

Julien Aubert : « Mais pourquoi nous sommes-nous entêtés à investir dans les énergies renouvelables alors que c’est à fonds perdus depuis 20 ans ? »
Nous venons d'adresser une demande de soutien et de relais de notre pétition "change.org/Economiser121Milliards" aux 51 députés signataires de la tribune "pour une autre politique énergétique et un moratoire sur l'éolien".
Nous leur avons écrit ceci:
Mesdames, Messieurs les députés,
Après nous être prêtés pendant plus de 10 ans à un généreux financement des énergies éolienne et photovoltaïque, nous demandons un moratoire sur ces aides, excessives et sans effet sur nos objectifs climatiques.
Ce n'est pas un moratoire sur l'éolien ni sur le photovoltaïque, c'est un moratoire sur leur subvention. Il est temps que ces énergies se développent désormais (comme les autres) en fonction de leurs performances, de leurs mérites, des services rendus à la collectivité et à l'environnement, et non plus sous perfusion massive de financements publics, essentiellement prélevés dans la poche des consommateurs d'électricité et de carburants.
Sans préjuger des autres économies réalisables, ce moratoire permettra d'économiser d'ores et déjà 121 milliards d'euros(évaluation de la Cour des Comptes), soit 4000 euros par ménage français.
Nous proposons aussi qu'une partie de cet effort national soit réorienté vers des actions réputées comme moins coûteuses et plus efficaces pour accélérer notre transition écologique et réduire nos émissions de CO2 (selon les préconisations de la Cour des Comptes, de l'Académie des Sciences et de plusieurs ONG comme Sauvons le Climat). Ce sont notamment les renouvelables thermiques (solaire thermique, pompes à chaleur, géothermie, biomasse et biocarburants), l'isolation thermique des bâtiments, le chauffage et la mobilité électriques.
Nous avons besoin de vous et de vos réseau (twitter, facebook, ..) pour la signer et la faire connaitre largement. Nous avons besoin du soutien d'élus comme vous pour nous aider à dire haut et fort ce que nous sommes nombreux à penser tout bas, comme le prouvent ces 3000 premier(e)s signataires.