UN ISLAMO-GAUCHISME AU POUVOIR EN FRANCE. NON, MERCI !


UN ISLAMO-GAUCHISME AU POUVOIR EN FRANCE. NON, MERCI !
Le problème
ISLAMO-GAUCHISME AU POUVOIR ? NON, MERCI !
Je me souviens d'un temps où ce pays conjuguait avec une noblesse simple et irreproductible, l'art de vivre et le raffinement ultime d'un esprit avant-gardiste et brillant, lequel avait su séduire et éclairer les nations du siècle de l'Aufklarung. Or, se peut-il qu'en ce coin de cocagne, il soit devenu à présent insultant de dire sa fierté d'être Français, de l'écrire et d'en fixer les conditions de sa survie ?
Si l'on forme le projet de tenter d'embrasser le malaise civilisationnel qui fracture l'identité française, nous ne pouvons faire l'économie d'un éclairage historique qui nous fait remonter aussi loin que la promulgation de la loi de séparation des pouvoirs entre l'Église et l'État entérinée en 1905. Depuis, une grande partie de la société française est demeurée attachée à l'athéisme moderne hérité des Lumières, lequel exprime sans doute le mieux soit une volonté d'absence de spiritualité, soit une croyance dans l'une des formes variables du paganisme. À côté de cette frange de la population, les vieilles communautés judéo-chrétiennes ont continué de vivre leurs fois respectives dans le respect mutuel de leurs racines communes. Quant aux vagues de familles émigrées d'Italie, de l'Europe de l'Est, d'Espagne ou du Portugal, celles-ci se sont fondues dans la société nationale avec le naturel des univers cultuel et culturel identiques, lesquels ont permis une assimilation particulièrement réussie. Puis, le nazisme a roulé sur l'Europe. Après le conflit, l'idéologie folle d'une hiérarchisation des races a finalement conduit les hommes meilleurs de l'après-guerre à vouloir abolir toute notion de races pour ne plus retenir que la seule race humaine. Cette prise de conscience a ouvert la voie à une décennie de profondes mutations, dont le point d'orgue fut celui du processus de décolonisation des pays colonisés hors de l'Europe. Or, cette initiative a subitement entraîné la paupérisation de populations de confession religieuse largement musulmane, aboutissant rapidement à leur immigration massive sur le vieux continent. Pendant une longue période, l'Europe occidentale s'est montrée bienveillante et généreuse envers ce qui lui était initialement apparu l'aubaine d'une main d'œuvre utile à sa propre reconstruction, en même temps qu'un brassage culturel enrichissant. À fortiori, ce dernier a-t-il été remarquablement bien cultivé au sein des anciens grands empires coloniaux tels que la France, qu'un sentiment de mauvaise conscience et de dette vis-à-vis de ses ex-colonisés a sans doute rendue exagérément tolérante : "Et puis après tout, une fois les grands travaux finis, ces gens-là repartiront chez eux. Au pire, assuraient les démographes et les Économistes, cette immigration permettra de repeupler le pays et payer les retraites des Français". C'est ce dont nous nous étions convaincus sur le territoire national. Or, à l'épreuve du temps, cette croyance candide s'est avérée fatale.
Après l'avènement de la Ve République en 1958, les gouvernements français successifs ont commis l'irréparable sottise de laisser les populations émigrées s'installer confortablement dans une position victimaire nourrie de haine intestine à l'endroit du vieux vampire colonisateur. Au nom de l'idéal de ce cher Homme universel, ce statut s'est révélé à terme une arme redoutable ; l'immigrant étant ainsi fait qu'il repousse sans cesse les limites qu'un pays d'accueil hésite à lui imposer. La seule intégration réussie n'est-elle pas celle qui s'attache à exercer une vigilance scrupuleuse au respect des règles communes régissant l'ensemble de la communauté nationale ? Autrement dit, l'unique forme d'intégration réussie est celle de l'assimilation. Alors, au risque de choquer les sots et l'angélisme assassin grouillant comme un mauvais poison parmi certains milieux gauchistes, quarante années plus tard, nous ne pouvons guère plus faire l'économie d'oser la seule question pertinente : Quelle population pose-t-elle un problème palpable de coexistence pacifique au sein de la société française ? Sans aucune hésitation, oserons-nous répondre : celle dont l'Islam est la religion.
