Petition updateBrest Métropole : préservons nos espaces communs et arrêtons le bétonnage !En plein été 2025, un homme passe 4h au sommet d'une grue du chantier contesté du Moulin Blanc !
La cantine DU MOULIN-BLANCBrest, France
Aug 13, 2025

Dimanche 10 août 2025 vers 16 h 30, un homme d’une cinquantaine d’années a grimpé tout en haut d’une grue et y a séjourné pendant plus de 4 heures. Profitant de la courte pause estivale pour les métiers du bâtiment avant la reprise de la bétonnisation, Il s’est introduit sur le chantier de la Cantine, au Moulin Blanc, au Relecq-Kerhuon. S'agissait-il d'un acte militant alors que la contestation perdure face au projet immobilier ?. Un article paru dans l'Ouest France du 12 août dont voici des extraits ...
 
Face à la rade de Brest, sur le site de l’ancienne poudrerie d’État, il se construit, depuis juin 2024, un projet immobilier controversé. À deux pas de la piscine et de la plage du Moulin Blanc, il comprend 53 logements, des commerces, une maison médicale et un parking souterrain. Un permis de construire accordé en 2018 à l’homme d’affaires Patrice Azria du Groupe Océanic Immobilier et validé en 2022 par le Conseil d’État après le recours des riverains.

Aucun message politique, action en solo ...
« L’homme agitait son t-shirt et poussait des cris », selon des témoins de la scène : « On avait peur qu’il fasse une chute mortelle. ». Vers 20 h, il a fini par redescendre, après avoir longtemps parlementé avec les gendarmes. S’il n’a pas expliqué sa motivation, l’homme souffrirait de troubles mentaux. Son action spectaculaire n’avait rien de politique, il ne comptait pas passer de message, « il a agi en solo ».

« Aucun des 3 600 Amoureux et amoureuses de la rade qui ont pris parti contre le projet n’est concerné »,
assure le collectif de riverains et usagers qui dénonce  « une construction irresponsable », dans le contexte de changement climatique et de risque accru de submersions marines : « C’est vrai que l’idée nous a traversés l’esprit, commente le collectif. Que pourrait-on mettre là-haut pour continuer à attirer l’attention sur ce projet aberrant ? »

Peut-être que se pose en priorité la question de la sécurisation du chantier, pour que personne ne puisse y accéder le week-end.

Ouest-France / Frédérique GUIZIOU. /  le 12/08/2025  

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