COMMENT ENRAYER UN PROCESSUS QUI NOUS CONCERNE TOUS ? VOS LIBERTÉS SONT MENACÉES

Le problème

COMMENT ENRAYER UN PROCESSUS QUI NOUS CONCERNE TOUS ?
VOS LIBERTÉS SONT MENACÉES
Quand ils sont venus chercher les communistes,
je n'ai rien dit, je n'étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n'ai rien dit, je n'étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs,
je n'ai rien dit, je n'étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
je n'ai rien dit, je n'étais pas catholique.
Puis ils sont venus me chercher.
Et il ne restait personne pour protester...
Pasteur Martin Niemoller (1892-1984), Dachau 1942


Bilan de la ‘commission’ en charge des dossiers « Cabanisation » pour 2014  à une des dernières réunions du conseil municipal de la commune d’Ortaffa (qui signifie Jardin en  Catalan) dans les Pyrénées orientales
A ce jour :
29 affaires classées ; 9 restées sans réponses suite au procès verbal d’ « infraction » constatée ; 9 en cours.
+ 4 nouveaux dossiers : en clair 51 dossiers d’expulsions (pour la plupart abusives).
Voici l’exemple d’une commune qui se débarrasse de citoyens  porteurs pour beaucoup de projets agricoles  et/ou d’un désir de vivre une vie simple, loin de la ville et de ses pollutions, autonome sur le plan financier, énergétique, alimentaire... : en un mot, ce à quoi aspire un nombre grandissant de nos concitoyens.
Et ceci explique cela, c'est-à-dire qu'il s'agit d'empêcher à tous prix, ces expériences de devenir pérennes et d’avoir valeur d’exemple. Voilà la motivation qui porte les petits chefs (élus ou non) à tous les niveaux de l’administration de notre société.
Pour cela s’appuyer  sur une réglementation floue, complexe, incompréhensible pour le commun des mortels, sujette à toutes les interprétations : bienveillantes (parfois) ou malveillantes (souvent).
Dernier exemple en date (la goutte qui fait déborder le vase ?) : Celui de Thierry, Magali et Daniel qui ont choisi de résister face au rouleau compresseur des élus et des administrations.

Historique
Ils ont acheté (nous insistons acheté pas squatté), chacun, un terrain agricole sur la commune  d’Ortaffa.
Ces terrains sont classés en Zone Non Inondable et en Zone modérée ; ce qui signifie que lorsque l’on est agriculteur on peut y construire un bâtiment  agricole ; à condition que la mairie soit d’accord.
Quelle est leur situation respective ?
Magali (49 ans), agricultrice qui s’est endettée (avec encore 3 ans de remboursement) pour un projet en cours de réalisation, de culture en plantes aromatiques et comestibles (en permaculture) avec possibilités d’accueil pédagogique en partenariat avec les écoles.  De ce fait elle a installé des toilettes sèches, clôturé sa parcelle de 3800m² en canisse et installé  un Mobil Home pour le séchage de ses plantes ainsi qu’un système d’arrosage à osmose inverse.
Thierry (51ans), Employé municipal et rugbyman professionnel à à la retraite reconverti dans l'agriculture cotisant à la MSA (Mutualité Sociale Agricole), pratique la culture maraîchère sur ses 6000 m² de terrain. De ce fait il a installé un chalet de 20m² en bois sur pilotis sur lequel il a placé des panneaux solaires afin d’alimenter une pompe à eau. Il a, par ailleurs, installé un Mobil Home habillé de bois avec comme extension une véranda en bois pour stocker ses légumes. Des Toilettes Sèches  sont aussi en cours de réalisation.

