Petition updateNon a la sobriété énergétique au Québec/No to energy sobriety in QuebecAutoproduction d'élecricité: arme a double tranchant et en route vers la privatisation d'HQ?
Samuel JEAN-HÉONCanada
Nov 20, 2023

Salut a tous c'est Sam de Jean-Héon (MC/TM). Aujourd’hui je publie une autre mise a jour en lien avec notre pétition. Une nouvelle vient de tomber a ce qui s'apparente a une arme a double tranchant. La déclaration sur l'autoproduction arrive alors que le gouvernement doit choisir les projets industriels qui serons réalisé au Québec. Selon des experts cela va a l'encontre du monopole d'Hydro-Québec. Parmi les nombreux projet industriel dont Fitzgibbon est a l'étude. Beaucoup de grosse compagnie industriel produiront leur propre électricité verte comme l'hydrogène vert a Shawanigan. Radio Canada aurait obtenu des courriels du Ministre qui fait craindre a plusieurs Québécois une faille dans le monopole d'Hydro-Québec.

Le gouvernement a annoncé il y a quelque jours un mégaprojet d'hydrogène vert en Mauricie par l'entreprise TES. Hydro Québec va lui allouer un bloc de 150 MW d'électricité TES va produire en autoproduction plus de 10000 MW grâce a des éoliennes et des panneaux solaires. Selon des experts et des groupes environnementaux le projet de TES ne respecterait pas la loi qui protège le monopole d'Hydro parce qu'il ces activité d'autoproduction se fera sur un territoire ou la société d'État a l'exclusivité de la distribution d'électricité. 

''On ne parle plus d’autoproduction : c’est de la production indépendante d’électricité qui se fait à des kilomètres de l'usine. C’est en porte-à-faux avec le monopole d’Hydro-Québec. La propriété de ce parc-là pourrait changer de main aussi et ça deviendrait un contrat de production d’électricité'' affirme Jean-Pierre Finet, analyste au regroupement des organisme environnementaux en énergie (ROEE) interviewé par Radio Canada.

De son côté Fitzgibbon admet que la loi permet l'autoproduction pour les entreprises comme TES et que les éoliennes et panneaux solaires seront directement branché sur l'usine de TES.

Radio Canada constate que Québec a un intérêt pour d’autres projets d’autoproduction par les entreprises industriels.

Dans ses courriels envoyé a Radio Canada et a des écologistes le ministre Fitzgibbon a laissé entendre que l’usine en Mauricie n’est que la pointe de l’iceberg.

''800 000 tonnes de GES évitées avec 1000 MW d’autoproduction permise par les lois, attendez de voir ce qui s’en vient. Ce n’est que le début!'' affirme-il dans ses courriels.

Le cabinet du ministre confirme l'intérêt grandissant pour l'autoproduction alors que les projets industriels sont contraint par la baisse des surplus d'électricité.

''Nous espérons que d’autres projets semblables prendront forme. Le projet se fait dans le cadre législatif actuel et la nationalisation d’Hydro-Québec n’est aucunement en danger'' affirme Mathieu St-Amand le porte parole du ministre

Cette intention et cette idée de M. Fitzgibbon arrive au moment où les projets industriels s’accumulent sur son bureau, pour des demandes totales de 30 000 MW (0,03 TW). Combien d’entreprises vont-elles produire leur propre électricité?

Questionné par Radio-Canada, Fitzgibbon a indiqué qu’il s’agit d’informations confidentielles.

Les experts se posent des questions sur le formulaire que doivent remplir les entreprises qui ont un projet de plus de 5 MW et qui veulent s'établir au Québec. Dans ce formulaire Hydro-Québec plaise a leur intérêt pour des tarifs non réglementé. 

''La possibilité d’un tarif supérieur et non réglementé est-elle envisageable pour vous?'' demande Hydro-Québec dans son formulaire. 

Dans le même formulaire il est écrit noire sur blanc que le ''gouvernement peut appliquer au moyen d'un contrat particulier, un tarif qui n'est pas réglementé par la Régie de l'énergie.''

''On a l’impression qu’Hydro est allée à la pêche pour le gouvernement. Tout cela est assez nébuleux. Qu’est-ce qu’on veut dire avec des tarifs non réglementés? Est-ce qu’on ouvre encore plus grand la porte à la production privée?'' se demande Jean-Pierre Finet, analyste au Regroupement des organismes environnementaux en énergie (ROEE) et Jean-François Blain, analyste indépendant du secteur de l’énergie.

