Quand Sylvie Peretti travaillait dans la maison de son père à Saparella


U Levante et le Garde ont prétendu que les maisons de la famille Peretti n'ont été occupées qu'en 2017. Nous avons déjà produit une photo approuvée par voie d'huissier démontrant qu'en 2012 Julien, Laetitia et leur fille habitait déjà dans les lieux.
Nous y avons ajouté des clichés démontrant l'occupation des lieux entre les deux guerres, en 1948.
Et en voilà une autre prise par le quotidien Corse Matin qui accompagne un article de Anne Chabanon sur Sylvie Peretti la sœur de Julien et de Jean Côme. Elle est restauratrice d'œuvres d'art et son atelier était située dans la maison de Jean Côme leur père qui y avait vécu.
L'article qui lui est dédié décrit le travail qu'elle a accompli en avril 1993 à savoir la restauration de la Santa di Niolu. La statue avait besoin d'être rajeunie et elle accomplit ce minutieux labeur dans l'une des maisons dont les "ligues de vertu" ont demandé et obtenu la destruction. On aperçoit au fond le golfe d'Acqua Doria, preuve que la restauration a bien eu lieu dans la maison de Jean Côme qui était celle de leur père.
C'est dire si le mensonge avalisé par la justice est énorme. On a parfois l'impression de rêver en lisant la condamnation. C'est comme si on obtenait l'autopsie in vivo d'un être en pleine possession de ses vivants. Ça ressemble à de la vivisection opérée sur un être humain. Et c'est ce traitement atroce qu'on entend infliger à la famille Peretti. Parce qu'en tant que Corses nous connaissons le prix de la solidarité, il nous est fait obligation de les aider, de les soutenir, d'empêcher cette monstruosité.
Que chacune et chacun s'imagine de voir un jour des inconnus prétendre que vous n'habitez pas là où vos ancêtres ont toujours habité, que vous même n'y êtes entrés que tardivement et qu'au nom de ce mensonge déconcertant et révoltant, des juges qui ne se donnent pas la peine de venir sur place lancent une masse à vos pieds et vous ordonnent de tout détruire. C'est cela qui se passe.