Обновление к петицииNon à la fermeture de la ligne SNCF Béziers - Neussargues - Clermont-FerrandVers la fin de la ligne SNCF Béziers-Neussargues (Clermont-Ferrand) ?
Frédéric DENIS34480, Франция
11 янв. 2016 г.
Pérenniser la ligne SNCF Béziers-Neussargues (Clermont-Ferrand) pour le trafic voyageurs, c'est tenir compte de la performance de la voiture (3h30 contre 6h30 pour l'actuel et solitaire Aubrac) y compris en covoiturage (blablacar) et à condition que le prix du train soit compétitif et non excessif. Après modernisation complète, tant pour le trafic voyageur que pour le fret, comme justement rappelé par le Comité pluraliste de défense et son président Jacky Tello, Béziers-Clermont-Ferrand (390 km et 500 millions d'€ ?) pourrait être couvert en 4h environ par un automoteur pendulaire type Alstom ETR 610, soit 2 bonnes heures de moins qu'en prenant la LGV jusqu'à Lyon puis le TER. Sinon, transférer l'équivalent de 350 000 camions vers le ferroviaire, c'est à dire 1000 camions chaque jour, soit 25 trains de fret de 40 camions, cela parait un chiffre pour le moment optimiste, mais ne convient-il pas d'anticiper le doublement du prix du gazole ? Pour infos, la modernisation complète, tant pour le trafic voyageur que pour le fret, de Béziers-Clermont-Ferrand (390 km et autour de 500 millions d'€, dont l'électrification de Neussargues-Clermont-Ferrand) ne représenterait que 10 % du cout de LNMP (5,5 milliards d'€) ; mais c'est le prix à payer pour conserver un chemin de fer performant au coeur du massif Central au service du réseau de ville Mende-Millau-Rodez. Mais il y a aussi le cévenol, sa nécessaire et complète modernisation pour descendre le temps de parcours de 5h15 à 3h30 entre Nîmes et Clermont-Ferrand. Les Etats Généraux du rail devraient aider à y voir plus clair et à arbitrer en connaissance de cause en fonction des urgences. EB http://www.midilibre.fr/2016/01/11/nouvelle-menace-sur-la-ligne-beziers-neussargues,1268246.php Transports : nouvelle menace sur la ligne SNCF Béziers-Neussargues Selon le Comité pluraliste de défense, la ligne Béziers-Neussargues pourrait être fermée le 1er février prochain par la direction de la SNCF. Les défenseurs du train "Aubrac" viennent d'écrire à Carole Delga, la nouvelle présidente de la Région, pour lui demander son aide. Le 6 octobre dernier, les défenseurs de la ligne SNCF Béziers-Neussargues étaient ressortis "confiants" du ministère de l'Écologie. Ce jour-là, une délégation, conduite par Jacky Tello, président du Comité pluraliste qui se bat pour le maintien de cet axe ferroviaire, venait de recevoir de bonnes nouvelles de la part d'une proche conseillère de Ségolène Royal. "Des assurances nous avaient été données à la fois sur l'avenir de “l'Aubrac” (NDLR : le train reliant Béziers à Clermont-Ferrand), sur les investissements à réaliser par SNCF-Réseau pour éviter des réductions de vitesse, sur des possibilités de développement en matière de transport fret", rappelle Jacky Tello. Mais trois mois plus tard, le voilà contraint de tirer, une nouvelle fois, le signal d'alarme. Supplique pour une délibération en faveur de la ligne "La direction SNCF ne renonce pas à la suppression de “l'Aubrac”. Elle cherche à peser de toute son influence pour supprimer ce dernier train à caractère national encore en circulation entre Clermont-Ferrand et Béziers. Elle n'hésite pas à pratiquer le chantage envers les nouveaux conseils régionaux pour que ceux-ci supportent la responsabilité politique de sa suppression", alerte Jacky Tello dans une lettre qu'il vient d'envoyer à Carole Delga. Une supplique adressée à la présidente de la nouvelle région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées pour qu'elle prenne une délibération, lors de la prochaine séance du conseil régional, le 18 janvier, "en faveur du maintien" du train d'équilibre du territoire qu'est “l'Aubrac”. "La suppression de la ligne reviendrait à favoriser la route" Car, selon le président du Comité pluraliste de défense de la ligne Béziers-Neussargues, le temps presse. "En effet, la direction de la SNCF entend purement et simplement supprimer “l'Aubrac” au 1er février prochain, passant par-dessus les décisions de l'État, du gouvernement". Au passage, Jacky Tello rappelle à Carole Delga que "la convention État-SNCF a été prolongée par le gouvernement au 1er juillet 2016". En octobre dernier, face à la conseillère de la ministre de l'Écologie, la délégation des défenseurs de la ligne Béziers-Neussargues n'avait pas manqué de rappeler le "contexte environnemental qui entoure le maintien de cette ligne". Alors que se profilait à l'agenda la tenue de la Cop 21 à Paris, Jacky Tello et ses compagnons avaient également insisté sur le fait que "la suppression de la ligne ferroviaire reviendrait à favoriser la route". Un argument repris, aujourd'hui, dans le courrier expédié à Carole Delga et face auquel Jacky Tello demande à la présidente de LRMP, "dans le cadre d'une application de revoyure du Contrat de plan État-Région d'y inscrire les budgets nécessaires à négocier avec l'État et SNCF-Réseau pour la modernisation de la ligne et son développement dont le fret". Pour le Comité pluraliste, ce serait là l'occasion d'une "application concrète de la Cop 21. Ce serait, ni plus ni moins, reprendre une modernisation interrompue en 2002. Cela devrait transférer l'équivalent de 350 000 camions vers le ferroviaire, réduire la circulation automobile, assurer l'avenir de l'usine sidérurgique de Saint-Chély-d'Apcher, celui des TER, le développement du ferroutage". Alors que Carole Delga a pris l'engagement d'organiser des états généraux du ferroviaire, Jacky Tello et les défenseurs de la ligne Béziers-Neussargues attendent, désormais, un geste fort de la nouvelle présidente de la Région.
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