Pour Noam, une minute de silence à l’Assemblée nationale


Nous ne demandons pas un symbole vide. Nous demandons un acte républicain.
Noam avait 19 ans. Il a été tué parce que la haine LGBTphobe continue d’exister, de circuler, de menacer et de détruire des vies.
Face à cela, le silence des institutions serait insupportable.
Nous demandons qu’une minute de silence soit observée à l’Assemblée nationale pour Noam, mais aussi pour toutes les victimes de violences homophobes, transphobes et LGBTphobes.
La République ne peut pas pleurer certaines victimes et en oublier d’autres.
Elle ne peut pas parler d’égalité sans reconnaître la violence qui frappe encore les personnes LGBTQIA+.
Chaque signature est un message clair :
nos vies comptent, nos morts ne seront pas invisibilisés, notre dignité n’est pas négociable.
Signez. Partagez. Interpellez.
Pour Noam. Pour la mémoire. Pour la justice.