Interrogeons les évolutions successives observées pendant les quatre dernières décennies par les Français de "souche", quoique cette expression semble désormais proscrite de la sphère publique ; la volonté gauchiste s'exprimant dans l'attitude fasciste qui consiste à imposer une uniformisation des consciences citoyennes par la négation du patrimoine héréditaire, culturel et cultuel de chacun.
Au début des années soixante, les quartiers populaires de banlieues au sein desquels résidaient initialement les familles françaises de condition modeste ou moyenne, ont commencé à absorber d'une part, une première vague de population d'ex-colons autrement dénommés "pied-noir" issue de la décolonisation algérienne et d'autre part, celle issue de l'immigration de travail dont nous parlions tout à l'heure. Dans une large majorité, il s'agissait de jeunes ouvriers originaires des anciens protectorats du Maghreb (Maroc, Tunisie), de l'Algérie et d'hommes en provenance des pays d'Afrique noire décolonisés. Mais, à la faveur d'une loi proprement irresponsable autorisant le regroupement familial votée dans les années 1970 sous la présidence de Valéry Giscard D’Estaing, cette main d'œuvre a obtenu le droit de faire venir les familles demeurées au pays. Or, cette seconde vague migratoire, d'ampleur fort considérable et que le gouvernement de l'époque n'avait pas prévue, allait s'avérer désastreuse à terme, selon la loi naturelle qui affirme que la société multiculturelle ne va pas de soi. En effet, au fil des décennies, les banlieues se sont transformées en d'immenses théâtres ouverts aux heurts racistes, à de graves troubles de jouissance et aux difficultés qu'accompagnent toujours l'acceptation de l'Autre dans sa différence. Si bien qu'au bout d'une trentaine d'années, un bilan si effarant que les pouvoirs publics avaient préféré le taire, s'était imposé. Quel était-il ? À 95%, ces cités péri-urbaines avaient été dégradées par les populations d'origine musulmane, tandis qu'une harmonie s'était établie entre voisins originaires de la diversité extra musulmane et les Français de "souche". Si la première génération des ouvriers musulmans a courbé l'échine et cherché à se fondre dans la société française, celle-là savait qu'à terme, ses sacrifices mèneraient leur descendance à l'accession à certains privilèges auxquels la civilisation musulmane ne se plierait jamais. Toutefois, afin d'épargner leurs enfants de mauvaises influences et d'une exposition aux menaces systématiques qu'exerçaient sur ces derniers la nouvelle génération musulmane secrètement élevée dans la haine de l'Européen, les familles non musulmanes ayant pu bénéficier de la plus modique ascension sociale se sont régulièrement empressées de quitter les cités. Aujourd'hui, ne vivent plus sur ces "Territoires perdus de la République" que la frange de la population française non musulmane la moins argentée, laquelle longe les murs des couloirs et des cages d'escaliers sur lesquels la jeunesse immigrée de confession musulmane inscrit son rejet radical de la France, tandis que ses aînés crient à la ghettoïsation. Car voyez-vous, ceux-ci ont foi en la capacité de la France à produire toujours davantage de sociologues bon ton et autres psychologues, lesquels s'empresseront de fournir aux autorités gouvernementales une liste de sempiternelles circonstances atténuantes venant exonérer la responsabilité de ces jeunes issus des banlieues ayant épousé un profil criminel, plutôt que celui d'un écolier prenant son destin en main par la fréquentation assidue des bancs de l'école laïque publique et gratuite française.
Ce piège mitterrandien, que l'on veut rejouer
Au nom d'une meilleure intégration de la diversité, au nom d'une France blacks-Blancs-beurs fantasmée, laquelle n'a jamais existé que dans le cerveau retors d'un monarque créant le collectif "Touche pas à mon pote" dans l'espoir de faire monter le vote Front National pour assurer sa réélection en 1988, on a voulu dissimuler les véritables enjeux qu'on lui sacrifierait. Or, quels étaient les constats réels dès cette époque ? Car, il faut bien au bout des choses que le verbe vrai exulte.
