Message aux signatairesIncarcérer en prison un étranger utilisant une fausse pièce d'identité française

Preuves démontrant l'adresse officieuse d'un Hôpital situé à ANTIBES

N AFrance
3 oct. 2016
Bonsoir, Je vous prie de vous reporter à mes albums «  MON COURRIER DU 1er AOUT 2016 FAXE AU T.G.I. DE GRASSE », « MON COURRIER DU 2 AOUT 2016 FAXE AU T.G.I. DE GRASSE » et « MON COURRIER DU 25/09/2016 FAXE AU T.G.I. DE NANTERRE » qui sont visualisables sur ma page FACEBOOK intitulée « Trafic FAUX Papiers ». Dans ce courrier du 1er Août 2016, les preuves démontrent l'adresse officieuse d'un Hôpital situé à ANTIBES (ALPES-MARITIMES) se dénommant officieusement CENTRE HOSPITALIER ANTIBES JUAN-LES-PINS et j'y relate notamment que j'ai vu le 5 juillet 2016 un deuxième enfant cloné (par rapport au troisième enfant de ma compagne Linda ABITBOL) en compagnie de l'individu «  Philippe FDIDA » dans un immeuble situé au 30, Avenue du Général Maizière à ANTIBES (ALPES-MARITIMES). Quelques minute plus tard, l'individu « Jacques FDIDA » ainsi que des Policiers corrompus du Commissariat d'ANTIBES sont intervenus ce 5 juillet 2016 en bas de cet immeuble sans qu'aucun document à l'appui ne soit présenté. Dans ce courrier du 2 août 2016, je relate le fait que l'article 7 de la Convention Internationale relative au Droits de l'Enfant (1989) n'a pas été appliqué concernant les trois enfants de Madame Linda ABITBOL et je souligne notamment la responsabilité du Parquet du Tribunal de Grande Instance de GRASSE parfaitement au courant du clonage humain reproductif qui a été effectué au moins à deux reprises par rapport au troisième enfant de Madame Linda ABITBOL, un Parquet notamment punissable en raison de son silence à ce sujet d'un délit de non dénonciation de crime en se référant à l'article 432-1 du Code pénal. Il en résulte que le Parquet du Tribunal de Grande Instance de GRASSE s'abstient de traiter ma plainte du 18 décembre 2015 formulée contre X (cette personne se faisant appeler Monsieur « Jacques FDIDA ») pour un délit d'usage de faux document (fausse pièce d'identité française) car la Justice française ne veut pas faire son travail. En effet, cette dernière devrait expulser du pays cet étranger « Jacques FDIDA » et incarcérer le Président et l'ensemble de la composition pénale de la dix-neuvième Chambre correctionnelle de la Cour d'Appel d'AIX-EN-PROVENCE avec une mesure d'obligation de soins (le Président de cette Chambre correctionnelle s'apparente à un dictateur). Dans ce courrier du 25/09/2016, j'ai prouvé notamment que ma compagne Linda ABITBOL n'est pas concernée par le relevé de condamnation pénale du 11 septembre 2013 (faux document) provenant du Greffe de la dix-neuvième Chambre Correctionnelle de la Cour d'Appel d'AIX-EN-PROVENCE puisqu'il y a absence du numéro de la rue concernant l'adresse de cette Cour d'Appel sur ce relevé de condamnation pénale du 11 septembre 2013. Par conséquent, la mesure d'obligation de soins préconisée envers ma compagne Linda ABITBOL par le Président de la dix-neuvième Chambre correctionnelle de la Cour d'Appel d'AIX-EN-PROVENCE était bien imaginaire. Il s'agit donc d'un véritable acharnement de la Justice française sur ma compagne Linda ABITBOL qui cachait bien un secret de clonage humain reproductif pratiqué dans cet Hôpital à ANTIBES puisque de nombreux acteurs ont souhaité se débarrasser très vite de cette dernière (Avocats véreux, Policiers corrompus, Greffiers, Magistrats voyous...). D'ailleurs, ce trafic de clonage humain reproductif est aussi discret que cette absence du numéro de la rue concernant l'adresse de la Cour d'Appel d'AIX-EN-PROVENCE sur ce relevé de condamnation pénale du 11 septembre 2013 (le crime étant un acte méticuleux). Merci pour votre attention et bonne soirée. Samuel KORCHIA
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