Petition updateNON, ne laissons pas le tramway détruire nos fontaines et nos platanes.Les platanes du quai Joffre, à Gien, sont sauvés.
richard MOREAUTOURS, France
Mar 30, 2019

Chers amis (es)

Il n'y a pas beaucoup d'actualités sur le sujet du tram en ce moment, les élections arrivent à grand pas et il ne faut surtout pas aborder les sujets qui fâchent les Tourangeaux...

Je vous partage un article de l'année dernière de la nouvelle république du centre. Un collectif s'est battu et a gagné en justice contre l'acharnement de la municipalité de Gien. Vous pouvez être certain, que nous défendrons également nos alignements d'arbres en justice si Mr Bouchet ou le nouveau maire élu en 2020, et la Métropole persistent dans leur choix malgré toutes les difficultés qu'ils rencontrent dans le choix de ce nouveau tracé.

Je vous souhaite une bonne lecture et vous pouvez rejoindre notre combat.

Richard Moreau.
moreaurichard@free.fr

 

Le Conseil d'État a confirmé, ce vendredi 20 juillet, la suspension de l'arrêté autorisant le maire de Gien à abattre 26 arbres. Une décision prise le 24 avril par le juge des référés d'Orléans, saisi d'un recours par le Collectif citoyen pour le centre-ville de Gien.

 

Le positionnement adopté par le rapporteur public à l’audience du 28 juin n’était guère de bon augure pour le maire de Gien.

Effectivement, faisant siennes les conclusions de ce magistrat chargé de dire le droit, le Conseil d’État a rejeté, ce vendredi, le pourvoi formé par la commune de Gien. Et sauvé du même coup les 26 platanes menacés d’un massacre à la tronçonneuse.

La ville espérait faire réhabiliter son arrêté autorisant l’abattage des platanes bordant le quai Joffre. Un arrêté suspendu par le juge des référés du tribunal administratif d’Orléans, le 24 avril, à la suite d'un recours du Collectif citoyen pour le centre-ville de Gien.

Une protection particulière
Le Conseil d’État estime que "les raisons sanitaires", avancées par le maire pour justifier l’abattage, n’étaient pas fondées. La lecture du code de l’environnement, à laquelle s’était livré le magistrat orléanais, a donc été validée par la plus haute juridiction administrative. Celle-ci estime que les arbres bénéficient d’une protection particulière en tant qu’"éléments du patrimoine culturel national".
De fait, pour procéder à leur abattage, il faut qu’ils représentent un danger pour les personnes, qu’ils soient en danger sanitaire ou bien que l’esthétique de l’ensemble ne puisse plus être assurée.

En l’espèce, tous les arbres n’étaient pas atteints de maladie. Il conviendrait donc, selon le Conseil d’État, de conserver les platanes sains et de remplacer ceux qui sont malades au nom "du maintien de l’esthétisme de l’ensemble".

La juridiction parisienne confirme, enfin, que l’affichage du projet, à la hauteur de l’ancien hôtel de ville et non à proximité des arbres menacés d’abattage, n’était pas conforme à "une bonne information des riverains, principales personnes concernées".

Ph. Renaud avec ALP

Copy link
WhatsApp
Facebook
Nextdoor
Email
X