Parc de la Poterne (Vieux-Lille) : des femmes poursuivies, des menaces de viol collectif.
Parc de la Poterne (Vieux-Lille) : des femmes poursuivies, des menaces de viol collectif.
Le problème
Le parc de la Poterne, dans le Vieux-Lille, a été aménagé à grands frais et promu auprès des Lillois comme un lieu de promenade et de détente. Il est aujourd’hui devenu un endroit où des femmes ont peur de passer.
Ce que nous rapportent des habitants et des usagères
Depuis plusieurs mois, un groupe d’individus occupe un bâtiment abandonné au milieu du parc, où un trafic de drogues dures aurait lieu. Ce bâtiment appartient à la Ville de Lille.
Des femmes qui promènent leur chien ou font leur footing sont suivies, coursées à vélo et harcelées.
Il y a quelques jours, deux joggeuses ont été poursuivies par plusieurs hommes qui criaient « venez les gars, on va faire une tournante ». Autrement dit, ils parlaient de les violer.
Un témoin direct de la scène et une femme poursuivie nous ont rapporté ces faits. Les femmes qui se sont rendues au commissariat n’ont pu déposer que des mains courantes et ont été dissuadées de porter plainte.
La police et un élu ont été alertés. Il nous a été répondu que les patrouilles seraient renforcées. Or les habitants et les usagers du parc disent n’y croiser personne, à aucun moment de la journée.
Le parc est équipé d’éclairages, mais ils ne fonctionnent pas, ce qui laisse des zones dans l’obscurité à la tombée de la nuit.
Pourquoi nous agissons maintenant
Nous ne voulons pas attendre qu’il y ait une victime. Si rien ne change, ces comportements risquent de s’étendre à d’autres quartiers de Lille. Des passages ponctuels ne suffisent pas : tant que le lieu reste occupé et que les faits restent sans suite judiciaire, les mêmes personnes reviennent. La Ville a financé ce parc, possède le bâtiment concerné et les équipements du parc : elle a les moyens d’agir.
Nous demandons à la mairie de Lille, à la préfecture du Nord et au procureur de la République :
Que la Ville de Lille, propriétaire du bâtiment abandonné situé au milieu du parc, le sécurise sans délai(fermeture, murage ou réaffectation à un usage public), fasse cesser son occupation et porte plainte pour occupation sans droit.
Que ce dossier soit traité en priorité par la justice, avec des opérations coordonnées entre la police et le parquet dans le parc, et des suites judiciaires.
Une présence humaine stable dans le parc (agents de la Ville, médiation, forces de l’ordre) à toute heure de la journée et à des horaires variables, avec un bilan écrit transmis aux habitants (nombre de passages, jours et plages horaires), pour que les moyens annoncés soient réels et vérifiables.
Que l’éclairage existant du parc soit remis en état de fonctionnement sans délai et contrôlé régulièrement, et qu’une vidéoprotection soit étudiée et, si les habitants y sont favorables à l’issue d’une consultation, mise en place, avec un cadre clair (emplacement des caméras, durée de conservation des images, personnes autorisées à les consulter).
Que les plaintes des femmes soient reçues, comme la loi l’exige, quelle que soit la gravité apparente des faits.
Un référent identifié à la mairie et à la police, une réponse écrite et publique sous 30 jours, et une réunion publique de suivi avec les habitants, à un mois puis à trois mois.
Signez pour que le parc de la Poterne redevienne un lieu où toutes et tous peuvent se promener sans peur.
Pétition lancée par un collectif de riverains du Vieux-Lille.
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Le problème
Le parc de la Poterne, dans le Vieux-Lille, a été aménagé à grands frais et promu auprès des Lillois comme un lieu de promenade et de détente. Il est aujourd’hui devenu un endroit où des femmes ont peur de passer.
Ce que nous rapportent des habitants et des usagères
Depuis plusieurs mois, un groupe d’individus occupe un bâtiment abandonné au milieu du parc, où un trafic de drogues dures aurait lieu. Ce bâtiment appartient à la Ville de Lille.
Des femmes qui promènent leur chien ou font leur footing sont suivies, coursées à vélo et harcelées.
Il y a quelques jours, deux joggeuses ont été poursuivies par plusieurs hommes qui criaient « venez les gars, on va faire une tournante ». Autrement dit, ils parlaient de les violer.
Un témoin direct de la scène et une femme poursuivie nous ont rapporté ces faits. Les femmes qui se sont rendues au commissariat n’ont pu déposer que des mains courantes et ont été dissuadées de porter plainte.
La police et un élu ont été alertés. Il nous a été répondu que les patrouilles seraient renforcées. Or les habitants et les usagers du parc disent n’y croiser personne, à aucun moment de la journée.
Le parc est équipé d’éclairages, mais ils ne fonctionnent pas, ce qui laisse des zones dans l’obscurité à la tombée de la nuit.
Pourquoi nous agissons maintenant
Nous ne voulons pas attendre qu’il y ait une victime. Si rien ne change, ces comportements risquent de s’étendre à d’autres quartiers de Lille. Des passages ponctuels ne suffisent pas : tant que le lieu reste occupé et que les faits restent sans suite judiciaire, les mêmes personnes reviennent. La Ville a financé ce parc, possède le bâtiment concerné et les équipements du parc : elle a les moyens d’agir.
Nous demandons à la mairie de Lille, à la préfecture du Nord et au procureur de la République :
Que la Ville de Lille, propriétaire du bâtiment abandonné situé au milieu du parc, le sécurise sans délai(fermeture, murage ou réaffectation à un usage public), fasse cesser son occupation et porte plainte pour occupation sans droit.
Que ce dossier soit traité en priorité par la justice, avec des opérations coordonnées entre la police et le parquet dans le parc, et des suites judiciaires.
Une présence humaine stable dans le parc (agents de la Ville, médiation, forces de l’ordre) à toute heure de la journée et à des horaires variables, avec un bilan écrit transmis aux habitants (nombre de passages, jours et plages horaires), pour que les moyens annoncés soient réels et vérifiables.
Que l’éclairage existant du parc soit remis en état de fonctionnement sans délai et contrôlé régulièrement, et qu’une vidéoprotection soit étudiée et, si les habitants y sont favorables à l’issue d’une consultation, mise en place, avec un cadre clair (emplacement des caméras, durée de conservation des images, personnes autorisées à les consulter).
Que les plaintes des femmes soient reçues, comme la loi l’exige, quelle que soit la gravité apparente des faits.
Un référent identifié à la mairie et à la police, une réponse écrite et publique sous 30 jours, et une réunion publique de suivi avec les habitants, à un mois puis à trois mois.
Signez pour que le parc de la Poterne redevienne un lieu où toutes et tous peuvent se promener sans peur.
Pétition lancée par un collectif de riverains du Vieux-Lille.
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Pétition lancée le 28 octobre 2026