

Policiers blessés : exigeons la transparence sur les chiffres du ministère de l'Intérieur
Le problème
Depuis le début du mouvement des lycéens, on annonce - au 8 octobre 2026 - 761 policiers et gendarmes blessés.
Or les chiffres publiés par le ministère de l’intérieur ne donnent pas d’indications sur les causes et la gravité de l’état des blessés. Aucun justificatif n’est transmis aux médias.
Depuis la première élection d'Emmanuel Macron en 2017, le ministère de l'Intérieur aura annoncé au moins 8500 policiers blessés dans des manifestations. Sur la même période, il n'y a quasiment aucun cas documenté.
Or ces chiffres sont utilisés quotidiennement par les médias et ils sont souvent utilisés comme une preuve que les forces de l’ordre ont fait face à des violences, auxquelles elles se sont trouvées contraintes de répliquer.
Exigeons du ministère de l’Intérieur qu’il divulgue les informations attestant le nombre et la gravité réelle des blessures subies par les policiers et gendarmes dans le cadre de manifestations sur la voie publique, ainsi que leur cause, et ce sur la période qui va de 2017 à aujourd'hui.
Nous exigeons également que transparence soit faite sur la nature et la durée des arrêts de travail, dans le respect bien sûr de l'anonymat des agents, et que soient transmis aux médias des documents justificatifs qu'ils puissent authentifier.
Sinon, comment distinguer une blessure sérieuse d'un ecchymose ? Comment distinguer une blessé à cause d'un jet de pierre d'un policier blessé par l'usage de ses propres armes ?
Ces chiffres sont importants : il est nécessaire de savoir comment ils sont obtenus et ce qu'ils recouvrent réellement.
Il s'agit d'un droit citoyen à l'information.
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Le problème
Depuis le début du mouvement des lycéens, on annonce - au 8 octobre 2026 - 761 policiers et gendarmes blessés.
Or les chiffres publiés par le ministère de l’intérieur ne donnent pas d’indications sur les causes et la gravité de l’état des blessés. Aucun justificatif n’est transmis aux médias.
Depuis la première élection d'Emmanuel Macron en 2017, le ministère de l'Intérieur aura annoncé au moins 8500 policiers blessés dans des manifestations. Sur la même période, il n'y a quasiment aucun cas documenté.
Or ces chiffres sont utilisés quotidiennement par les médias et ils sont souvent utilisés comme une preuve que les forces de l’ordre ont fait face à des violences, auxquelles elles se sont trouvées contraintes de répliquer.
Exigeons du ministère de l’Intérieur qu’il divulgue les informations attestant le nombre et la gravité réelle des blessures subies par les policiers et gendarmes dans le cadre de manifestations sur la voie publique, ainsi que leur cause, et ce sur la période qui va de 2017 à aujourd'hui.
Nous exigeons également que transparence soit faite sur la nature et la durée des arrêts de travail, dans le respect bien sûr de l'anonymat des agents, et que soient transmis aux médias des documents justificatifs qu'ils puissent authentifier.
Sinon, comment distinguer une blessure sérieuse d'un ecchymose ? Comment distinguer une blessé à cause d'un jet de pierre d'un policier blessé par l'usage de ses propres armes ?
Ces chiffres sont importants : il est nécessaire de savoir comment ils sont obtenus et ce qu'ils recouvrent réellement.
Il s'agit d'un droit citoyen à l'information.
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Pétition lancée le 9 octobre 2026