Petition updateNous nous opposons à la création d'une nouvelle ligne grande vitesse entre Toulouse et Bordeaux, une alternative existe !Ultime mobilisation !
Alternative LGV Midi Pyrénées
Dec 6, 2014
Bonjour,
Nous sommes presque arrivés au terme de l’enquête d’utilité publique et donc de cette pétition qui sera fermée dimanche soir. Pour information, nous avons récolté 75 signatures papiers qui seront ajoutées à la pétition. Nous devrions donc atteindre les 1500 signatures. Merci à tous les signataires !
Ultime mobilisation
Lundi 8 décembre 14 h : Rassemblement devant la préfecture de Montauban pour porter aux commissaires qui tiennent permanence, les signatures de la pétition.
Une occasion pour indiquer le bilan des interventions sur les registres des villages (pour, contre, autres). Une occasion pour faire le bilan.
Si vous ne l’avez pas encore fait, il est encore temps de remplir le registre internet de l’enquête.
1) en ouvrant ce lien : http://www.enquetepublique-gpso-lignesnouvelles.fr
2) puis en cliquant sur « dépôt des observations »
3) vous arrivez alors sur le formulaire.
Voici quelques exemples de ce que vous pouvez y mettre :
Sur l’intérêt général, coût, destruction de terres agricoles :
J’ai l’honneur de vous faire connaître mon opposition formelle au projet de ligne LGV entre Toulouse et Bordeaux du projet LGV/GPSO.
La construction des nouvelles lignes Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax n'est pas un projet d’intérêt général : Les TGV ne concernent que 8 % des voyageurs pour qui existent déjà des solutions de déplacement.
Suivant les études réalisées à partir des rapports LOTI qui permettent d'analyser les prévisions faites avant la construction des LGV et les réalités observées après leur mise en service les trafics prévus sont surestimés : + 26 %
C'est un projet ruineux. Le coût de la réalisation des 2 nouvelles lignes est annoncé à 8,037 milliards €, valeur 2011 non actualisée. La totalité du projet GPSO Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne est chiffré à plus de 13 milliards € sachant que les estimations d'avant travaux sont chaque fois largement dépassées (rapport LOTI +19%). En fait, on ne sait ni quel serait le montant réel des travaux ni qui seraient les contributeurs (contribuables, usagers ou autres).
D'un point de vue écologique elle serait dévastatrice. C'est sur l'ensemble des 2 lignes Bordeaux-Dax et Bordeaux-Toulouse prés de 4830 hectares de bois, de champs, de terres agricoles et viticoles complètement dénaturées auxquels il faut ajouter l'impact supplémentaire lié aux travaux, gravières, lignes HT,... ceci alors que l’on déplore l’artificialisation de l’équivalent de la surface d’un département moyen tous les 7 ans en France.
Inutilité du projet. Ne répond pas au besoin des citoyens :
J’ai l’honneur de vous faire connaître mon opposition formelle au projet de ligne LGV entre Toulouse et Bordeaux du projet LGV/GPSO.
C'est un projet inutile. À quoi sert de faire gagner à une minorité de voyageurs quelques minutes sur un trajet à coups de milliards quand les principales pertes de temps dans les transports touchent la majorité de la population par des retards de train ou la congestion des voies urbaines et périurbaines.
Le tracé tortueux, sans vision d’une réelle utilité publique semble souvent choisi arbitrairement en fonction de stratégies et de rapports de force discutables et d’intérêts particuliers douteux. Il parait peu compatible avec les impératifs de la grande vitesse. Les derniers incidents sur les lignes TER, (accidents et retards) sont une image de l'état de délabrement dans lequel se trouvent les lignes existantes et montrent la nécessite de prioriser la maintenance et la rénovation de ces lignes. Cet aménagement des voies existantes permettrait en outre d'améliorer les performances du transport ferroviaire à un coût bien moindre (étude indépendante Claraco) et participerait ainsi à une meilleure réponse aux besoins des usagers.
Enfin ces rénovations des lignes existantes passent par le maintient de l'axe POLT permettant le maintien de cet axe essentiel et remettant en cause la refonte des dessertes et les menaces qui pèsent sur les liaisons directes entre Cahors et Paris.
Gouffre financier :
J’ai l’honneur de vous faire connaître mon opposition formelle au projet de ligne LGV entre Toulouse et Bordeaux du projet LGV/GPSO.
