

Nos cheveux ne définissent pas nos compétences
Le problème
À l'attention de :
- Son Excellence le Président de la République du Bénin
- Le Gouvernement du Bénin
- L'Assemblée nationale du Bénin
- Le Ministère des Enseignements Maternel et Primaire
- Le Ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle
- Le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique
- Le Ministère du Travail et de la Fonction publique
- Le Ministère de la Justice et de la Législation
- La Commission Béninoise des Droits de l'Homme (CBDH)
- Pétition pour la reconnaissance de la liberté capillaire dans les établissements scolaires et les administrations
Objet : Pour une normalisation des tresses, des locks, des cheveux naturels et des coiffures protectrices dans les écoles, les universités et les administrations.
Nous, élèves, étudiants, citoyens et signataires de cette pétition, demandons que les tresses, les locks, les cheveux naturels et les autres coiffures protectrices ne soient plus considérés comme des motifs de discrimination, d'exclusion ou de sanction dans les établissements scolaires, universitaires et les administrations publiques.
La coiffure d'une personne ne détermine ni son intelligence, ni son sérieux, ni ses compétences. Un élève avec des tresses ou des cheveux naturels peut être aussi discipliné, brillant et travailleur qu'un autre. De même, un agent de l'administration publique peut accomplir son travail avec professionnalisme, quelle que soit sa coiffure.
Dans de nombreux pays, les mentalités évoluent et les compétences sont désormais jugées sur la qualité du travail, le comportement et les résultats, et non sur l'apparence physique lorsqu'elle reste propre, soignée et respectueuse des règles d'hygiène.
En Afrique, les tresses et les cheveux naturels font partie de notre identité culturelle et de notre patrimoine. Les interdire ou les décourager sans raison valable revient à envoyer le message que certains aspects de notre culture sont incompatibles avec le sérieux ou la réussite, ce qui est faux.
Nous demandons donc :
- La fin des sanctions liées uniquement au port de tresses, de locks ou de cheveux naturels correctement entretenus.
- La mise en place de règlements fondés sur la propreté, l'hygiène et la présentation générale, plutôt que sur un type de coiffure précis.
- La promotion d'un environnement scolaire et professionnel inclusif, où chacun est évalué sur ses capacités, son comportement et son travail.
Nous croyons qu'une société moderne doit favoriser l'égalité des chances, le respect des différences et la valorisation des compétences plutôt que des préjugés liés à l'apparence.
En signant cette pétition, nous affirmons que les cheveux ne définissent pas la valeur d'une personne. Ce sont le savoir, le travail, le respect et l'engagement qui font la différence.
Pour une éducation et une administration plus justes, plus inclusives et plus respectueuses de notre identité.

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Le problème
À l'attention de :
- Son Excellence le Président de la République du Bénin
- Le Gouvernement du Bénin
- L'Assemblée nationale du Bénin
- Le Ministère des Enseignements Maternel et Primaire
- Le Ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle
- Le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique
- Le Ministère du Travail et de la Fonction publique
- Le Ministère de la Justice et de la Législation
- La Commission Béninoise des Droits de l'Homme (CBDH)
- Pétition pour la reconnaissance de la liberté capillaire dans les établissements scolaires et les administrations
Objet : Pour une normalisation des tresses, des locks, des cheveux naturels et des coiffures protectrices dans les écoles, les universités et les administrations.
Nous, élèves, étudiants, citoyens et signataires de cette pétition, demandons que les tresses, les locks, les cheveux naturels et les autres coiffures protectrices ne soient plus considérés comme des motifs de discrimination, d'exclusion ou de sanction dans les établissements scolaires, universitaires et les administrations publiques.
La coiffure d'une personne ne détermine ni son intelligence, ni son sérieux, ni ses compétences. Un élève avec des tresses ou des cheveux naturels peut être aussi discipliné, brillant et travailleur qu'un autre. De même, un agent de l'administration publique peut accomplir son travail avec professionnalisme, quelle que soit sa coiffure.
Dans de nombreux pays, les mentalités évoluent et les compétences sont désormais jugées sur la qualité du travail, le comportement et les résultats, et non sur l'apparence physique lorsqu'elle reste propre, soignée et respectueuse des règles d'hygiène.
En Afrique, les tresses et les cheveux naturels font partie de notre identité culturelle et de notre patrimoine. Les interdire ou les décourager sans raison valable revient à envoyer le message que certains aspects de notre culture sont incompatibles avec le sérieux ou la réussite, ce qui est faux.
Nous demandons donc :
- La fin des sanctions liées uniquement au port de tresses, de locks ou de cheveux naturels correctement entretenus.
- La mise en place de règlements fondés sur la propreté, l'hygiène et la présentation générale, plutôt que sur un type de coiffure précis.
- La promotion d'un environnement scolaire et professionnel inclusif, où chacun est évalué sur ses capacités, son comportement et son travail.
Nous croyons qu'une société moderne doit favoriser l'égalité des chances, le respect des différences et la valorisation des compétences plutôt que des préjugés liés à l'apparence.
En signant cette pétition, nous affirmons que les cheveux ne définissent pas la valeur d'une personne. Ce sont le savoir, le travail, le respect et l'engagement qui font la différence.
Pour une éducation et une administration plus justes, plus inclusives et plus respectueuses de notre identité.

Les décisionnaires

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Pétition lancée le 16 juillet 2026