

Signez la pétition pour l’accessibilité des tests génomiques aux patientes atteintes d’un cancer du sein


Signez la pétition pour l’accessibilité des tests génomiques aux patientes atteintes d’un cancer du sein
Le problème
Mesdames, Messieurs,
Ne voudrait-t-on pas voir sa sœur, sa mère, sa voisine éviter les effets destructeurs de la chimiothérapie quand elle n’est pas nécessaire ni utile à la guérison d’un cancer du sein ?
Avec la fatigue, la perte des cheveux, les nausées et vomissements, la toxicité hématologique et cardiaque, la destruction des cellules saines, la vie sociale et professionnelle, l’estime de soi, c’est toute la vie sociale et professionnelle qui se trouve chamboulée … et nous ne le voulons plus.
La recherche en cancérologie s’applique depuis une vingtaine d’année à affiner le diagnostic des tumeurs pour améliorer la prévision du pronostic et la prescription des traitements, le but étant d’aller vers des traitements de précision, adapté aux tumeurs de chaque patiente.
Les femmes atteintes d’un cancer du sein avec récepteurs hormonaux positifs et sans atteinte ganglionnaire au moment du diagnostic et de la prise en charge initiale se voient aujourd’hui très fréquemment proposer de recevoir d’une part une hormonothérapie et d’autre part une chimiothérapie adjuvante dans le but de diminuer la probabilité de récidive à 10 ans et d’augmenter leur espérance de vie à 10 ans. Néanmoins afin d’atteindre ce but de nombreuses femmes reçoivent ces chimiothérapies inutilement en sur-traitement et d’autres sont sous traitées et ne la reçoivent pas alors que leur maladie la justifierait. Ceci est dû à l’imprécision des outils diagnostiques actuels. De nouveaux outils, les tests génomiques, permettent de beaucoup mieux prédire le pronostic de la maladie et la pertinence d’une chimiothérapie, s’inscrivant directement dans cette médecine personnalisée, elle-même inscrite dans le Plan Cancer.
Ces tests sont incontournables pour éviter à des milliers de femmes par an de souffrir inutilement.
Ils sont utilisés dans de très nombreux pays (Etats-Unis, Allemagne, Royaume-Uni,…) et sont recommandés dans les instances internationales et nationales européennes (ESMO, St Gallen, NICE, ASCO,NCCN,…).
Le dernier rapport de l’INca en date de décembre 2013 ainsi que les recommandations des experts cliniciens à Nice - St Paul de Vence (décembre 2013) affirment que les tests actuellement disponibles ont une valeur pronostique et prédictive. Les oncologues dans leur grande majorité souhaiteraient disposer de ces tests rapidement pour permettre à leurs patientes d’être traitées de façon optimale à une époque où la génomique est devenue incontournable
Certains hôpitaux (Besançon,…), ARS (Bourgogne, Franche comté et Centre) ou autres payeurs privés débloquent des fonds très limités pour financer certains tests dans des indications très spécifiques, mais en dehors de ces situations les malades doivent payer. Des tests ont été effectués sur 48 patientes à l’ARS Franche Comté avec 78% de femmes qui ont pu éviter la chimiothérapie. Dans certaines associations locales, les résultats sont identiques.
Certaines patientes le découvrent elles-mêmes sur internet et le demandent. Certains oncologues et chirurgiens du sein en parlent à leurs patientes dans les cas où la décision thérapeutique n’est pas absolument évidente. En Europe nos voisins ont déjà accès au test avec notamment un plein remboursement en Irlande et un remboursement par certains payeurs publics ou privés en Angleterre (NICE/NHS), en Espagne en Grèce ou en Allemagne par exemple. Bien évidemment ceci pose des problèmes d’équité d’accès au test et la France prend du retard dans l’adoption des tests génomiques.
Environ un millier de femmes par mois sont concernées par ces tests. Pour environ 70% d’entre elles, la chimiothérapie serait évitée et cela permettrait donc de limiter fortement l'impact psychologique, social et familial du traitement de la maladie. De plus, c'est 10% des patientes qui initialement n'auraient pas eu de traitement de chimiothérapie qui se verraient "rattrapées" grâce au test et ainsi pourraient voir leur chance de survie améliorée.