Dans les classes de l'héritage mitterrandien, on a conduit les professeurs des écoles à opérer des choix pédagogiques criminels, mais pourtant incontournables. Au motif de favoriser l'intégration d'un nombre sans cesse plus faramineux d'élèves issus de la diversité largement musulmane, lesquels ne possédaient qu'exceptionnellement un capital-mots supérieur à 800 en langue française à l'entrée au CP, on a insidieusement fait le choix de sacrifier le potentiel de la majorité au nom de l'égalité des chances pour tous. Autrement dit, on a clairement condamné l'école à une rupture du pacte civil au nom d'un électorat communautaire, en particulier musulman.
Or, de cet attentat à l'enfance française, lequel a servi un sombre projet à la fois électoraliste, de préservation d'intérêts économiques et diplomatiques travesti en vaste progrès humaniste, il eût été éminemment honnête de convenir d'une seule évidence : La diversité musulmane n'est compatible avec le contrat social français qu'à la condition exclusive qu'elle en accepte les termes. Le premier est celui d'une application stricte de la laïcité dans l'enceinte scolaire. Mais que nous a appris l'affaire du voile à l'école à la fin des années 1980 ? Défiant toutes les autorités nationales, c'est exclusivement à la faveur d'une demande formulée par le Roi du Maroc que les parents et les deux jeunes filles issues de cette immigration d'origine avaient accepté d'ôter leur Hijab avant d'entrer dans leur établissement. Le loup était lâché dans la bergerie. L'absence d'un arbitrage clair et définitif entre liberté de culte et respect de la laïcité avait hystérisé les débats, objectivant la faiblesse de l'État empêtré dans des tentatives de récupération politiciennes. Eût-on voulu encouragé la multiplication de la défiance sur notre sol, qu'on ne s'y fût pas mieux pris. Il faudra attendre l'issue de la commission Stasi réunie sous la Présidence Chirac en 2004 et le débat parlementaire pour qu'une loi particulièrement courte soit complétée par une circulaire interprétative du 18 mai 2004 interdisant de porter les signes manifestant ostensiblement son appartenance à une religion. Les articles interdits par cette loi sont " le voile islamique, quel que soit le nom qu'on lui donne, la kippa ou une croix de taille manifestement excessive". La loi ne remet pas en cause le droit des élèves de porter des signes religieux discrets. Enfin, son domaine d'application est très clairement limité à celui du comportement des élèves du primaire et du secondaire. Toutefois, si les époques changent, les hypocrisies électoralistes conduisent au même laxisme envers l'application de la mesure. Le danger actuel est de constater la tentative de récupération du port du Hijab par les associations de défense des droits de la femme. Un danger supérieur est le projet de disséminer tous les éléments terroristes sur l'ensemble du territoire au nom de la mixité sociale. Enfin, un danger ultime était celui de ne pas alerter les Français sur les aberrations qu'une démocratie islamo-gauchiste peut produire à des fins politiciennes. L'urgence citoyenne est celle d'une contestation massive contre un Islamo-gauchisme au pouvoir en France.