Les rentabilités s'effondrent. Pour le Conseil Général de l'Environnement et du Développement Durable (CGEDD) la rentabilité socio-économique est en nette décroissance au fil des projets. Le taux minimum de rentabilité socio-économique (TRIE) était fixé à 8 % en 2002 puis à 4 % en 2005. La cour des comptes constatant les dérives de la LGV EST (derniére mise en service) estime que si « les bilans économiques des LGV actuellement en projet ou en cours de construction devaient être corrigés de la même façon ils seraint fortement négatifs » Guillaume Pépy président de la SNCF « 30 % des LGV ne sont pas rentables, la France ne peut plus se permettre de multiplier ces projets onéreux.
Je suis persuadé que la vitesse est un faux progrès du siècle dernier et que l’avenir est dans la relocalisation, les transports de proximité et l’économie d’énergie. Voila la seule garantie de répondre à l’intérêt général dans un environnement favorable qui bénéficie de moyens de déplacements performants, confortables, sûrs et accessibles à tous.
Tromperie sur les prévisions du débat public de 2015 :
’ai l’honneur de vous faire connaître mon opposition formelle au projet de ligne LGV entre Toulouse et Bordeaux du projet LGV/GPSO.
Aussi je vous demande si les arguments du débat public de 2005 n'étaient pas trompeurs, quand ils affirmaient pour emporter la décision, cette prévision : "quarante TGV Paris-Toulouse dont la moitié seraient directs" alors qu'à présent on est très loin du compte ?
Mais aussi : "Il est prévu notamment que le trafic TER passera de 32 à 150 trains régionaux d'ici à 5 ans entre Toulouse et Montauban" (Cahier d'acteur Ville de Montauban) alors que dix ans après, on n'arrive pas à 50 ?
Le prix des billets :
J’ai l’honneur de vous faire connaître mon opposition formelle au projet de ligne LGV entre Toulouse et Bordeaux du projet LGV/GPSO.
Aussi je vous demande comment RFF peut se permettre de faire une évaluation du nombre de voyageurs sans faire la moindre évaluation du prix du billet qui conditionne en partie l'utilisation des trains. Nous savons que sur la précédente LGV-Est les tarifs ont augmenté de 20%. Pour Bordeaux-Toulouse le rapport Claraco en comparant les prix (hors réduction) avec Marseille-Paris a pu constater cette mauvaise nouvelle : "Toulouse-Paris est déjà facturé au tarif LGV sans en avoir les performances." (page 47 de l'étude sur les potentiels de trafic). Sur le Paris-Toulouse en moyenne le prix est de 0,13 euros du kilomètre et sur Marseille-Paris de 0,14 ! Or l'amortissement de la LGV Bordeaux-Tours puis ensuite Bordeaux-Toulouse ne peut que rendre le billet si cher qu'il va inciter à utiliser la voiture ou même l'avion pour d'autres.
Le temps de trajet :
J’ai l’honneur de vous faire connaître mon opposition formelle au projet de ligne LGV entre Toulouse et Bordeaux du projet LGV/GPSO.
Aussi je vous fait observer qu'en plaquant le modèle actuel de la LGV Paris-Marseille sur Paris-Toulouse l'étude Claraco démontre que le temps moyen de parcours sera de 3 h 42. Le 3 h 10 avancé par RFF concerne seulement un ou deux trains les plus rapides. Or ce temps réel face au temps factice a des répercussions considérables sur le report modal, en particulier des usagers de l'avion. En conséquence est-il possible de demander à ce que le report modal soit aussi calculé par rapport au temps moyen réel : 3 h 42 ?
La ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse :
J’ai l’honneur de vous faire connaître mon opposition formelle au projet de ligne LGV entre Toulouse et Bordeaux du projet LGV/GPSO.
Aussi je vous fait observer que Paris-Toulouse par Limoges c'est 680 km et par Bordeaux 830 km. Généralement le chemin le plus court est le plus économique or la SNCF nous apprend à présent qu'à partir de 2017 pour obliger les voyageurs à passer par Bordeaux il n'y aura que des TERs pour aller de Toulouse à Brive. Il y avait les deux moyens pour aller de Toulouse à Paris, il n'y en aurait qu'un, le plus cher !
La LGV Bordeaux-Toulouse a donc un coût double : un coup propre (et très cher), et un coût induit en disqualifiant la ligne par Limoges (POLT). Qui peut expliquer cette aberration sociale et économique ?
Copy link
WhatsApp
Facebook
Nextdoor
Email
X