Actualización de la peticiónNon à l’artificialisation galopante des terres dans le Grésivaudan : pas de ZAE à Grignon!Ce Lundi 29 toutes et tous à l'Agora de St-Ismier à 17h contre la ZAC de GRIGNON pour le conseil CCG
Collectif Grignon GRÉSIVAUDANFrancia
28 sept 2025

Bravo Nous sommes 1200 à avoir signé en ligne et 300 sur registres

Continuez de diffuser autour de vous et de diffuser voire de donner (même quelques euros) à la souscription ouverte : https://www.cotizup.com/grignon

Si vous êtes proches de Grenoble, demain 5 collectifs se rassemblent à partir de 17 heures devant l'agora de Saint-Ismier pour dénoncer la folie du béton, de l'artificialisation, de la destruction des terres agricoles dans le Grésivaudan.

Car comme nous l'a dit Jean-François Clappaz lors de l'inauguration de la ZAE de Moulin Vieux fin juin "cette silicon valley, on nous l'envie"

Venez car la communauté de communes Le Grésivaudan (CCLG) délibère notamment ce 29 septembre sur la création de la ZAC de Grignon qui va détruire 8 hectares de terres agricoles.

A l’issue d’une consultation publique la CCLG n’a pas convaincu les entreprises : 10 contributions favorables en dépit d’un mailing à leur attention, contre 200 défavorables et argumentées de collectifs, associations et citoyen.nes. En refusant d’afficher clairement les coûts du projet (mais en s’autorisant à détruire complètement une zone humide pour des raisons de coût…), la CCLG a surtout réussi à faire l’étalage de ses erreurs « matérielles » : les hauteurs des bâtiments passent de 7m (dans le dossier de la consultation) à désormais 15 m (dans son bilan) masquant définitivement toute perspective de paysage dans le périmètre classé du château Bayard. Il faut dire que la destruction des abords d’un site patrimonial d’envergure nationale (le château du chevalier Bayard) ne justifie même pas une ligne dans le bilan de la consultation ! 

ici le bilan que tire la CCLG  : https://drive.proton.me/urls/2HVFCHZQBC#xyq43wTcIgt3

( à ne pas mettre entre toutes les mains)

Ce qui compte ne sera donc pas compté et passera en pertes et profits : un coût écologique désastreux (rupture du corridor écologique, destruction des meilleures terres alluviales, menaces sur des espèces protégées mal identifiées par un inventaire faune flore très empirique) et un coût humain inavoué : un ultimatum sans préliminaires pour la famille REY dont la maison a soudain disparu sur les cartes du périmètre du projet. C’est le Collectif Grignon qui a prévenu la famille...

Alors que l’État par ailleurs pointe un enjeu grave « pour la santé humaine » lié à la proximité de la zone de captage d’eau potable, ce sont les citoyens qui ont alerté en juillet le Président Baile sur l’état du canal et des fondations qui accroissent ce risque

Enfin, la CCLG n’est toujours pas en mesure de démontrer le besoin d’artificialiser de nouvelles terres : en 2023, elle a produit avec l’Agence d’urbanisme de la Région Grenobloise un inventaire insincère des zones d’activité économique (ZAE) (des ZAE non existantes alors y sont comptées comme ayant une occupation à 100 %) où elle a transformé le taux de vacance de parcelles bâties… en vacance de l’ensemble des 750 ha de 1,03 % . Alors qu’elle détenait les informations sur les nécessaires études de densité (dents creuses) supérieures (9 ha disponibles tout de suite + 45 ha après ajustements) en surface à celle de Grignon (8 ha), elle n’a pas informé ses représentant.es.

La CCLG ne tient absolument pas compte des friches et des zones privées (SLS sillon alpin, Olivetti, Bayard) ou de l’offre frontalière savoyarde qui lui éviterait également de gaspiller de l’argent public et de sacrifier les biens communs de la vallée.

La raison d’être de cette nouvelle ZAE n’est pas démontrée. En revanche le massacre de la dernière entrée de ville de Pontcharra est clair et sans état d’âme pour son histoire, ses terres, ses humains et non humains. Un projet hors-sol dans le pur respect d’une idéologie « californienne ».

A demain !

 

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