PRÉAMBULE
Considérant l'affligeante soumission du pouvoir à l'Islam politique, tandis qu'il eût fallu décréter l'État d'urgence dès après les attentats de Janvier 2015, interdire et expulser les branches salafistes de l'UOIF (Union des organisations islamiques de France) soutenant entre autres,l'organisation terroriste des Frères musulmans et exiger des autorités du culte musulman une réforme du Coran non négociable, afin que celui-ci fût rendu compatible avec les valeurs républicaines
Considérant un gouvernement aux abois pratiquant une surenchère de mesures en faveur d'une communauté au détriment de la communauté nationale (révision des programmes scolaires, port de la burqa dans l'espace public au mépris de l'application de la loi en vigueur, prosélytisme en faveur du Hijab (voile) y compris dans les grandes écoles de la République, encouragement à la mixité sociale au mépris du danger de la dissémination de terroristes sur l'ensemble du territoire…) ;
Considérant la haine antisémite exprimée impunément lors de manifestations de rues pro-palestiniennes, au mépris des interdictions préfectorales et la tentative gouvernementale constante d'inscrire le conflit israélo-palestinien dans le débat national ;
Considérant la signature de la France, membre siégeant au Conseil exécutif de L'UNESCO entérinant une absence de lien historique entre le peuple juif et le Mont du temple à la demande de plusieurs pays arabes, dont l'Algérie et les royaumes monarchiques du Maroc et du Qatar ;
Considérant la consternation générale face à la brutalisation d'un Immortel sur la Place de la République à Paris, sans que des mesures d'évacuation de cette "kermesse" fussent immédiatement prises ;
Considérant l'ampleur des pressions exercées sur les Enseignants et les forces de Police au service d'une idéologie islamo-gauchiste mortifère ;
Considérant la tentative brutale d'uniformisation de la pensée au nom du vaste mythe de l'homme universel ;
Considérant un racisme anti-blanc et une tentative gouvernementale de mettre au premier banc des accusés les patrons des entreprises françaises ;
DÉCLARATION DES DROITS DU CITOYEN FRANÇAIS
Nous citoyens, exigeons le droit à la liberté de penser et de s'exprimer sans risquer le procès en sorcellerie raciste ;
Refusons un Islam au pouvoir au nom de la cohésion nationale et/ou de la préservation d'intérêts économiques et géostratégiques ;
Refusons la soumission des valeurs occidentales au projet de conquête de l'Islam au nom de la paix entre les peuples ;
Refusons l'accueil de migrants sans obtenir la certitude que ceux-ci fussent des réfugiés de guerre pacifiques ;
Refusons la comédie d'un pouvoir accordant la légion d'honneur au Prince héritier du royaume d'Arabie saoudite, lequel méprise notoirement les Droits de l'homme et de la femme ;
Refusons la vente d'armes à des Alliés finançant par ailleurs l'État Islamique ;
Refusons une République dans laquelle exprimer sa fierté d'être Français et d'appartenir à une civilisation dont l'histoire, la culture et les racines veulent être détruites au nom d'une meilleure intégration de la diversité musulmane ;
Disons que l'heure de sonner la fin de la récréation faussement humaniste a sonné.
Disons à ce vaste projet d'attentat à l'honneur et à la grandeur de la République française, d'une voix unanime et claire, Non, Merci !
Françaises Français, Citoyens d'une civilisation illustre qu'on s'acharne à abattre,
Signez la pétition pour exprimer l'indignation nationale !

Le problème
ISLAMO-GAUCHISME AU POUVOIR ? NON, MERCI !
Je me souviens d'un temps où ce pays conjuguait avec une noblesse simple et irreproductible, l'art de vivre et le raffinement ultime d'un esprit avant-gardiste et brillant, lequel avait su séduire et éclairer les nations du siècle de l'Aufklarung. Or, se peut-il qu'en ce coin de cocagne, il soit devenu à présent insultant de dire sa fierté d'être Français, de l'écrire et d'en fixer les conditions de sa survie ?
Si l'on forme le projet de tenter d'embrasser le malaise civilisationnel qui fracture l'identité française, nous ne pouvons faire l'économie d'un éclairage historique qui nous fait remonter aussi loin que la promulgation de la loi de séparation des pouvoirs entre l'Église et l'État entérinée en 1905. Depuis, une grande partie de la société française est demeurée attachée à l'athéisme moderne hérité des Lumières, lequel exprime sans doute le mieux soit une volonté d'absence de spiritualité, soit une croyance dans l'une des formes variables du paganisme. À côté de cette frange de la population, les vieilles communautés judéo-chrétiennes ont continué de vivre leurs fois respectives dans le respect mutuel de leurs racines communes. Quant aux vagues de familles émigrées d'Italie, de l'Europe de l'Est, d'Espagne ou du Portugal, celles-ci se sont fondues dans la société nationale avec le naturel des univers cultuel et culturel identiques, lesquels ont permis une assimilation particulièrement réussie. Puis, le nazisme a roulé sur l'Europe. Après le conflit, l'idéologie folle d'une hiérarchisation des races a finalement conduit les hommes meilleurs de l'après-guerre à vouloir abolir toute notion de races pour ne plus retenir que la seule race humaine. Cette prise de conscience a ouvert la voie à une décennie de profondes mutations, dont le point d'orgue fut celui du processus de décolonisation des pays colonisés hors de l'Europe. Or, cette initiative a subitement entraîné la paupérisation de populations de confession religieuse largement musulmane, aboutissant rapidement à leur immigration massive sur le vieux continent. Pendant une longue période, l'Europe occidentale s'est montrée bienveillante et généreuse envers ce qui lui était initialement apparu l'aubaine d'une main d'œuvre utile à sa propre reconstruction, en même temps qu'un brassage culturel enrichissant. À fortiori, ce dernier a-t-il été remarquablement bien cultivé au sein des anciens grands empires coloniaux tels que la France, qu'un sentiment de mauvaise conscience et de dette vis-à-vis de ses ex-colonisés a sans doute rendue exagérément tolérante : "Et puis après tout, une fois les grands travaux finis, ces gens-là repartiront chez eux. Au pire, assuraient les démographes et les Économistes, cette immigration permettra de repeupler le pays et payer les retraites des Français". C'est ce dont nous nous étions convaincus sur le territoire national. Or, à l'épreuve du temps, cette croyance candide s'est avérée fatale.
