Petition updateNON À LA RADARISATION MASSIVE DE LA GUADELOUPEL'attitude du gouvernement et de son préfet mérite d'être sanctionnée
Eric CORIOLANBasse-Terre, Guadeloupe
Dec 3, 2019

NOUVELLE PÉTITION
(Pour les plus braves �)

L'attitude du Préfet de Guadeloupe et du gouvernement doit être sanctionné.

Lorsque la parole de l'autorité préfectorale ne vaut plus pour ceux qui l'écoutent, c'est le fonctionnement de la République qui vacille.

Vue la considération misérable que ce dernier voue à l'ensemble de la représentation politique locale, il joue avec les mots de ses communiqués de presse pour ne pas se déjuger devant ceux qu'il semble mépriser plus que tout. Les Guadeloupéens et leurs élus.

Un exemple...
Lors la rencontre en préfecture du lundi 2 décembre 2019, le préfet de Guadeloupe reconnaît que le radar tourelle installé à Valkanaers dans la commune de Gourbeyre, est une erreur et assure aux élus qu'il est non-fonctionnel, mais ne fait aucune communication officielle sur ce point.

À la sortie de la rencontre, il se fend cependant d'un communiqué de presse ambigu...

Ainsi donc, là, où la Présidente du Conseil Départemental croit comprendre, parce qu'elle l'a entendu pendant la réunion, "d'ici-là, seuls 20 radars existants seront remplacés par des tourelles", on peut lire dans le communiqué de l'autorité préfectorale "poursuivre le déploiement des radars tourelles, en remplaçant *en priorité* les radars existants jusqu'en avril 2020".

Toute la nuance est dans le "en priorité", qui n'a absolument pas le même sens que "seuls"...

Le Préfet de Guadeloupe se joue de l'expression démocratique de notre pays.

Un coup en raillant 17 000 pétitionnaires Guadeloupéens qui se sont exprimés contre le déploiement de 100 radars tourelles en Guadeloupe.

Un coup en méprisant l'intelligence, et les compétences de ceux qui ont été démocratiquement élus ici.

Résumons donc...

Nous savons et le Préfet sait que :

▪︎17 000 Guadeloupéens
▪︎Le PCR
▪︎La PDCD
▪Un sénateur
▪︎Un député
▪︎De nombreux élus silencieux

Sont contre son obsessionnel désir de radarisation à outrance de la Guadeloupe.

Il s'obstine cependant...
Il doit donc partir...

Par ailleurs,

Ses irruptions intempestives dans le débat politique local sous couvert de poursuite de la légalité républicaine, contreviennent à l'esprit de la décentralisation.

Livrer ainsi en pâture, à la vindicte populaire les élus locaux, au prétexte qu'ils seraient les pires de la République Française, aggrave dangereusement un climat de défiance déjà bien installé en Guadeloupe.

C'est aussi le même homme qui a expliqué sur une chaîne de télévision locale que les Guadeloupéens doivent "apprendre à vivre avec la chlordécone", ou qui refuse d'envisager le problème de l'eau sous l'angle de la poursuite des multinationales qui se sont enrichies durant des lustres avant de quitter la Guadeloupe, nous laissant un réseau d'eau et d'assainissement pourri par absences d'entretiens.

Mais ne nous trompons pas, ce préfet ne fait qu'appliquer les directives de l'État. Il n'est que la version médiatique locale de la politique gouvernementale. Les élus En Marche, préférant se terrer et espérer une arrivée au pouvoir à la faveur d'une déflagration généralisée du paysage politique Guadeloupéen.

Mais son zèle et sa condescendance rendent impossible tout esprit de concertation.

S'exprimer pour exiger son départ est aussi et surtout un message à l'attention du gouvernement Français qu'il représente.

Le message au gouvernement par cette pétition est :

RAPPELEZ VOTRE PRÉFET INTERVENTIONNISTE PAR EXCÈS, CONDESCENDANT, ET D'UN AUTORITARISME INSULTANT.

OUVREZ DES DISCUSSIONS AVEC LES GUADELOUPÉENS SUR DES NOUVEAUX RAPPORTS AVEC L'ÉTAT FRANÇAIS.

Signez, partagez ici : http://chng.it/gPfmw6dD

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