

PAS D’EXPULSION SANS RELOGEMENT POUR LES 280 FEMMES ET ENFANTS DE LA PLACE DE MILAN (LYON)
Le problème
L'occupation de la place de Milan : une protection, un espoir
Depuis le 6 mars, plus de 280 personnes du collectif « Solidarité entre femmes à la rue » : femmes, enfants de moins de 3 ans ou scolarisés, demandeuses d'asile, personnes malades, personnes âgées, occupent dans le 3eme arrondissement de Lyon, un immeuble de 40 appartements, laissé vide par la Métropole.
« Nous avons été contraintes d'occuper ce bâtiment parce que nous n'avons pas pu accéder à un logement, ni même à un abri. Rien n'est disponible et la Métropole et la préfecture ne créent pas les places d'hébergements suffisantes. Le besoin d'échapper aux violences auxquelles la rue nous expose avec nos enfants, nous y a conduites. »
La Métropole de Lyon a demandé l'expulsion du bâtiment.
La Métropole refuse le maintien de l'électricité et l'accès au bâtiment pour la maintenance quotidienne de l'immeuble. Pourquoi ? Pour pouvoir dire que l'immeuble n'est pas habitable et justifier leur propre demande d'expulsion ! Mais ça ne tient qu'à leur propre décision !
« Les élus de la Métropole ont-ils conscience des conséquences d'une telle décision : nos conditions de vie, la peur du retour à la rue, des violences … ?»
Qu'est-ce qui peut bien justifier une telle inhumanité ?
Grand cœur lyonnais ??? Cette Métropole a-t-elle un cœur ?
Des solutions existent pour mettre les gens à l'abri
Ces dernières années plusieurs centaines de personnes ont pu trouver une solution d'attente dans des bâtiments en convention entre des associations et le secteur privé, ou avec la Métropole.
La Métropole protège son droit à la propriété. Mais la loi prévoit que les collectivités publiques protègent aussi les enfants, les réfugié.es, la dignité humaine, le droit au logement, à la santé, à la scolarité, les droits des femmes.
Ce bâtiment de la Métropole est un bien public.
Tous les enfants sont nos enfants pour l'avenir. Ils doivent être protégés. C'est un devoir collectif.
Les élus doivent prendre leurs responsabilités.
Nous vous demandons de renoncer à la demande d'expulsion.
Oui la Métropole et les collectivités territoriales ne peuvent pas tout régler.
Mais on a un devoir commun : celui de rester humain.
Si on accepte cette indignité même pour une seule personne, alors ce sont les droits de tous qui sont menacés. La démocratie est menacée.
"La mort de l' empathie humaine est l' un des premiers signes et le plus révélateur d'une culture sur le point de sombrer dans la barbarie." Anna Harendt
Pas d'expulsion sans relogement pour les 280 femmes et enfants de la place de Milan !
Parce que le logement est un facteur essentiel de stabilité, de sécurité et d'intégration, nous demandons qu'une solution humaine et durable soit recherchée avant toute mesure d'expulsion.
Une expulsion sans solution d'hébergement adaptée aurait des conséquences humaines extrêmement graves. Elle exposerait ces personnes au retour à la rue, avec tous les risques que cela implique.
Nous demandons respectueusement que toute décision tienne également compte de la vulnérabilité des occupants et de leur droit à être traités avec dignité.
Nous exigeons qu'aucune expulsion ne soit mise en œuvre sans qu'une solution d'hébergement ou de relogement adaptée soit proposée aux personnes concernées, afin d'éviter que des familles entières ne se retrouvent sans abri ou dispersées.
Nous faisons appel au sens des responsabilités, à la solidarité et au respect des principes fondamentaux de protection de la dignité humaine, qui constituent des valeurs essentielles du vivre ensemble.
Dans la Métropole de Lyon, il y a aussi les mineurs non accompagnés, regroupés au campement des Chartreux, des familles, des élèves sans abris réfugiés au parc Blandan, d'autres groupes et beaucoup de personnes isolées.
Droit au logement et à l'hébergement sans condition pour tous !
