

NON A UN POULAILLER INDUSTRIEL DE PLUS à Nandrin
Le problème
À Nandrin, un projet de création de deux unités d’engraissement de volailles, d’une capacité totale annoncée de 17 160 poulets, suscite de sérieuses préoccupations environnementales.
Derrière ce chiffre se cache une réalité bien plus vertigineuse : malgré le label « Val Dieu », ce type d’élevage pourrait produire entre 85 800 et 102 960 poulets par an !
Au-delà des nuisances potentielles pour les riverains, une question essentielle mérite toute notre attention : avons-nous réellement besoin d’accueillir une exploitation supplémentaire de cette ampleur, dans un village rural de moins de 5 800 habitants, alors que ce même exploitant possède déjà une ferme accueillant entre 135 000 et 160 000 poulets par an, tandis qu’un autre exploitant dispose d’un élevage dépassant les 550 000 poulets de chair tués annuellement ?
Tout cela dans un contexte de réchauffement climatique, alors que l’on ne cesse de nous rappeler l’importance de préserver nos ressources en eau et de réduire notre consommation de viande.
-> L’eau : une ressource précieuse, pas une réserve inépuisable ;
Le projet prévoit notamment la réalisation d’un forage destiné à alimenter l’exploitation en eau.
Cette perspective interpelle particulièrement à une époque où le changement climatique est une réalité scientifique incontestable, où les périodes de sécheresse se multiplient et où la préservation des ressources hydriques devient un enjeu majeur.
L’eau n’est pas une ressource que l’on peut considérer comme acquise, ni une réserve inépuisable dans laquelle nous pourrions puiser sans nous soucier de demain.
Elle est indispensable à nos habitants, à notre agriculture déjà présente sur le territoire, à nos écosystèmes et, surtout, aux générations futures !
Peut-on raisonnablement envisager un nouveau forage destiné à une exploitation de cette ampleur sans s’interroger sur les conséquences à long terme pour nos ressources hydriques ?
-> Un environnement déjà soumis à de fortes pressions ;
L’installation d’un élevage industriel de cette capacité implique également une gestion considérable des déjections, des émissions atmosphériques et des effluents.
Les émissions d’ammoniac, les risques de pollution des sols et des eaux par les nitrates, ainsi que les nuisances olfactives ne peuvent être considérés comme de simples conséquences secondaires.
Dans un contexte de fragilisation des écosystèmes et de réchauffement climatique, chaque nouvelle activité doit être évaluée à la lumière de ses conséquences cumulées sur notre environnement.
Nandrin a déjà connu une importante pollution de l’eau du robinet. Cet épisode devrait précisément nous inciter à redoubler de vigilance plutôt qu’à multiplier les risques potentiels.
Nous devons préserver la qualité de nos sols, de nos eaux et de notre air, plutôt que de prendre le risque de les aggraver.
-> Qu’en est-il du bien-être animal ?
Si ce projet est accepté, ce seront au minimum 85 800 poulets supplémentaires qui seront élevés et tués chaque année, en plus des 650 000 poulets déjà produits et abattus annuellement à Nandrin.
À cela s’ajoute un taux de mortalité annuel estimé entre 3 et 5 % pour chaque exploitation, ce qui représenterait 4 250 poulets, à ajouter aux 39 250 poulets des exploitations déjà existantes qui mourraient « pour rien ».
Le projet prévoit deux terrains de 9 000 mètres carrés par hangar, alors que de nombreuses études démontrent que la majorité des poulets élevés dans ce type d’élevage, ne sortent presque jamais à l’extérieur.
Ils disposeront d’un bâtiment de 5 mètres de haut et de 892 mètres carrés pour accueillir deux fois 8 580 poulets, soit une densité d’environ 10 poulets par mètre carré !
Derrière ces chiffres, il ne faut jamais oublier qu’il s’agit d’être vivants, sensibles, capables de ressentir la douleur, le stress et la peur.
Le développement économique ne peut justifier que l’on ferme les yeux sur les conséquences environnementales et animales d’un tel projet. Il se doit de s’inscrire dans une vision responsable !
-> Notre demande : une décision responsable et tournée vers l’avenir
Nous demandons au Collège communal de Nandrin et aux autorités compétentes de prendre une décision responsable, éclairée et tournée vers l’avenir.
Nous demandons notamment :
• De prendre pleinement en considération les préoccupations légitimes des citoyens.
• D’examiner rigoureusement les incidences environnementales, sanitaires et animales du projet.
• De garantir une transparence totale concernant les risques et les nuisances potentielles.
• De privilégier la protection de l’environnement, des habitants et des animaux.
• De refuser le permis pour ce projet d’élevage.
Agissons aujourd’hui pour préserver demain !
Nous avons la responsabilité de protéger les ressources dont dépend notre avenir. L’eau, l’air, les sols et la biodiversité ne sont pas des biens que nous pouvons épuiser sans conséquences.
Nous ne sommes pas impuissants face aux décisions qui façonnent notre territoire.
En signant cette pétition, vous affirmez que la protection de notre environnement, des animaux et de notre qualité de vie doit constituer une véritable priorité.
Faisons entendre notre voix avant qu’il ne soit trop tard !
Veuillez signer cette pétition avant le 16 novembre 2026 afin de soutenir notre mobilisation.
Nandrin mérite un développement responsable, et non une pression supplémentaire sur ses ressources naturelles.
L’eau que nous protégeons aujourd’hui est celle dont nous aurons besoin demain !
Merci de signer et de partager cette pétition autour de vous, où que vous soyez.
