

Postes vacants/mutations bloquées : STOP au gâchis humain et professionnel
Le problème
Nous, personnels de l’Éducation nationale en attente de mutation, partageons la colère des lycéens et des étudiants. Les jeunes doivent pouvoir apprendre, se former, construire leur avenir dans des conditions dignes.
Partout en France, des élèves de la maternelle au lycée se voient privés d'heures de cours, de personnels d'éducation, de personnels administratifs, de personnels sociaux, de santé et de l'accompagnement médico-social dont ils ont besoin, parce que des postes demeurent vacants ou ne sont pas pourvus.
Dans le second degré, selon les remontées des chefs d'établissement, 65 % des établissements étaient confrontés à l'absence d'au moins un enseignant à cette rentrée. Dans le même temps, des personnels titulaires, diplômés et expérimentés se voient interdire d'occuper les postes vacants dans le département ou l'académie où ils résident parce qu’ils sont rattachés à un autre département ou à une autre académie. Les demandes de mutation sont refusées au motif qu'il n'existerait pas de besoins dans le secteur où ils résident, mais lorsque des postes demeurent vacants ou doivent être pourvus en cours d'année, ils ne peuvent y être affectés au seul motif qu'ils sont titulaires dans un autre département ou une autre académie.
Les besoins sont là. Les compétences sont là. Nous sommes là. Il y a urgence à lever les obstacles administratifs qui empêchent les postes d’être pourvus.
Nous demandons que :
- Partout où des vacances de postes sont constatées, un personnel titulaire disponible puisse effectuer le remplacement, même s’il n’a pas obtenu sa mutation.
- L’augmentation significative du nombre de mutations afin de pourvoir les postes vacants en mettant fin aux disponibilités contraintes et aux démissions imposées qui génèrent arbitrairement la pénurie de personnels.
Si le gouvernement veut réellement investir pour la jeunesse, il doit ouvrir et pourvoir les postes de l’Éducation nationale. Redonner de l'attractivité à ces métiers passe notamment par la levée des entraves à la mobilité.
Nous, personnels en attente de mutation, appelons à signer cette pétition et à rejoindre massivement les mobilisations du 5 novembre pour dénoncer l’urgence sociale, exiger l’augmentation des salaires et obtenir les investissements indispensables dans les services publics.
Alors que s’ouvrira la campagne de mutation, montrons que nous refusons l’appauvrissement des agents arbitrairement privés d’emploi. Soyons nombreuses et nombreux dans les cortèges le 5 novembre.

195
Le problème
Nous, personnels de l’Éducation nationale en attente de mutation, partageons la colère des lycéens et des étudiants. Les jeunes doivent pouvoir apprendre, se former, construire leur avenir dans des conditions dignes.
Partout en France, des élèves de la maternelle au lycée se voient privés d'heures de cours, de personnels d'éducation, de personnels administratifs, de personnels sociaux, de santé et de l'accompagnement médico-social dont ils ont besoin, parce que des postes demeurent vacants ou ne sont pas pourvus.
Dans le second degré, selon les remontées des chefs d'établissement, 65 % des établissements étaient confrontés à l'absence d'au moins un enseignant à cette rentrée. Dans le même temps, des personnels titulaires, diplômés et expérimentés se voient interdire d'occuper les postes vacants dans le département ou l'académie où ils résident parce qu’ils sont rattachés à un autre département ou à une autre académie. Les demandes de mutation sont refusées au motif qu'il n'existerait pas de besoins dans le secteur où ils résident, mais lorsque des postes demeurent vacants ou doivent être pourvus en cours d'année, ils ne peuvent y être affectés au seul motif qu'ils sont titulaires dans un autre département ou une autre académie.
Les besoins sont là. Les compétences sont là. Nous sommes là. Il y a urgence à lever les obstacles administratifs qui empêchent les postes d’être pourvus.
Nous demandons que :
- Partout où des vacances de postes sont constatées, un personnel titulaire disponible puisse effectuer le remplacement, même s’il n’a pas obtenu sa mutation.
- L’augmentation significative du nombre de mutations afin de pourvoir les postes vacants en mettant fin aux disponibilités contraintes et aux démissions imposées qui génèrent arbitrairement la pénurie de personnels.
Si le gouvernement veut réellement investir pour la jeunesse, il doit ouvrir et pourvoir les postes de l’Éducation nationale. Redonner de l'attractivité à ces métiers passe notamment par la levée des entraves à la mobilité.
Nous, personnels en attente de mutation, appelons à signer cette pétition et à rejoindre massivement les mobilisations du 5 novembre pour dénoncer l’urgence sociale, exiger l’augmentation des salaires et obtenir les investissements indispensables dans les services publics.
Alors que s’ouvrira la campagne de mutation, montrons que nous refusons l’appauvrissement des agents arbitrairement privés d’emploi. Soyons nombreuses et nombreux dans les cortèges le 5 novembre.

Voix de signataires
Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 28 octobre 2026