Daniel (40ans), vivant de sa pension d’invalidité, veut pouvoir faire don de son don de magnétiseur et de barreur de feu ; de ce fait il a installé un Mobil Home sur sa parcelle de 4000m² ainsi qu’une caravane qui sert de salle d’attente à tous ceux qui souffrent et qui viennent le voir pour être gratuitement soulagés. (Plus de 1800 consultations gratuite par an)
Ces trois parcelles sont attenantes (13800m² au total) et chacun y exerce son activité paisiblement, dans un grand respect mutuel, sans rien demander à personne, en toute autonomie.
C’est  le mode de vie qu’ils ont choisi et personne ne devrait avoir à y redire bien au contraire.
Alors qu’à moins de 10 km, avec les mêmes règlementations, certains projets analogues sont tolérés ou même soutenus par d'autres communes, celle d’Ortaffa en a décidé autrement.
Elle a décidé de s’opposer à leur présence, plusieurs années après leur installation et  malgré les  investissements des uns et des autres, en application (plutôt zélée) des lois de l’urbanisme et a référé leur dossier à la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer).
Elle reste ainsi fidèle à sa stratégie de « nettoyage », rappelons nous: 29 affaires déjà classées pour 2014, on suppose finalisées par des expulsions ; c’est à vérifier mais la mairie refuse d’ouvrir ces 29 dossiers à ses administrés (alors que la loi l’y oblige).
Magali, Thierry et Daniel ont donc 3 mois pour tout enlever
Nous ne savons pas s’il y a vraiment une loi qui autorise cela.
Mais, s’il y en une, celle-ci  est inique et illégitime.
D'autant plus que la municipalité d’Ortaffa accorde dans le même temps un permis de construire à une société  dans le cadre d’un projet qui va transformer  38 hectares de bonnes terres cultivables en une gigantesque « Ferme Solaire » la plus importante des Pyrénées Orientales avec la construction d’une quarantaine de bâtiments en béton pour le matériel d’entretien sur des terrains mitoyens de leurs parcelles
Toujours cette même logique du deux poids deux mesures à l’œuvre.
Tout pour les gros, rien pour les petits !
C’est  par nos acceptations permanentes d’injustices qui ne nous concernent pas directement que nous  fabriquons progressivement les conditions de notre 'servitude volontaire'.
Nous sommes dans une période de bouleversements capitaux.
Les médias et même les autorités nous parlent sans cesse d’autonomie, de solutions éco-durables, de simplicité volontaire etc.
Magali, Thierry et Daniel ont choisi de « marcher leur parole » c'est-à-dire de mettre en concordance leur vie avec leur idéal. Ils veulent  vivre et travailler dans le respect le plus grand qui soit de la mère Nature sans déranger personne.
Bien au contraire en se mettant au service de leurs frères  humains.
Ils ont donc choisi de défendre leurs convictions et de s’opposer à cette décision injuste.
Ils nous demandent de soutenir leur action en signant cette pétition
« Nous demandons le maintien définitif de Magali, Thierry et Daniel dans des lieux qu’ils ont choisis, dans lesquels ils ont mis toute leur énergie et leurs maigres ressources et où ils veulent pouvoir vivre tranquillement en fonction de leur choix de vie»

Cette pétition avait 554 signataires

Le problème

COMMENT ENRAYER UN PROCESSUS QUI NOUS CONCERNE TOUS ?
VOS LIBERTÉS SONT MENACÉES
Quand ils sont venus chercher les communistes,
je n'ai rien dit, je n'étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n'ai rien dit, je n'étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs,
je n'ai rien dit, je n'étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
je n'ai rien dit, je n'étais pas catholique.
Puis ils sont venus me chercher.
Et il ne restait personne pour protester...
Pasteur Martin Niemoller (1892-1984), Dachau 1942


Bilan de la ‘commission’ en charge des dossiers « Cabanisation » pour 2014  à une des dernières réunions du conseil municipal de la commune d’Ortaffa (qui signifie Jardin en  Catalan) dans les Pyrénées orientales
A ce jour :
29 affaires classées ; 9 restées sans réponses suite au procès verbal d’ « infraction » constatée ; 9 en cours.
+ 4 nouveaux dossiers : en clair 51 dossiers d’expulsions (pour la plupart abusives).
Voici l’exemple d’une commune qui se débarrasse de citoyens  porteurs pour beaucoup de projets agricoles  et/ou d’un désir de vivre une vie simple, loin de la ville et de ses pollutions, autonome sur le plan financier, énergétique, alimentaire... : en un mot, ce à quoi aspire un nombre grandissant de nos concitoyens.
Et ceci explique cela, c'est-à-dire qu'il s'agit d'empêcher à tous prix, ces expériences de devenir pérennes et d’avoir valeur d’exemple. Voilà la motivation qui porte les petits chefs (élus ou non) à tous les niveaux de l’administration de notre société.
Pour cela s’appuyer  sur une réglementation floue, complexe, incompréhensible pour le commun des mortels, sujette à toutes les interprétations : bienveillantes (parfois) ou malveillantes (souvent).
Dernier exemple en date (la goutte qui fait déborder le vase ?) : Celui de Thierry, Magali et Daniel qui ont choisi de résister face au rouleau compresseur des élus et des administrations.