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Le problème
À Nandrin, un projet de création de deux unités d’engraissement de volailles, d’une capacité totale annoncée de 17 160 poulets, suscite de sérieuses préoccupations environnementales.
Derrière ce chiffre se cache une réalité bien plus vertigineuse : malgré le label « Val Dieu », ce type d’élevage pourrait produire entre 85 800 et 102 960 poulets par an !
Au-delà des nuisances potentielles pour les riverains, une question essentielle mérite toute notre attention : avons-nous réellement besoin d’accueillir une exploitation supplémentaire de cette ampleur, dans un village rural de moins de 5 800 habitants, alors que ce même exploitant possède déjà une ferme accueillant entre 135 000 et 160 000 poulets par an, tandis qu’un autre exploitant dispose d’un élevage dépassant les 550 000 poulets de chair tués annuellement ?
Tout cela dans un contexte de réchauffement climatique, alors que l’on ne cesse de nous rappeler l’importance de préserver nos ressources en eau et de réduire notre consommation de viande.
-> L’eau : une ressource précieuse, pas une réserve inépuisable ;
Le projet prévoit notamment la réalisation d’un forage destiné à alimenter l’exploitation en eau.
Cette perspective interpelle particulièrement à une époque où le changement climatique est une réalité scientifique incontestable, où les périodes de sécheresse se multiplient et où la préservation des ressources hydriques devient un enjeu majeur.
L’eau n’est pas une ressource que l’on peut considérer comme acquise, ni une réserve inépuisable dans laquelle nous pourrions puiser sans nous soucier de demain.
Elle est indispensable à nos habitants, à notre agriculture déjà présente sur le territoire, à nos écosystèmes et, surtout, aux générations futures !
Peut-on raisonnablement envisager un nouveau forage destiné à une exploitation de cette ampleur sans s’interroger sur les conséquences à long terme pour nos ressources hydriques ?
-> Un environnement déjà soumis à de fortes pressions ;
L’installation d’un élevage industriel de cette capacité implique également une gestion considérable des déjections, des émissions atmosphériques et des effluents.
Les émissions d’ammoniac, les risques de pollution des sols et des eaux par les nitrates, ainsi que les nuisances olfactives ne peuvent être considérés comme de simples conséquences secondaires.
Dans un contexte de fragilisation des écosystèmes et de réchauffement climatique, chaque nouvelle activité doit être évaluée à la lumière de ses conséquences cumulées sur notre environnement.
Nandrin a déjà connu une importante pollution de l’eau du robinet. Cet épisode devrait précisément nous inciter à redoubler de vigilance plutôt qu’à multiplier les risques potentiels.
Nous devons préserver la qualité de nos sols, de nos eaux et de notre air, plutôt que de prendre le risque de les aggraver.
-> Qu’en est-il du bien-être animal ?
Si ce projet est accepté, ce seront au minimum 85 800 poulets supplémentaires qui seront élevés et tués chaque année, en plus des 650 000 poulets déjà produits et abattus annuellement à Nandrin.
À cela s’ajoute un taux de mortalité annuel estimé entre 3 et 5 % pour chaque exploitation, ce qui représenterait 4 250 poulets, à ajouter aux 39 250 poulets des exploitations déjà existantes qui mourraient « pour rien ».
Le projet prévoit deux terrains de 9 000 mètres carrés par hangar, alors que de nombreuses études démontrent que la majorité des poulets élevés dans ce type d’élevage, ne sortent presque jamais à l’extérieur.
Ils disposeront d’un bâtiment de 5 mètres de haut et de 892 mètres carrés pour accueillir deux fois 8 580 poulets, soit une densité d’environ 10 poulets par mètre carré !
Derrière ces chiffres, il ne faut jamais oublier qu’il s’agit d’être vivants, sensibles, capables de ressentir la douleur, le stress et la peur.
Le développement économique ne peut justifier que l’on ferme les yeux sur les conséquences environnementales et animales d’un tel projet. Il se doit de s’inscrire dans une vision responsable !
-> Notre demande : une décision responsable et tournée vers l’avenir
Nous demandons au Collège communal de Nandrin et aux autorités compétentes de prendre une décision responsable, éclairée et tournée vers l’avenir.
Nous demandons notamment :
• De prendre pleinement en considération les préoccupations légitimes des citoyens.
• D’examiner rigoureusement les incidences environnementales, sanitaires et animales du projet.
• De garantir une transparence totale concernant les risques et les nuisances potentielles.
• De privilégier la protection de l’environnement, des habitants et des animaux.
• De refuser le permis pour ce projet d’élevage.
Agissons aujourd’hui pour préserver demain !
Nous avons la responsabilité de protéger les ressources dont dépend notre avenir. L’eau, l’air, les sols et la biodiversité ne sont pas des biens que nous pouvons épuiser sans conséquences.
Nous ne sommes pas impuissants face aux décisions qui façonnent notre territoire.
En signant cette pétition, vous affirmez que la protection de notre environnement, des animaux et de notre qualité de vie doit constituer une véritable priorité.
Faisons entendre notre voix avant qu’il ne soit trop tard !
Veuillez signer cette pétition avant le 16 novembre 2026 afin de soutenir notre mobilisation.
Nandrin mérite un développement responsable, et non une pression supplémentaire sur ses ressources naturelles.
L’eau que nous protégeons aujourd’hui est celle dont nous aurons besoin demain !
Merci de signer et de partager cette pétition autour de vous, où que vous soyez.
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Pétition lancée le 6 novembre 2026