

Empêcher une ville de créer un précédent en permettant le stationnement sur le trottoir


Empêcher une ville de créer un précédent en permettant le stationnement sur le trottoir
Le problème
La municipalité de Massueville en Montérégie veut permettre (malgré le code de la sécurité routière, article 386) le stationnement des voitures (en entier) sur le trottoir de la rue Cartier, mettant en danger la sécurité des usagers vulnérables.
Lorsque des piétons circulent sur les trottoirs, si une voiture est stationnée, ils doivent descendre dans la rue pour la contourner.
La municipalité affirme qu'il ne faut pas dire que c'est un trottoir, mais qu'il faut dire que c'est un stationnement, malgré que nous ayons confirmation des concepteurs du plan de la rue, d'un directeur d'urbanisme et du ministère des Transports du Québec qu'il s'agit bel et bien d'un trottoir.
Nous voulons que le maire recule dans ce projet et qu'il écoute les propositions des citoyens. Nous souhaitons protéger les personnes vulnérables et faire respecter le Code de la sécurité routière dans le plus grand intérêt des enfants, des personnes âgées ou à mobilité réduite et des familles.
La municipalité parle maintenant, suite à notre rencontre au conseil de ville, de rue partagée. Cependant, l'essence d'une rue partagée est de permettre aux piétons de circuler où ils le désirent dans cette rue. Mais le partage n'est en aucun cas un : "je te prête ma rue pour marcher, mais j'utilise ton trottoir pour stationner ma voiture".
Nous souhaitons également éviter que cette décision ne crée un précédent et devienne une norme acceptable dans d'autres villes.
Le problème
La municipalité de Massueville en Montérégie veut permettre (malgré le code de la sécurité routière, article 386) le stationnement des voitures (en entier) sur le trottoir de la rue Cartier, mettant en danger la sécurité des usagers vulnérables.
Lorsque des piétons circulent sur les trottoirs, si une voiture est stationnée, ils doivent descendre dans la rue pour la contourner.
La municipalité affirme qu'il ne faut pas dire que c'est un trottoir, mais qu'il faut dire que c'est un stationnement, malgré que nous ayons confirmation des concepteurs du plan de la rue, d'un directeur d'urbanisme et du ministère des Transports du Québec qu'il s'agit bel et bien d'un trottoir.
Nous voulons que le maire recule dans ce projet et qu'il écoute les propositions des citoyens. Nous souhaitons protéger les personnes vulnérables et faire respecter le Code de la sécurité routière dans le plus grand intérêt des enfants, des personnes âgées ou à mobilité réduite et des familles.
La municipalité parle maintenant, suite à notre rencontre au conseil de ville, de rue partagée. Cependant, l'essence d'une rue partagée est de permettre aux piétons de circuler où ils le désirent dans cette rue. Mais le partage n'est en aucun cas un : "je te prête ma rue pour marcher, mais j'utilise ton trottoir pour stationner ma voiture".
Nous souhaitons également éviter que cette décision ne crée un précédent et devienne une norme acceptable dans d'autres villes.
Pétition fermée
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Pétition lancée le 26 août 2018