Après l'avènement de la Ve République en 1958, les gouvernements français successifs ont commis l'irréparable sottise de laisser les populations émigrées s'installer confortablement dans une position victimaire nourrie de haine intestine à l'endroit du vieux vampire colonisateur. Au nom de l'idéal de ce cher Homme universel, ce statut s'est révélé à terme une arme redoutable ; l'immigrant étant ainsi fait qu'il repousse sans cesse les limites qu'un pays d'accueil hésite à lui imposer. La seule intégration réussie n'est-elle pas celle qui s'attache à exercer une vigilance scrupuleuse au respect des règles communes régissant l'ensemble de la communauté nationale ? Autrement dit, l'unique forme d'intégration réussie est celle de l'assimilation. Alors, au risque de choquer les sots et l'angélisme assassin grouillant comme un mauvais poison parmi certains milieux gauchistes, quarante années plus tard, nous ne pouvons guère plus faire l'économie d'oser la seule question pertinente : Quelle population pose-t-elle un problème palpable de coexistence pacifique au sein de la société française ? Sans aucune hésitation, oserons-nous répondre : celle dont l'Islam est la religion.
Interrogeons les évolutions successives observées pendant les quatre dernières décennies par les Français de "souche", quoique cette expression semble désormais proscrite de la sphère publique ; la volonté gauchiste s'exprimant dans l'attitude fasciste qui consiste à imposer une uniformisation des consciences citoyennes par la négation du patrimoine héréditaire, culturel et cultuel de chacun.
Au début des années soixante, les quartiers populaires de banlieues au sein desquels résidaient initialement les familles françaises de condition modeste ou moyenne, ont commencé à absorber d'une part, une première vague de population d'ex-colons autrement dénommés "pied-noir" issue de la décolonisation algérienne et d'autre part, celle issue de l'immigration de travail dont nous parlions tout à l'heure. Dans une large majorité, il s'agissait de jeunes ouvriers originaires des anciens protectorats du Maghreb (Maroc, Tunisie), de l'Algérie et d'hommes en provenance des pays d'Afrique noire décolonisés. Mais, à la faveur d'une loi proprement irresponsable autorisant le regroupement familial votée dans les années 1970 sous la présidence de Valéry Giscard D’Estaing, cette main d'œuvre a obtenu le droit de faire venir les familles demeurées au pays. Or, cette seconde vague migratoire, d'ampleur fort considérable et que le gouvernement de l'époque n'avait pas prévue, allait s'avérer désastreuse à terme, selon la loi naturelle qui affirme que la société multiculturelle ne va pas de soi. En effet, au fil des décennies, les banlieues se sont transformées en d'immenses théâtres ouverts aux heurts racistes, à de graves troubles de jouissance et aux difficultés qu'accompagnent toujours l'acceptation de l'Autre dans sa différence. Si bien qu'au bout d'une trentaine d'années, un bilan si effarant que les pouvoirs publics avaient préféré le taire, s'était imposé. Quel était-il ? À 95%, ces cités péri-urbaines avaient été dégradées par les populations d'origine musulmane, tandis qu'une harmonie s'était établie entre voisins originaires de la diversité extra musulmane et les Français de "souche". Si la première génération des ouvriers musulmans a courbé l'échine et cherché à se fondre dans la société française, celle-là savait qu'à terme, ses sacrifices mèneraient leur descendance à l'accession à certains privilèges auxquels la civilisation musulmane ne se plierait jamais. Toutefois, afin d'épargner leurs enfants de mauvaises influences et d'une exposition aux menaces systématiques qu'exerçaient sur ces derniers la nouvelle génération musulmane secrètement élevée dans la haine de l'Européen, les familles non musulmanes ayant pu bénéficier de la plus modique ascension sociale se sont régulièrement empressées de quitter les cités. Aujourd'hui, ne vivent plus sur ces "Territoires perdus de la République" que la frange de la population française non musulmane la moins argentée, laquelle longe les murs des couloirs et des cages d'escaliers sur lesquels la jeunesse immigrée de confession musulmane inscrit son rejet radical de la France, tandis que ses aînés crient à la ghettoïsation. Car voyez-vous, ceux-ci ont foi en la capacité de la France à produire toujours davantage de sociologues bon ton et autres psychologues, lesquels s'empresseront de fournir aux autorités gouvernementales une liste de sempiternelles circonstances atténuantes venant exonérer la responsabilité de ces jeunes issus des banlieues ayant épousé un profil criminel, plutôt que celui d'un écolier prenant son destin en main par la fréquentation assidue des bancs de l'école laïque publique et gratuite française.
