle remplace la violence par les urnes. Parce qu'elle empêche la récupération politique et évite que les personnes qui ne sont pas légitimes puissent décider à la place des principaux concernés. Parce qu’elle ne demande rien d’autre que ce qui fonde notre République : le vote.
Signez pour que cette solution soit portée au plus haut niveau.
Dès 5 000 signatures, Nous Autres demandera officiellement à être reçu par le Premier ministre et le ministre de l’Éducation nationale pour leur remettre cette pétition et exiger l’organisation de ce vote.
La jeunesse mérite d’être entendue. Pas dans le chaos, mais dans les urnes.
Signez. Partagez. Faisons voter la jeunesse.
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Le problème
Nous Autres soutient les revendications des jeunes. Mais nous refusons de voir leur combat noyé dans la casse et la confusion.
Des classes sans professeur pendant des semaines. Des emplois du temps troués. Des bâtiments vétustes, parfois insalubres. À la rentrée 2026, 53 % des collèges et lycées publics manquaient d’au moins un enseignant. Depuis la mi septembre, lycéens, étudiants et apprentis descendent dans la rue pour le dire.
Voici les revendications des lycéens regroupées en dix grandes familles :
- Rénover les bâtiments scolaires : un plan d’urgence pour les locaux délabrés ou insalubres, adapté aux fortes chaleurs (isolation, chauffage, rafraîchissement), avec des moyens d’entretien pour chaque établissement.
- Recruter massivement : un infirmier, un psychologue et un conseiller d’orientation pour 500 élèves, sur des postes de titulaires plutôt que de contractuels pour mieux remplacer les absents, et un vrai statut pour les AESH.
- Revoir les rythmes scolaires au collège, au lycée et dans le supérieur : revenir sur la réforme du bac et du lycée, et garantir une pause du midi d’au moins 1h30.
- Créer 250 000 places dans le supérieur dès septembre 2027, et en finir avec la sélection par algorithme sur Parcoursup et Mon Master.
- Les APL : dégeler l’aide au logement, la revaloriser, la rétablir pour les étudiants étrangers, et renoncer au nouveau mode de calcul, qui en priverait 147 000 étudiants.
- Le repas Crous à 1 euro pour tous, avec les moyens nécessaires.
- Supprimer « Bienvenue en France », c’est‑à‑dire les frais d’inscription plus élevés pour les étudiants venus de pays hors de l’Union européenne.
- Les bourses : 200 euros de plus, versés sur douze mois, et 300 000 étudiants boursiers supplémentaires.
- La démocratie lycéenne : plus de sièges pour les lycéens dans les conseils d’administration, des élections par listes aux CVL et aux CAVL, et le vote direct.
- La répression : poursuivre en justice les violences policières, et ne pas compter ni sanctionner les absences liées à la mobilisation.
Mais leur voix est en train de se perdre...
Elle se perd dans la casse : près de 40 millions d’euros de dégâts selon les estimations régionales, de l’argent qui ne servira ni à recruter des professeurs, ni à rénover les établissements. Elle se perd dans la confusion : chaque jour, de nouvelles revendications, de nouveaux porte-parole, et personne ne sait ce que veut réellement la majorité des jeunes. Elle se perd enfin dans le silence du gouvernement, qui laisse pourrir la situation.
Résultat : ceux qui cassent font la une, ceux qui ont de vraies raisons de se plaindre ne sont pas entendus, et rien ne change.
Il existe une solution simple, juste et démocratique : un vote national.
Nous exigeons que le gouvernement organise un grand vote ouvert à tous les lycéens, étudiants et apprentis de France, et à eux seuls. Dans les lycées ou les mairies : l’État a les moyens de permettre à chaque jeune de voter, il doit le faire.
Chaque revendication sera soumise au vote, une par une. Chaque jeune dira s’il la partage, oui ou non.
Et le résultat du scrutin devra être respecté.
- Si la majorité des jeunes approuve une revendication, le gouvernement devra la traiter et présenter des mesures concrètes. Plus d’excuses, plus de délais.
- Si la majorité la rejette, alors plus personne ne pourra bloquer un lycée ou une université en prétendant parler au nom de toute la jeunesse.
Fini le flou. Fini la casse. Place à la démocratie.

Pourquoi c’est la meilleure solution ?
Parce qu’elle donne la parole à tous les jeunes, pas seulement à ceux qui manifestent. Parce qu’elle oblige le gouvernement à répondre au lieu d’attendre que ça passe. Parce qu’elle remplace la violence par les urnes. Parce qu'elle empêche la récupération politique et évite que les personnes qui ne sont pas légitimes puissent décider à la place des principaux concernés. Parce qu’elle ne demande rien d’autre que ce qui fonde notre République : le vote.
Signez pour que cette solution soit portée au plus haut niveau.
Dès 5 000 signatures, Nous Autres demandera officiellement à être reçu par le Premier ministre et le ministre de l’Éducation nationale pour leur remettre cette pétition et exiger l’organisation de ce vote.
La jeunesse mérite d’être entendue. Pas dans le chaos, mais dans les urnes.
Signez. Partagez. Faisons voter la jeunesse.
Les décisionnaires

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Pétition lancée le 9 octobre 2026