

La pétition pour sauvegarder les bâtiments des filles du St-Esprit et d'en faire des logements pour jeunes actifs y compris des jeunes familles progresse régulièrement puisqu'en moins d'un mois, nous avons obtenu 277 signatures en ligne et 80 signatures sur papier. Je tiens à souligner que la majorité des personnes qui l'ont signée sont des Conquetois et qu'il n'y a aucun enjeu politique derrière cette démarche. De plus, notre action est loin d'être finie puisque nous avons l'intention de nous mobiliser lors du prochain conseil municipal car grâce à cette pétition, nombre de Conquetois, citoyens, adjoints et élus municipaux, veulent que l'avenir des bâtiments soit à l'ordre du jour du prochain conseil municipal.
Au départ des sœurs, le maire s'était engagé à faire de ce lieu un lieu d'accueil.
D'autre part, lors de nos échanges, les Conquetois ont pu exprimer leur souhait que notre ville garde son âme avec des gens qui y vivent et qui contribuent toute l'année à l'économie locale : des jeunes actifs, des jeunes couples et leurs enfants notamment qui sont notre avenir et qui ont de plus en plus de mal à se loger au Conquet. De plus, certains proposent d'utiliser une partie du lieu pour en faire un lieu culturel d'accueil et de rencontres.
Le bâtiment des sœurs, avec son passé, doit être préservé et utilisé comme symbole d'une commune unie et solidaire dans le cadre d'une petite cité de caractère.
Nous voulons maintenir un équilibre dans lequel la vie sociale, économique et culturelle des Conquétois prime sur l'accueil touristique non négligé pour autant.
Un article va bientôt paraître dans le Télégramme à propos de la pétition et le maire, concerté devrait y exprimer ses reflexions.
Fin juillet, le maire nous avait reçus, accompagné de sa première adjointe aux finances Madame Bidan. Nous avions été informés alors des démarches prises initialement par la mairie pour sauvegarder le bâtiment. Ils ont fait faire une étude basée sur un prix de vente de 1,1 million d'euros pour créér des logements pour personnes âgées autonomes. Ce projet s'est avéré trop cher et donc irréalisable. Aujourd'hui le prix de vente est de 850 000 euros.
Lors de notre entrevue, nous avons bien évidemment évoqué cette baisse conséquente de prix et émis l'idée de vendre une partie pour pouvoir financer les travaux de l'autre partie. En se tournant vers d'autres maires qui ont activement cherché des solutions et obtenu des financements , nous sommes convaincus qu'une nouvelle étude est en droit d'être exigée.
Ensemble, solidaires et unis, nous pouvons convaincre le maire d'ouvrir le débat lors du prochain conseil municipal et lors d'une réunion publique avec ses citoyens sur le devenir de ce lieu. Je vous tiendrai au courant de la date du prochain conseil si vous souhaitez nous soutenir par votre présence.
Merci pour votre soutien et à bientôt.