Historique
Ils ont acheté (nous insistons acheté pas squatté), chacun, un terrain agricole sur la commune  d’Ortaffa.
Ces terrains sont classés en Zone Non Inondable et en Zone modérée ; ce qui signifie que lorsque l’on est agriculteur on peut y construire un bâtiment  agricole ; à condition que la mairie soit d’accord.
Quelle est leur situation respective ?
Magali (49 ans), agricultrice qui s’est endettée (avec encore 3 ans de remboursement) pour un projet en cours de réalisation, de culture en plantes aromatiques et comestibles (en permaculture) avec possibilités d’accueil pédagogique en partenariat avec les écoles.  De ce fait elle a installé des toilettes sèches, clôturé sa parcelle de 3800m² en canisse et installé  un Mobil Home pour le séchage de ses plantes ainsi qu’un système d’arrosage à osmose inverse.
Thierry (51ans), Employé municipal et rugbyman professionnel à à la retraite reconverti dans l'agriculture cotisant à la MSA (Mutualité Sociale Agricole), pratique la culture maraîchère sur ses 6000 m² de terrain. De ce fait il a installé un chalet de 20m² en bois sur pilotis sur lequel il a placé des panneaux solaires afin d’alimenter une pompe à eau. Il a, par ailleurs, installé un Mobil Home habillé de bois avec comme extension une véranda en bois pour stocker ses légumes. Des Toilettes Sèches  sont aussi en cours de réalisation.

Daniel (40ans), vivant de sa pension d’invalidité, veut pouvoir faire don de son don de magnétiseur et de barreur de feu ; de ce fait il a installé un Mobil Home sur sa parcelle de 4000m² ainsi qu’une caravane qui sert de salle d’attente à tous ceux qui souffrent et qui viennent le voir pour être gratuitement soulagés. (Plus de 1800 consultations gratuite par an)
Ces trois parcelles sont attenantes (13800m² au total) et chacun y exerce son activité paisiblement, dans un grand respect mutuel, sans rien demander à personne, en toute autonomie.
C’est  le mode de vie qu’ils ont choisi et personne ne devrait avoir à y redire bien au contraire.
Alors qu’à moins de 10 km, avec les mêmes règlementations, certains projets analogues sont tolérés ou même soutenus par d'autres communes, celle d’Ortaffa en a décidé autrement.
Elle a décidé de s’opposer à leur présence, plusieurs années après leur installation et  malgré les  investissements des uns et des autres, en application (plutôt zélée) des lois de l’urbanisme et a référé leur dossier à la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer).
Elle reste ainsi fidèle à sa stratégie de « nettoyage », rappelons nous: 29 affaires déjà classées pour 2014, on suppose finalisées par des expulsions ; c’est à vérifier mais la mairie refuse d’ouvrir ces 29 dossiers à ses administrés (alors que la loi l’y oblige).
Magali, Thierry et Daniel ont donc 3 mois pour tout enlever
Nous ne savons pas s’il y a vraiment une loi qui autorise cela.
Mais, s’il y en une, celle-ci  est inique et illégitime.
D'autant plus que la municipalité d’Ortaffa accorde dans le même temps un permis de construire à une société  dans le cadre d’un projet qui va transformer  38 hectares de bonnes terres cultivables en une gigantesque « Ferme Solaire » la plus importante des Pyrénées Orientales avec la construction d’une quarantaine de bâtiments en béton pour le matériel d’entretien sur des terrains mitoyens de leurs parcelles
Toujours cette même logique du deux poids deux mesures à l’œuvre.
Tout pour les gros, rien pour les petits !
C’est  par nos acceptations permanentes d’injustices qui ne nous concernent pas directement que nous  fabriquons progressivement les conditions de notre 'servitude volontaire'.
Nous sommes dans une période de bouleversements capitaux.
Les médias et même les autorités nous parlent sans cesse d’autonomie, de solutions éco-durables, de simplicité volontaire etc.
Magali, Thierry et Daniel ont choisi de « marcher leur parole » c'est-à-dire de mettre en concordance leur vie avec leur idéal. Ils veulent  vivre et travailler dans le respect le plus grand qui soit de la mère Nature sans déranger personne.
Bien au contraire en se mettant au service de leurs frères  humains.
Ils ont donc choisi de défendre leurs convictions et de s’opposer à cette décision injuste.
Ils nous demandent de soutenir leur action en signant cette pétition
« Nous demandons le maintien définitif de Magali, Thierry et Daniel dans des lieux qu’ils ont choisis, dans lesquels ils ont mis toute leur énergie et leurs maigres ressources et où ils veulent pouvoir vivre tranquillement en fonction de leur choix de vie»

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Pétition lancée le 21 décembre 2014