Ce piège mitterrandien, que l'on veut rejouer
Au nom d'une meilleure intégration de la diversité, au nom d'une France blacks-Blancs-beurs fantasmée, laquelle n'a jamais existé que dans le cerveau retors d'un monarque créant le collectif "Touche pas à mon pote" dans l'espoir de faire monter le vote Front National pour assurer sa réélection en 1988, on a voulu dissimuler les véritables enjeux qu'on lui sacrifierait. Or, quels étaient les constats réels dès cette époque ? Car, il faut bien au bout des choses que le verbe vrai exulte.
Dans les classes de l'héritage mitterrandien, on a conduit les professeurs des écoles à opérer des choix pédagogiques criminels, mais pourtant incontournables. Au motif de favoriser l'intégration d'un nombre sans cesse plus faramineux d'élèves issus de la diversité largement musulmane, lesquels ne possédaient qu'exceptionnellement un capital-mots supérieur à 800 en langue française à l'entrée au CP, on a insidieusement fait le choix de sacrifier le potentiel de la majorité au nom de l'égalité des chances pour tous. Autrement dit, on a clairement condamné l'école à une rupture du pacte civil au nom d'un électorat communautaire, en particulier musulman.
Or, de cet attentat à l'enfance française, lequel a servi un sombre projet à la fois électoraliste, de préservation d'intérêts économiques et diplomatiques travesti en vaste progrès humaniste, il eût été éminemment honnête de convenir d'une seule évidence : La diversité musulmane n'est compatible avec le contrat social français qu'à la condition exclusive qu'elle en accepte les termes. Le premier est celui d'une application stricte de la laïcité dans l'enceinte scolaire. Mais que nous a appris l'affaire du voile à l'école à la fin des années 1980 ? Défiant toutes les autorités nationales, c'est exclusivement à la faveur d'une demande formulée par le Roi du Maroc que les parents et les deux jeunes filles issues de cette immigration d'origine avaient accepté d'ôter leur Hijab avant d'entrer dans leur établissement. Le loup était lâché dans la bergerie. L'absence d'un arbitrage clair et définitif entre liberté de culte et respect de la laïcité avait hystérisé les débats, objectivant la faiblesse de l'État empêtré dans des tentatives de récupération politiciennes. Eût-on voulu encouragé la multiplication de la défiance sur notre sol, qu'on ne s'y fût pas mieux pris. Il faudra attendre l'issue de la commission Stasi réunie sous la Présidence Chirac en 2004 et le débat parlementaire pour qu'une loi particulièrement courte soit complétée par une circulaire interprétative du 18 mai 2004 interdisant de porter les signes manifestant ostensiblement son appartenance à une religion. Les articles interdits par cette loi sont " le voile islamique, quel que soit le nom qu'on lui donne, la kippa ou une croix de taille manifestement excessive". La loi ne remet pas en cause le droit des élèves de porter des signes religieux discrets. Enfin, son domaine d'application est très clairement limité à celui du comportement des élèves du primaire et du secondaire. Toutefois, si les époques changent, les hypocrisies électoralistes conduisent au même laxisme envers l'application de la mesure. Le danger actuel est de constater la tentative de récupération du port du Hijab par les associations de défense des droits de la femme. Un danger supérieur est le projet de disséminer tous les éléments terroristes sur l'ensemble du territoire au nom de la mixité sociale. Enfin, un danger ultime était celui de ne pas alerter les Français sur les aberrations qu'une démocratie islamo-gauchiste peut produire à des fins politiciennes. L'urgence citoyenne est celle d'une contestation massive contre un Islamo-gauchisme au pouvoir en France.
