
C'est avec regret, mais sans étonnement malheureusement, que nous apprenons la parution de l'autorisation d'exploitation préfectorale de cette ferme usine de 90 000 volailles, soit plus d'un demi million d'animaux produit par an, dans des conditions scandaleuses.
Malgré de très nombreuses interventions citoyennes et associatives lors de l'enquête publique, un large panel d'arguments étayés et un avis défavorable du Commissaire Enquêteur, la Préfecture donne le champ totalement libre à l'extension de ce que l'agro-industrie fait de pire en terme de qualité, que se soit sur le plan alimentaire, environnemental, et pour le bien-être animal.
Aucun point soulevé par notre mouvement d'opposition n'est repris dans l'arrêté préfectoral. La vérité de cette procédure se révèle : tout ce protocole d'allure démocratique n'est que supercherie.
Mais le combat n'est pas terminé. C'est désormais sur le plan juridique et par la voie du recours que nos voix se feront entendre.