

Face à la fuite en avant militariste de Macron : refuser la guerre, refuser la peur
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Face à la fuite en avant militariste de Macron : refuser la guerre, refuser la peur
Les déclarations d’Emmanuel Macron au micro de RTL, ce 25 novembre, confirment une trajectoire inquiétante : celle d’un pouvoir qui instrumentalise la guerre en Ukraine pour légitimer un basculement durable de la société française vers le militarisme. Sous couvert de « ne pas se montrer faibles face à la Russie », le président prépare l’opinion à accepter l’inacceptable : une normalisation de la logique de guerre, une extension du rôle de l’armée dans la société et la réduction du politique à la seule grammaire de la force.
La paix selon Macron : une paix armée, conditionnée, militarisée
Le chef de l’État prétend vouloir « la paix, mais pas la capitulation ». Pourtant, sa vision de la paix repose entièrement sur l’escalade : régénérer massivement l’armée ukrainienne, installer des forces militaires multinationales dans des zones proches du front, renforcer la logique de confrontation.
Cette posture entretient l’idée qu’une paix réelle serait naïve, que la seule réponse possible à l’agression est la surenchère militaire. C’est faux.
Manipulation de la peur et justification d’un État militarisé
En insistant sur la menace des « missiles interbalistiques » et la possibilité d’une extension du conflit aux pays européens, Macron engage un jeu dangereux : préparer psychologiquement la population à accepter plus de dépenses militaires, plus de restrictions, plus de sacrifices. Il transforme les inquiétudes en levier d’obéissance. La peur devient un instrument politique.
Le retour du service national : un vieux réflexe, un nouvel outil de contrôle
Sans annoncer explicitement un service militaire obligatoire, Macron évoque une « transformation du service national universel ». Une nouvelle étape vers ce que le pouvoir n’ose pas encore nommer : une mobilisation encadrée de la jeunesse,, justifiée par l’idée qu’« il faut comprendre l’armée » ou « participer à la réserve ».
La logique de guerre pour masquer l’échec politique
Refuser la militarisation de la société
Ce moment politique exige une réponse claire : la paix ne peut être construite ni sur la peur, ni sur la mobilisation armée de la jeunesse, ni sur la fuite en avant de budgets militaires colossaux. La sécurité véritable passe par :
la diplomatie active et non alignée,
le désarmement progressif,
la rupture avec la dépendance aux complexes militaro-industriels,
l’investissement massif dans les droits sociaux, les services publics et la transition écologique.
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