PRÉAMBULE
Considérant l'affligeante soumission du pouvoir à l'Islam politique, tandis qu'il eût fallu décréter l'État d'urgence dès après les attentats de Janvier 2015, interdire et expulser les branches salafistes de l'UOIF (Union des organisations islamiques de France) soutenant entre autres,l'organisation terroriste des Frères musulmans et exiger des autorités du culte musulman une réforme du Coran non négociable, afin que celui-ci fût rendu compatible avec les valeurs républicaines
Considérant un gouvernement aux abois pratiquant une surenchère de mesures en faveur d'une communauté au détriment de la communauté nationale (révision des programmes scolaires, port de la burqa dans l'espace public au mépris de l'application de la loi en vigueur, prosélytisme en faveur du Hijab (voile) y compris dans les grandes écoles de la République, encouragement à la mixité sociale au mépris du danger de la dissémination de terroristes sur l'ensemble du territoire…) ;
Considérant la haine antisémite exprimée impunément lors de manifestations de rues pro-palestiniennes, au mépris des interdictions préfectorales et la tentative gouvernementale constante d'inscrire le conflit israélo-palestinien dans le débat national ;
Considérant la signature de la France, membre siégeant au Conseil exécutif de L'UNESCO entérinant une absence de lien historique entre le peuple juif et le Mont du temple à la demande de plusieurs pays arabes, dont l'Algérie et les royaumes monarchiques du Maroc et du Qatar ;
Considérant la consternation générale face à la brutalisation d'un Immortel sur la Place de la République à Paris, sans que des mesures d'évacuation de cette "kermesse" fussent immédiatement prises ;
Considérant l'ampleur des pressions exercées sur les Enseignants et les forces de Police au service d'une idéologie islamo-gauchiste mortifère ;
Considérant la tentative brutale d'uniformisation de la pensée au nom du vaste mythe de l'homme universel ;
Considérant un racisme anti-blanc et une tentative gouvernementale de mettre au premier banc des accusés les patrons des entreprises françaises ;
DÉCLARATION DES DROITS DU CITOYEN FRANÇAIS
Nous citoyens, exigeons le droit à la liberté de penser et de s'exprimer sans risquer le procès en sorcellerie raciste ;
Refusons un Islam au pouvoir au nom de la cohésion nationale et/ou de la préservation d'intérêts économiques et géostratégiques ;
Refusons la soumission des valeurs occidentales au projet de conquête de l'Islam au nom de la paix entre les peuples ;
Refusons l'accueil de migrants sans obtenir la certitude que ceux-ci fussent des réfugiés de guerre pacifiques ;
Refusons la comédie d'un pouvoir accordant la légion d'honneur au Prince héritier du royaume d'Arabie saoudite, lequel méprise notoirement les Droits de l'homme et de la femme ;
Refusons la vente d'armes à des Alliés finançant par ailleurs l'État Islamique ;
Refusons une République dans laquelle exprimer sa fierté d'être Français et d'appartenir à une civilisation dont l'histoire, la culture et les racines veulent être détruites au nom d'une meilleure intégration de la diversité musulmane ;
Disons que l'heure de sonner la fin de la récréation faussement humaniste a sonné.
Disons à ce vaste projet d'attentat à l'honneur et à la grandeur de la République française, d'une voix unanime et claire, Non, Merci !
Françaises Français, Citoyens d'une civilisation illustre qu'on s'acharne à abattre,
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Les décisionnaires
Pétition lancée le 22 avril 2016