

Si on estime à environ 35% de la population provençale le nombre de morts de la grande peste de 1720, si la médecine a depuis fait de grands progrès nous sommes, face à un virus peu ou pas connu, réduits, comme nos aïeux, aux mêmes logiques de confinement.
Une terrible façon de nous rappeler combien la vie est précieuse et fragile. Nous devons aussi et ô combien, également comme par le passé, saluer celles et ceux qui dans les établissements hospitaliers, que des logiques d'économie trop drastiques ont mis à mal, se battent pour sauver des vies et soulager des souffrances.
Bien sûr nous n'oublions pas la médecine de ville et tous les autres qui, des caissières aux éboueurs, sont là, au péril de leur santé et parfois leur existence, pour satisfaire les besoins vitaux d'une population gagnée par l'angoisse et le désespoir. Un immense MERCI, Ben GRAMACI à tous ces héros & héroïnes de nos temps modernes et si particuliers.
Nous leur devons de rester chez nous, de garder le moral, de penser à construire un lendemain autre, moins technocratique, moins comptable, plus solidaire, humain et fraternel. Et, en ce sens, les réseaux sociaux, doivent-nous permettre de garder le contact.
C'est aussi, pour nous qui voulons que cette Région retrouve son vrai nom de PROVENCE sous lequel elle a survécu et finalement prospéré avant que des technocrates comme des politiciens très mal inspirés le dévoient en SUD ou PACA, l’occasion de relancer notre pétition.
Plus que jamais nous devons affirmer que relever la tête après cette crise majeure ! Penser différemment permettra de bâtir un avenir commun plus partagé, mieux défini et surtout construit ensemble sans que certains, fussent-ils décideurs privés ou publics comme Président de Région, viennent décider à notre place !
Alors prenez soin de vous, des vôtres gardons le contact, faisons tourner la pétition et à très vite…