Ces tests permettent donc d'enrichir le diagnostic d'éléments prédictifs et ainsi donnent le moyen au médecin d'affiner la stratégie de traitements proposée à la patiente pour une qualité de vie et un coût les meilleurs possibles.
Combien de temps faudra-t-il encore attendre avant d’avoir ces tests mis à notre disposition et remboursés par notre système de soin ? Ne réitérons pas les erreurs commises par le passé avec les tests de dépistage du VIH. En retardant l’approbation de tests venant des Etats-Unis, des malades ont continué à se contaminer dans le silence. Contribuons à mettre à disposition ces tests qui permettent de décider en toute confiance du choix du traitement de sa maladie car cela peut changer une vie …voire changer la vie !.
En France avec 53000 nouveaux cancers du sein par an, plus de 8.400 femmes pourraient éviter la chimiothérapie.
Par ailleurs dans le plan cancer 2014-2019, l’action 6.2 demande de conforter l’accès aux tests moléculaires. Ces tests génomiques répondent aujourd’hui à cette demande.
ALORS n’attendons plus !!
Faisons appliquer la mesure 19 du plan cancer : renforcer la qualité des prises en charge pour tous les malades atteints du cancer
Nous demandons au ministère de la santé et des affaires sociales de mettre tout en œuvre pour arrêter de faire souffrir des femmes par une chimiothérapie quand elle n’est pas nécessaire.
Rembourser ces tests génomiques qui sont économiquement viables
Médecins, oncologues, chirurgien(nes), infirmier(es), patient(es), citoyen(nes)
AIDER NOUS EN SIGNANT CETTE PÉTITION POUR QUE TOUTES LES FEMMES QUI SONT ÉLIGIBLES AU TEST GÉNOMIQUE EN BÉNÉFICIENT
Le COLLECTIF K est un regroupement de 20 associations solidaires pour la lutte contre le cancer qui œuvrent pour le soutien, la défense et le droit des malades du cancer.
Collectif K c/o IME, BP 40001, 94251 Gentilly cedex

Le problème
Mesdames, Messieurs,
Ne voudrait-t-on pas voir sa sœur, sa mère, sa voisine éviter les effets destructeurs de la chimiothérapie quand elle n’est pas nécessaire ni utile à la guérison d’un cancer du sein ?
Avec la fatigue, la perte des cheveux, les nausées et vomissements, la toxicité hématologique et cardiaque, la destruction des cellules saines, la vie sociale et professionnelle, l’estime de soi, c’est toute la vie sociale et professionnelle qui se trouve chamboulée … et nous ne le voulons plus.
La recherche en cancérologie s’applique depuis une vingtaine d’année à affiner le diagnostic des tumeurs pour améliorer la prévision du pronostic et la prescription des traitements, le but étant d’aller vers des traitements de précision, adapté aux tumeurs de chaque patiente.
Les femmes atteintes d’un cancer du sein avec récepteurs hormonaux positifs et sans atteinte ganglionnaire au moment du diagnostic et de la prise en charge initiale se voient aujourd’hui très fréquemment proposer de recevoir d’une part une hormonothérapie et d’autre part une chimiothérapie adjuvante dans le but de diminuer la probabilité de récidive à 10 ans et d’augmenter leur espérance de vie à 10 ans. Néanmoins afin d’atteindre ce but de nombreuses femmes reçoivent ces chimiothérapies inutilement en sur-traitement et d’autres sont sous traitées et ne la reçoivent pas alors que leur maladie la justifierait. Ceci est dû à l’imprécision des outils diagnostiques actuels. De nouveaux outils, les tests génomiques, permettent de beaucoup mieux prédire le pronostic de la maladie et la pertinence d’une chimiothérapie, s’inscrivant directement dans cette médecine personnalisée, elle-même inscrite dans le Plan Cancer.
Ces tests sont incontournables pour éviter à des milliers de femmes par an de souffrir inutilement.