''Le gouvernement et Hydro-Québec font ouvertement la promotion de rapports commerciaux et d’un usage territorial qui contreviennent à la loi et qui portent atteinte au monopole de distribution issu de la nationalisation. Le seul objectif de la CAQ, c’est l’accélération de la privatisation du secteur électrique'' souligne Jean-François Blain.


Radio Canada a interviewé Hydro-Québec et le MEIE et les 2 fournit exactement la même réponse.

''La question est dans le formulaire depuis le printemps 2022. Celle-ci était initialement posée aux promoteurs pour connaître la flexibilité des clients par rapport aux différents tarifs. Hydro-Québec ne peut pas octroyer des tarifs autres que ceux déterminés par la Régie de l’énergie'' répond un assitant d'Hydro Québec a Radio Canada.

''il s’agit d’une question exploratoire. Hydro-Québec va la retirer prochainement'' explique le MEIE 

Lors des différentes consultations sur l'encadrement et le dévelopement des énergies propres au Québec, la question de la production privée d'électricité a été évoqué plusieurs fois.

Dans le rapport final d'Hydro-Québec, on ajoutait que dans le contexte d'une forte hausse de la demande d’électricité,'' il serait bien d’ouvrir la possibilité à d’autres modèles comme l’autoproduction, les contrats d’achat d’électricité privés (Corporate Power Purchase Agreement)''.

Le ministre Fitzgibbon va encadrer le développement des énergies vertes dans un projet de loi qui sera déposé en février prochain. 

Les groupes environnementaux sont nombreux a dénoncer la production d'électricité privée en provenance de l'extérieur du terrain d'une entreprise (jusqu’à 30 kilomètre de l'usine dans le cas de la société TES). 

''Pendant que les clients d’Hydro-Québec verront leurs tarifs augmenter lors des prochaines années en raison des coûts d’approvisionnement en hausse, les TES et autres autoproducteurs vont échapper à la contribution et au coût de décarbonation de l’économie québécoise'' affirme Monsieur Finet

''Tout ce qu’on craignait d’une ouverture plus grande au privé est en train de se réaliser. On n’a aucune démonstration que le privé serait meilleur. Le gouvernement n’a jamais tenu de débats publics sur l’énergie et, sans consultations, il est en train de donner notre vent et notre soleil au privé, sans planification.'' affirme Patrick Bonin, responsable de la campagne Climat-Énergie pour Greenpeace Canada.

''Ce n’est plus à Hydro-Québec de produire, de prendre sur ses épaules la planification de la production. Si des gens veulent produire de l’électricité, je crois qu’il faut le faire. il y a des technologies qui existent. Je ne dis pas que ce soit le far west : il faudra des autorisations'' croit Pierre-Olivier Pineau, professeur au Département des sciences de la décision à HEC Montréal et titulaire de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie

''J’irai même plus loin : si un autoproducteur veut me vendre de l’électricité, je ne vois pas pourquoi je n'en achèterais pas! Il n’est aucunement question de vendre Hydro-Québec. Mais si je mets des panneaux solaires sur mon toit et que mon voisin veut en acheter [de l'électricité], pourquoi je n’aurais pas le droit de lui en vendre?'' croit Pierre-Olivier Pineau. 

C'étais l'intégralité de l'article traduit en mets mots. Un excellent article de Radio-Canada on voit que dans cette article qu'il y a un véritable jobs de journaliste de ne pas aller dans le chemin officielle du gouvernement et de tracer sa propre voie ce qui est rare de nos jours. Je vais vous dire maintenant ce que j'en pense de l'autoproduction d'énergie. Je trouve juste cela cool. Ça serait win win pour Jean-Héon (MC/TM) qui pourrais du jour au lendemain se créer une filiale dans l'énergie. Pareil pour les citoyens civiles mais également pour les entreprises qui souhaite se lancer dans l’autosuffisance énergétique. Cependant nous voyons beaucoup leur mensonge sur le bout de leur lèvre en disant :''Non non non il n'y aura pas de privatisation d'Hydro-Québec.'' Mais qui les crois encore sur parole? Rapellez vous lors de la pandémie quand Arruda nous disait ''Non non non le masque et la vaccination ne seront pas obligatoire!'' et pourtant le masque est devenu obligatoire et la vaccination aussi.  Bref les gens maintenant sont de plus en plus nombreux a remarquer que lorsque le gouvernement dément le gouvernement ment et lorsque le gouvernement ment le gouvernement dément.

Bien sûre vous pouvez dire ce que vous en pensez dans les commentaire de cette mise a jour.

 

Sources: Radio Canada Fitzgibbon sur l’autoproduction d’électricité : « Ce n’est que le début! »

Copy link
WhatsApp
Facebook
Nextdoor
Email
X