Stop à la prolifération de l’ambroisie.

Le problème

Le constat est alarmant : le nombre de personnes souffrant d'allergies à cause de la prolifération de l'ambroisie augmente de façon exponentielle.

Nous demandons à la ministre de prendre les mesures permettant d’obtenir que tous les propriétaires ou exploitants fonciers, qu’ils soient publics ou privés, détruisent réellement leurs ambroisies avant la pollinisation (soit avant début aout) afin de faire diminuer la densité de pollen dans l’atmosphère.

Nous demandons à l’État de faire preuve de beaucoup plus de volonté et de détermination dans la lutte contre l’ambroisie et de faire appliquer la réglementation en vigueur (arrêtés préfectoraux).

L’objectif relève d’une préoccupation de santé publique pour diminuer le nombre de personnes souffrant d’allergie au pollen d’ambroisie mais aussi d’une menace agricole qui compromet le rendement des cultures. Il souligne l’importance de stopper la prolifération et de faire diminuer la présence de l’ambroisie dans notre pays.


L’ambroisie est une plante originaire d’Amérique du nord, qui a été introduite en France à la fin du 19° siècle. Elle prolifère en Rhône Alpes (40000 ha infestés) et gagne maintenant le reste du pays. Le pollen d’ambroisie est extrêmement allergisant et provoque, en aout et septembre, de graves symptômes allergiques chez les personnes sensibles allant jusqu’à l’asthme dans 50% des cas. On estime que 500000 personnes en Rhône Alpes et un million dans toute la France sont victimes de l’ambroisie. Ces personnes sont contraintes de prendre des antihistaminiques et souvent de la cortisone et voient leurs vies gâchées pendant 2 mois de l’année.

D’autre part, les coûts annuels de santé liés à l’ambroisie ont été estimés à plus de 20 millions d’euros pour la seule région Rhône Alpes. L’éradication de l’ambroisie permettrait ainsi des économies substantielles sur le budget de l’Assurance Sociale.

Les moyens de lutte contre l’ambroisie sont bien connus, simples et peu couteux. Il s’agit, dans la plupart des cas, soit d’installer un couvert végétal, soit d’arracher les plants, soit de passer une déchaumeuse ou un broyeur ou encore d’utiliser en dernier recours un moyen chimique.

Une récente étude de l’Observatoire régional de la santé (ORS) Rhône Alpes indique un DOUBLEMENT du nombre de personnes allergiques au pollen d’ambroisie en 10 ans, de 2004 à 2014. La proportion d’allergiques serait passée de 10% à 21% de la population. Ceci en dépit des nombreuses actions engagées par les pouvoirs publics (ARS) et par les communes.

Si l’ambroisie continue de proliférer ainsi, c’est que les moyens mis en œuvre sont nettement insuffisants et non adaptés. On observe aussi un manque de volonté de la part des pouvoirs publics et un engagement très insuffisant de la part des élus communaux. De plus, une réglementation existe mais elle n’est jamais appliquée.

Si l’organisation de la lutte contre l’ambroisie n’est pas revue en profondeur et sérieusement renforcée, le risque est grand de voir la proportion de malades passer de 21% à 40% dans les 10 prochaines années. On atteindrait alors une zone d’infestation irréversible et définitive à l’image de ce qui se passe aujourd’hui en Hongrie.

Nous ne voulons pas laisser à nos descendants un pays invivable. Il faut réagir vite et fort, maintenant.

Cette pétition avait 977 signataires

Le problème

Le constat est alarmant : le nombre de personnes souffrant d'allergies à cause de la prolifération de l'ambroisie augmente de façon exponentielle.

Nous demandons à la ministre de prendre les mesures permettant d’obtenir que tous les propriétaires ou exploitants fonciers, qu’ils soient publics ou privés, détruisent réellement leurs ambroisies avant la pollinisation (soit avant début aout) afin de faire diminuer la densité de pollen dans l’atmosphère.

Nous demandons à l’État de faire preuve de beaucoup plus de volonté et de détermination dans la lutte contre l’ambroisie et de faire appliquer la réglementation en vigueur (arrêtés préfectoraux).

L’objectif relève d’une préoccupation de santé publique pour diminuer le nombre de personnes souffrant d’allergie au pollen d’ambroisie mais aussi d’une menace agricole qui compromet le rendement des cultures. Il souligne l’importance de stopper la prolifération et de faire diminuer la présence de l’ambroisie dans notre pays.


L’ambroisie est une plante originaire d’Amérique du nord, qui a été introduite en France à la fin du 19° siècle. Elle prolifère en Rhône Alpes (40000 ha infestés) et gagne maintenant le reste du pays. Le pollen d’ambroisie est extrêmement allergisant et provoque, en aout et septembre, de graves symptômes allergiques chez les personnes sensibles allant jusqu’à l’asthme dans 50% des cas. On estime que 500000 personnes en Rhône Alpes et un million dans toute la France sont victimes de l’ambroisie. Ces personnes sont contraintes de prendre des antihistaminiques et souvent de la cortisone et voient leurs vies gâchées pendant 2 mois de l’année.

D’autre part, les coûts annuels de santé liés à l’ambroisie ont été estimés à plus de 20 millions d’euros pour la seule région Rhône Alpes. L’éradication de l’ambroisie permettrait ainsi des économies substantielles sur le budget de l’Assurance Sociale.

Les moyens de lutte contre l’ambroisie sont bien connus, simples et peu couteux. Il s’agit, dans la plupart des cas, soit d’installer un couvert végétal, soit d’arracher les plants, soit de passer une déchaumeuse ou un broyeur ou encore d’utiliser en dernier recours un moyen chimique.

Une récente étude de l’Observatoire régional de la santé (ORS) Rhône Alpes indique un DOUBLEMENT du nombre de personnes allergiques au pollen d’ambroisie en 10 ans, de 2004 à 2014. La proportion d’allergiques serait passée de 10% à 21% de la population. Ceci en dépit des nombreuses actions engagées par les pouvoirs publics (ARS) et par les communes.

Si l’ambroisie continue de proliférer ainsi, c’est que les moyens mis en œuvre sont nettement insuffisants et non adaptés. On observe aussi un manque de volonté de la part des pouvoirs publics et un engagement très insuffisant de la part des élus communaux. De plus, une réglementation existe mais elle n’est jamais appliquée.

Si l’organisation de la lutte contre l’ambroisie n’est pas revue en profondeur et sérieusement renforcée, le risque est grand de voir la proportion de malades passer de 21% à 40% dans les 10 prochaines années. On atteindrait alors une zone d’infestation irréversible et définitive à l’image de ce qui se passe aujourd’hui en Hongrie.

Nous ne voulons pas laisser à nos descendants un pays invivable. Il faut réagir vite et fort, maintenant.

Les décisionnaires

Ministre de la Santé, Madame Marisol Touraine
Ministre de la Santé, Madame Marisol Touraine

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Pétition lancée le 6 septembre 2015