STOP AUX COUPES MASSIVES D'ARBRES DANS NOS FORETS


STOP AUX COUPES MASSIVES D'ARBRES DANS NOS FORETS
Le problème
Nos forêts sont des « chefs d’œuvre en péril ». //
Stop aux coupes massives ! //
Forêts en danger, biodiversité menacée, tourisme en péril… Trois mois après la COP 21 que la France s’était félicitée d’organiser, une course effrénée au productivisme s’est engagée dans nos forêts domaniales. Objectif fixé à l’ONF par le nouveau « Contrat d’objectifs et de performance » signé le 07 Mars dernier : 15 Millions de mètres-cube de bois « mobilisés » d’ici à 2020. Les Forêts de la Coubre et de Saint-Trojan, en Charente-Maritime, la Forêt de Tronçais dans l’Allier, les forêts de la Tranche-sur-Mer en Vendée, de Saint-Gobain dans l’Aisne, de Retz, Compiègne, Montmorency, Rambouillet, Fontainebleau, Verrières, Fausses-Reposes, les forêts de Lorraine, d’autres encore… partout les coupes de grande ampleur se multiplient, qui artificialisent nos forêts et altèrent profondément leur « naturalité » ainsi que les paysages, au mépris des missions de protection inscrites dans les documents du seul gestionnaire, l’Office National des Forêts. Ces travaux d’une ampleur inégalée en France, provoquent une vive émotion chez les riverains, les élus, chez tous les amoureux de la nature. Ils font peser de lourdes menaces sur la biodiversité, mettant en péril de nombreuses espèces animales, les grands cervidés, des oiseaux, migrateurs ou sédentaires… Ils font aussi peser de lourdes menaces sur l’économie du tourisme, cruciale pour de nombreux territoires. Le décalage, pour ne pas dire le grand écart, entre les discours officiels et la réalité du terrain, suscite colère et désarroi. Nous en appelons solennellement aux autorités de tutelle, Madame Royal à l’Environnement, Madame Pompili, chargée de la Biodiversité, Monsieur Le Foll à l’Agriculture, Monsieur Ayrault aussi, aux Affaires Etrangères, qui a la tutelle du tourisme : nous ne sommes pas dans la forêt amazonienne ou dans les forêts menacées d’Afrique équatoriale, mais bien aux portes de chez nous. Ce qui se passe dans nos forêts trahit l’esprit même et les objectifs fixés lors de la COP 21… Il faut de toute urgence en finir avec cette gestion productiviste de court terme qui va provoquer un « préjudice écologique » majeur. Les impératifs financiers ne peuvent pas, à eux-seuls, décider de l’avenir de nos forêts. Nous demandons aux responsables nationaux de l’ONF de réviser en profondeur les Plans de gestion qui régissent les travaux dans chacune de nos forêts. Nous demandons de tenir compte des enjeux environnementaux comme des réalités socio-économiques spécifiques à chaque territoire, à chaque massif forestier. C’est notre patrimoine naturel qui est en péril, comme a pu l’être en d’autres temps ou en d’autres lieux notre patrimoine historique. Il s’agit de préserver nos espaces de liberté et d’évasion, notre part de rêve aussi... Sinon quelles forêts, quels paysages, quelle « biodiversité » allons-nous laisser à nos enfants ?
Les 7 Sentinelles.
Le problème
Nos forêts sont des « chefs d’œuvre en péril ». //
Stop aux coupes massives ! //
Forêts en danger, biodiversité menacée, tourisme en péril… Trois mois après la COP 21 que la France s’était félicitée d’organiser, une course effrénée au productivisme s’est engagée dans nos forêts domaniales. Objectif fixé à l’ONF par le nouveau « Contrat d’objectifs et de performance » signé le 07 Mars dernier : 15 Millions de mètres-cube de bois « mobilisés » d’ici à 2020. Les Forêts de la Coubre et de Saint-Trojan, en Charente-Maritime, la Forêt de Tronçais dans l’Allier, les forêts de la Tranche-sur-Mer en Vendée, de Saint-Gobain dans l’Aisne, de Retz, Compiègne, Montmorency, Rambouillet, Fontainebleau, Verrières, Fausses-Reposes, les forêts de Lorraine, d’autres encore… partout les coupes de grande ampleur se multiplient, qui artificialisent nos forêts et altèrent profondément leur « naturalité » ainsi que les paysages, au mépris des missions de protection inscrites dans les documents du seul gestionnaire, l’Office National des Forêts. Ces travaux d’une ampleur inégalée en France, provoquent une vive émotion chez les riverains, les élus, chez tous les amoureux de la nature. Ils font peser de lourdes menaces sur la biodiversité, mettant en péril de nombreuses espèces animales, les grands cervidés, des oiseaux, migrateurs ou sédentaires… Ils font aussi peser de lourdes menaces sur l’économie du tourisme, cruciale pour de nombreux territoires. Le décalage, pour ne pas dire le grand écart, entre les discours officiels et la réalité du terrain, suscite colère et désarroi. Nous en appelons solennellement aux autorités de tutelle, Madame Royal à l’Environnement, Madame Pompili, chargée de la Biodiversité, Monsieur Le Foll à l’Agriculture, Monsieur Ayrault aussi, aux Affaires Etrangères, qui a la tutelle du tourisme : nous ne sommes pas dans la forêt amazonienne ou dans les forêts menacées d’Afrique équatoriale, mais bien aux portes de chez nous. Ce qui se passe dans nos forêts trahit l’esprit même et les objectifs fixés lors de la COP 21… Il faut de toute urgence en finir avec cette gestion productiviste de court terme qui va provoquer un « préjudice écologique » majeur. Les impératifs financiers ne peuvent pas, à eux-seuls, décider de l’avenir de nos forêts. Nous demandons aux responsables nationaux de l’ONF de réviser en profondeur les Plans de gestion qui régissent les travaux dans chacune de nos forêts. Nous demandons de tenir compte des enjeux environnementaux comme des réalités socio-économiques spécifiques à chaque territoire, à chaque massif forestier. C’est notre patrimoine naturel qui est en péril, comme a pu l’être en d’autres temps ou en d’autres lieux notre patrimoine historique. Il s’agit de préserver nos espaces de liberté et d’évasion, notre part de rêve aussi... Sinon quelles forêts, quels paysages, quelle « biodiversité » allons-nous laisser à nos enfants ?
Les 7 Sentinelles.
Pétition fermée
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Pétition lancée le 18 mars 2016
