

Non à la fermeture de notre caserne à PLAINFAING
Le problème
Aujourd’hui, j’apprends avec beaucoup de tristesse et de colère que notre caserne de pompiers pourrait fermer ses portes. Et je ne peux pas rester silencieuse face à une telle décision.
Derrière cette caserne, il n’y a pas simplement des murs, des véhicules ou des équipements. Il y a des femmes et des hommes qui ont choisi de consacrer leur temps, leur énergie et parfois de mettre leur propre vie en danger pour sauver celle des autres. Il y a une présence rassurante, une sécurité, une proximité qui n’a pas de prix.
Mais pensons aussi à ceux qui vivent dans les Écarts, comme moi.
Quand les pompiers de la caserne voisine mettent déjà 45 minutes pour arriver jusqu’à mon domicile, comment peut-on envisager de supprimer encore davantage de proximité avec les secours ? Alors que que ceux de ma commune étaient là en 15 minutes.
45 minutes… Prenez simplement un instant pour imaginer ce que cela représente lorsqu’une personne fait un malaise, lorsqu’un enfant ne respire plus, lorsqu’un incendie se déclare ou lorsqu’une vie est en train de basculer.
Dans ces moments-là, chaque minute compte. Chaque minute peut faire la différence entre la vie et la mort.
On parle souvent de chiffres, de budgets, de réorganisations et de décisions administratives. Mais derrière ces décisions, il y a des familles, des enfants, des personnes âgées, des habitants qui ont simplement besoin de savoir qu’en cas de drame, quelqu’un pourra arriver à temps.
Est-ce que la sécurité des habitants des petits villages et des Écarts compte moins que celle des autres ?
Nous avons tous le droit d’être protégés. Peu importe où nous habitons, peu importe que notre maison soit au centre du village ou à plusieurs kilomètres de celui-ci.
Fermer une caserne, ce n’est pas seulement fermer un bâtiment. C’est prendre le risque d’éloigner encore davantage les secours de ceux qui en ont besoin.
Je pense aux pompiers, à leur engagement, à leur disponibilité et à tous ces départs qu’ils ont effectués pour venir en aide à la population. Leur présence est précieuse et ne devrait jamais être considérée comme un simple coût à réduire.
Aujourd’hui, je dis NON à cette fermeture. Pas par intérêt personnel, mais par inquiétude pour nos familles, nos voisins, nos enfants et toutes les personnes qui pourraient un jour avoir besoin d’aide.
Parce qu’on ne devrait jamais avoir à se demander si les secours arriveront à temps.
Parce qu’une vie n’a pas de prix.
Parce que la sécurité ne devrait pas être une question de kilomètres.
Soutien total à nos pompiers et à notre caserne. Ne laissons pas disparaître cette proximité qui, un jour, pourrait sauver une vie. ❤️🚒
Avec le soutien de la municipalité.
#SoutienÀNosPompiers #NonÀLaFermeture #NosVillagesOntAussiLeDroitÀLaSécurité
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Le problème
Aujourd’hui, j’apprends avec beaucoup de tristesse et de colère que notre caserne de pompiers pourrait fermer ses portes. Et je ne peux pas rester silencieuse face à une telle décision.
Derrière cette caserne, il n’y a pas simplement des murs, des véhicules ou des équipements. Il y a des femmes et des hommes qui ont choisi de consacrer leur temps, leur énergie et parfois de mettre leur propre vie en danger pour sauver celle des autres. Il y a une présence rassurante, une sécurité, une proximité qui n’a pas de prix.
Mais pensons aussi à ceux qui vivent dans les Écarts, comme moi.
Quand les pompiers de la caserne voisine mettent déjà 45 minutes pour arriver jusqu’à mon domicile, comment peut-on envisager de supprimer encore davantage de proximité avec les secours ? Alors que que ceux de ma commune étaient là en 15 minutes.
45 minutes… Prenez simplement un instant pour imaginer ce que cela représente lorsqu’une personne fait un malaise, lorsqu’un enfant ne respire plus, lorsqu’un incendie se déclare ou lorsqu’une vie est en train de basculer.
Dans ces moments-là, chaque minute compte. Chaque minute peut faire la différence entre la vie et la mort.
On parle souvent de chiffres, de budgets, de réorganisations et de décisions administratives. Mais derrière ces décisions, il y a des familles, des enfants, des personnes âgées, des habitants qui ont simplement besoin de savoir qu’en cas de drame, quelqu’un pourra arriver à temps.
Est-ce que la sécurité des habitants des petits villages et des Écarts compte moins que celle des autres ?
Nous avons tous le droit d’être protégés. Peu importe où nous habitons, peu importe que notre maison soit au centre du village ou à plusieurs kilomètres de celui-ci.
Fermer une caserne, ce n’est pas seulement fermer un bâtiment. C’est prendre le risque d’éloigner encore davantage les secours de ceux qui en ont besoin.
Je pense aux pompiers, à leur engagement, à leur disponibilité et à tous ces départs qu’ils ont effectués pour venir en aide à la population. Leur présence est précieuse et ne devrait jamais être considérée comme un simple coût à réduire.
Aujourd’hui, je dis NON à cette fermeture. Pas par intérêt personnel, mais par inquiétude pour nos familles, nos voisins, nos enfants et toutes les personnes qui pourraient un jour avoir besoin d’aide.
Parce qu’on ne devrait jamais avoir à se demander si les secours arriveront à temps.
Parce qu’une vie n’a pas de prix.
Parce que la sécurité ne devrait pas être une question de kilomètres.
Soutien total à nos pompiers et à notre caserne. Ne laissons pas disparaître cette proximité qui, un jour, pourrait sauver une vie. ❤️🚒
Avec le soutien de la municipalité.
#SoutienÀNosPompiers #NonÀLaFermeture #NosVillagesOntAussiLeDroitÀLaSécurité
Message aux signataires
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Pétition lancée le 30 octobre 2026