Une première victoire


Le Garde et U Levante ont décidé avec sagesse de ne pas faire exécuter le jugement de la chambre civile qui consistait tout d'abord quatre mois après la réception d'une mise en demeure par voie d'huissier à faire courir les astreintes de 500 euros par jour et par maisons (3) pendant six mois soit de faire payer un total de 270.000 euros aux Peretti. Elles affirment avoir renoncé à faire détruire tant que la Cour de Cassation n'aura pas rendu son verdict. Cela laisse un an pour renforcer la mobilisation.
Cela veut dire qu'en même temps les avocats vont travailler dans leur partie tandis que le comité de soutien aux Peretti va multiplier les actes de solidarité tout en évitant toute agressivité envers les associations. Mais nous allons continuer notre travail d'enquête pour démontrer combien leur regard est subjectif. Notre attitude, faut-il le rappeler, ne vise évidemment pas à demander la destruction d'autres maisons, ce qui serait paradoxal avec notre démarche, mais à démontrer que l'acharnement envers les Peretti tient d'abord à une action menée par un individu qui, de son côté, n'a pas hésité à faire déclasser un de ses terrains placé en zone inconstructible afin d'y ériger des constructions. Puis de fil en aiguille, la cas Peretti est devenue pour U Levante une sorte d'obsession maladive, un cas d'espèce qu'il était impossible d'abandonner sauf à perdre la face.
Donc on continue avec enthousiasme heureux d'avoir pu offrir aux Peretti cette bouffée d'oxygène.
En illustration, Julien Peretti et Jacquotte l'amie de la famille.