UN TOIT C'EST UN DROIT
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Le problème
L'occupation de la place de Milan : une protection, un espoir
Depuis le 6 mars, plus de 280 personnes du collectif « Solidarité entre femmes à la rue » : femmes, enfants de moins de 3 ans ou scolarisés, demandeuses d'asile, personnes malades, personnes âgées, occupent dans le 3eme arrondissement de Lyon, un immeuble de 40 appartements, laissé vide par la Métropole.
« Nous avons été contraintes d'occuper ce bâtiment parce que nous n'avons pas pu accéder à un logement, ni même à un abri. Rien n'est disponible et la Métropole et la préfecture ne créent pas les places d'hébergements suffisantes. Le besoin d'échapper aux violences auxquelles la rue nous expose avec nos enfants, nous y a conduites. »
La Métropole de Lyon a demandé l'expulsion du bâtiment.
La Métropole refuse le maintien de l'électricité et l'accès au bâtiment pour la maintenance quotidienne de l'immeuble. Pourquoi ? Pour pouvoir dire que l'immeuble n'est pas habitable et justifier leur propre demande d'expulsion ! Mais ça ne tient qu'à leur propre décision !
« Les élus de la Métropole ont-ils conscience des conséquences d'une telle décision : nos conditions de vie, la peur du retour à la rue, des violences … ?»
Qu'est-ce qui peut bien justifier une telle inhumanité ?
Grand cœur lyonnais ??? Cette Métropole a-t-elle un cœur ?
Des solutions existent pour mettre les gens à l'abri
Ces dernières années plusieurs centaines de personnes ont pu trouver une solution d'attente dans des bâtiments en convention entre des associations et le secteur privé, ou avec la Métropole.
La Métropole protège son droit à la propriété. Mais la loi prévoit que les collectivités publiques protègent aussi les enfants, les réfugié.es, la dignité humaine, le droit au logement, à la santé, à la scolarité, les droits des femmes.
Ce bâtiment de la Métropole est un bien public.
Tous les enfants sont nos enfants pour l'avenir. Ils doivent être protégés. C'est un devoir collectif.
Les élus doivent prendre leurs responsabilités.
Nous vous demandons de renoncer à la demande d'expulsion.
Oui la Métropole et les collectivités territoriales ne peuvent pas tout régler.
Mais on a un devoir commun : celui de rester humain.
Si on accepte cette indignité même pour une seule personne, alors ce sont les droits de tous qui sont menacés. La démocratie est menacée.
"La mort de l' empathie humaine est l' un des premiers signes et le plus révélateur d'une culture sur le point de sombrer dans la barbarie." Anna Harendt
Pas d'expulsion sans relogement pour les 280 femmes et enfants de la place de Milan !
Parce que le logement est un facteur essentiel de stabilité, de sécurité et d'intégration, nous demandons qu'une solution humaine et durable soit recherchée avant toute mesure d'expulsion.
Une expulsion sans solution d'hébergement adaptée aurait des conséquences humaines extrêmement graves. Elle exposerait ces personnes au retour à la rue, avec tous les risques que cela implique.
Nous demandons respectueusement que toute décision tienne également compte de la vulnérabilité des occupants et de leur droit à être traités avec dignité.
Nous exigeons qu'aucune expulsion ne soit mise en œuvre sans qu'une solution d'hébergement ou de relogement adaptée soit proposée aux personnes concernées, afin d'éviter que des familles entières ne se retrouvent sans abri ou dispersées.
Nous faisons appel au sens des responsabilités, à la solidarité et au respect des principes fondamentaux de protection de la dignité humaine, qui constituent des valeurs essentielles du vivre ensemble.
Dans la Métropole de Lyon, il y a aussi les mineurs non accompagnés, regroupés au campement des Chartreux, des familles, des élèves sans abris réfugiés au parc Blandan, d'autres groupes et beaucoup de personnes isolées.
Droit au logement et à l'hébergement sans condition pour tous !
UN TOIT C'EST UN DROIT
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Pétition lancée le 14 août 2026