

Alors qu'ils sont au-moins aussi impopulaires que les injections expérimentales, les autorités ont cru opportun d'imposer à nouveau les boîtes à cash aux Guadeloupéens, sans eau en quantité et qualité, circulant sur des pistes trouées appelées à tort "Routes de Guadeloupe", respirant les sargasses en putréfaction, traversant depuis un an, à pied des rivières, comme à Goyave, dont le pont du bourg fut emporté par Fiona, etc...
Manifestement, sans aucune communication ou concertation préalable avec les usagers de la route ou leurs élus, à moins que ces derniers ne nous cachent leurs discussions secrètes avec les instances en charge du déploiement des radars tourelles, c'est une nouvelle campagne de radarisation qui s'est ouverte.
Certains en remplacement des défunts, victimes de la crise de 2021, mais aussi de nouvelles implantations, dont on se demande bien quelle est leur "justification accidentologique", puisque le seul argument avancé est celui d'influer sur la courbe des morts sur la route.
À la concertation, la discussion, et l'explication, les autorités ont préféré la crémation.
En 48h ce n'est pas moins de deux radars tourelles qui sont partis en fumée en Guadeloupe, et un en Martinique, au lieu-dit Derrière-Morne à Sainte-Marie.
Les responsables n'ignoraient pas le risque encouru, mais ont choisi unilatéralement leur politique de "sécurité routière", imposée verticalement depuis Paris.
Une histoire entre potes sur le dos des contribuables et des automobilistes.
Des contribuables, car le remplacement des équipements détruits sont payés par le budget des dégradations de biens publics.
Aux automobilistes, car ce ne sont pas les fous du volant qui raquent, mais le citoyen lambda pour ses nombreux dépassements de quelques unités de kmh par inattention.
Brûlez ! Brûlez ! Il en restera toujours assez ! Pour gaver les copains des sociétés informatiques, amies de la macronie, d'Édouard Philippe l'ancien premier ministre, et de Thierry Breton, le Commissaire européen au Marché intérieur, imposé par Macron.
Impopulaires dans toutes les catégories de la société Guadeloupéenne.
Contrairement à certaines "contestations locales", le radar tourelle transcende ici toutes les catégorisations sociétales habituelles. Il fait l'unanimité contre lui, autant chez les "blan-fwans-péyi", que chez les "békés", les "blan-péyi", les indo-descendants, les syro-libanais, et les afro-descendants ! Patrons ou employés ! Tout moun bon èvè sa !
Seuls quelques rares légitimistes moralisateurs, et pseudo intellos, y trouvent quelques raisons d'existence à ces machines à sous, sans aucun impact réel sur l'accidentologie. Autant dire que persister à les imposer, relève d'une "opération kamikaze" !
Éric Coriolan
Président de Sentinelles Guadeloupe