

Depuis trois jours, nous assistons à la carbonisation de plusieurs radars tourelles
récemment installés en Guadeloupe.
Ces nouveaux matériels de contrôle de vitesse, dont on ne sait d’ailleurs pas,
s’ils sont ‘’des biens publics’’, ou ‘’des propriétés privées’’, tant l’opacité est
forte autour de ce que le Gouvernement a choisi de qualifier de ‘’mesures de
sécurité routière’’.
Sentinelle Guadeloupe ne porte, ni condamnation, ni approbation de ces actes.
Nous estimons qu’ils sont les conséquences prévisibles de l’entêtement
persistant de l’autorité préfectorale, à ne pas écouter les voix pacifiques de la
contestation contre ce déploiement abject de 100 radars tourelles sur les axes
routiers du département.
Par ces agissements, la surdité, la condescendance, et le mépris, adressés sans
vergognes à 17 000 pétitionnaires, des élus, et des parlementaires
Guadeloupéens, le représentant de l’état est le seul et unique responsable de la
montée de cette colère, et des actes qui en découlent.
Nous appelons une nouvelle fois les élus Guadeloupéens à s’unir pour faire face,
à ce qui s’apparente jours après jours à un comportement préfectorale
obsessionnel et autoritaire, suscitant la colère croissante du peuple
Guadeloupéen.
Chacun devra le moment venu en assumer sa pleine et entière responsabilité.