
Bonjour,
Je vous partage cette réflexion de Adriana Passini Meyrin :
Quand ils sont venus abattre les arbres d'un quartier de la rive opposée à la mienne, je n'ai rien dit, je n'habite pas sur cette rive.
Quand ils sont venus chasser les petits propriétaires de chez eux, je n'ai rien dit, je ne suis pas propriétaire.
Quand ils sont venus rehausser l'immeuble voisin et l'emballer durant deux ans : en privant les locataires d'ascenseur, de lumière et d'air, je n'ai rien dit, je ne suis pas locataire de cet immeuble.
Quand ils ont ajouté de nouvelles cadences à l'aéroport, je n'ai rien dit, je n'habite pas près de l'aéroport.
Quand ils sont venus abattre tous les arbres de la forêt pour construire une route, je n'ai rien dit, je ne me promène pas dans cette forêt.
Quand ils sont venus chasser les habitants à revenus modestes du centre-ville pour les entasser à l'extérieur de la ville, je n'ai rien dit, je n'habite pas au centre-ville.
Et quand ils viendront tout saccager devant chez moi, et bien, ils ne diront rien, il n'y aura pas plus de solidarité !
Cela ne vous concerne pas puisque vous avez déjà signé cette pétition mais pour ceux qui ne l'ont pas encore fait, ce texte permettra peut être de leur faire prendre conscience avant qu'il ne soit trop tard....
Amicalement,
Richard Moreau.