Ils sont utilisés dans de très nombreux pays (Etats-Unis, Allemagne, Royaume-Uni,…) et sont recommandés dans les instances internationales et nationales européennes (ESMO, St Gallen, NICE, ASCO,NCCN,…).
Le dernier rapport de l’INca en date de décembre 2013 ainsi que les recommandations des experts cliniciens à Nice - St Paul de Vence (décembre 2013) affirment que les tests actuellement disponibles ont une valeur pronostique et prédictive. Les oncologues dans leur grande majorité souhaiteraient disposer de ces tests rapidement pour permettre à leurs patientes d’être traitées de façon optimale à une époque où la génomique est devenue incontournable
Certains hôpitaux (Besançon,…), ARS (Bourgogne, Franche comté et Centre) ou autres payeurs privés débloquent des fonds très limités pour financer certains tests dans des indications très spécifiques, mais en dehors de ces situations les malades doivent payer. Des tests ont été effectués sur 48 patientes à l’ARS Franche Comté avec 78% de femmes qui ont pu éviter la chimiothérapie. Dans certaines associations locales, les résultats sont identiques.
Certaines patientes le découvrent elles-mêmes sur internet et le demandent. Certains oncologues et chirurgiens du sein en parlent à leurs patientes dans les cas où la décision thérapeutique n’est pas absolument évidente. En Europe nos voisins ont déjà accès au test avec notamment un plein remboursement en Irlande et un remboursement par certains payeurs publics ou privés en Angleterre (NICE/NHS), en Espagne en Grèce ou en Allemagne par exemple. Bien évidemment ceci pose des problèmes d’équité d’accès au test et la France prend du retard dans l’adoption des tests génomiques.
Environ un millier de femmes par mois sont concernées par ces tests. Pour environ 70% d’entre elles, la chimiothérapie serait évitée et cela permettrait donc de limiter fortement l'impact psychologique, social et familial du traitement de la maladie. De plus, c'est 10% des patientes qui initialement n'auraient pas eu de traitement de chimiothérapie qui se verraient "rattrapées" grâce au test et ainsi pourraient voir leur chance de survie améliorée.
Ces tests permettent donc d'enrichir le diagnostic d'éléments prédictifs et ainsi donnent le moyen au médecin d'affiner la stratégie de traitements proposée à la patiente pour une qualité de vie et un coût les meilleurs possibles.
Combien de temps faudra-t-il encore attendre avant d’avoir ces tests mis à notre disposition et remboursés par notre système de soin ? Ne réitérons pas les erreurs commises par le passé avec les tests de dépistage du VIH. En retardant l’approbation de tests venant des Etats-Unis, des malades ont continué à se contaminer dans le silence. Contribuons à mettre à disposition ces tests qui permettent de décider en toute confiance du choix du traitement de sa maladie car cela peut changer une vie …voire changer la vie !.
En France avec 53000 nouveaux cancers du sein par an, plus de 8.400 femmes pourraient éviter la chimiothérapie.
Par ailleurs dans le plan cancer 2014-2019, l’action 6.2 demande de conforter l’accès aux tests moléculaires. Ces tests génomiques répondent aujourd’hui à cette demande.
ALORS n’attendons plus !!
Faisons appliquer la mesure 19 du plan cancer : renforcer la qualité des prises en charge pour tous les malades atteints du cancer
Nous demandons au ministère de la santé et des affaires sociales de mettre tout en œuvre pour arrêter de faire souffrir des femmes par une chimiothérapie quand elle n’est pas nécessaire.
Rembourser ces tests génomiques qui sont économiquement viables
Médecins, oncologues, chirurgien(nes), infirmier(es), patient(es), citoyen(nes)
AIDER NOUS EN SIGNANT CETTE PÉTITION POUR QUE TOUTES LES FEMMES QUI SONT ÉLIGIBLES AU TEST GÉNOMIQUE EN BÉNÉFICIENT
Le COLLECTIF K est un regroupement de 20 associations solidaires pour la lutte contre le cancer qui œuvrent pour le soutien, la défense et le droit des malades du cancer.
Collectif K c/o IME, BP 40001, 94251 Gentilly cedex

Pétition fermée
Partagez cette pétition
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 10 juin 2015