Science politique : pour un décontingentement des postes de professeur au 46.1
Science politique : pour un décontingentement des postes de professeur au 46.1
Le problème
Lettre ouverte à Mme Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation
Objet : Accès au corps des professeurs en science politique
Madame la Ministre,
Il y a un an, en mars 2017, Frédéric Sawicki, professeur agrégé de science politique, remettait à votre prédécesseur, sur sa demande, un rapport proposant une réforme des modalités d’accès au corps des professeurs de science politique[1]. Ce rapport, disponible sur le site de l’Association Française de Science politique, a fait l’objet d’une évaluation positive de la section 04 du CNU. Dans son rapport d’activités 2016, le CNU, au titre des prises de position de la section en 2017, affirme son soutien à la proposition principale du rapport Sawicki[2] : « Le dé-contingentement des postes ouverts au titre de l’article 46.1 nous semble nécessaire et souhaitable. »
En effet, le blocage du recrutement des professeurs de science politique est bien identifié au sein de la discipline, dont les modalités de recrutement sont différentes des autres disciplines de sciences humaines et sociales – qui ne recrutent pas leurs professeurs par la voie du concours de l’agrégation du supérieur. Le rapport établi par Frédéric Sawicki, fondé sur une large concertation au sein de la discipline, dresse un état des lieux approfondi des modalités de recrutement en science politique et des dysfonctionnements actuels. Le décret 2014-997 du 2 septembre 2014, tout en instituant une nouvelle voie d’accès au professorat identique à celles des disciplines scientifiques et littéraires (art. 46-1), a établi que « le nombre total des emplois mis aux concours dans la discipline ouverts en application de l'article 46.1 ne peut être supérieur au nombre des emplois offerts au concours d'agrégation. Or les établissements, pour une série de raisons identifiées (et tenant pour partie à leur attachement au principe d’autonomie), répugnent de plus en plus à solliciter des postes à l’agrégation, alors que les candidats témoignent d’une désaffection à l’égard de ce concours. Engagés dans leurs responsabilités scientifiques, administratives et pédagogiques, les maîtres de conférences peinent à dégager le temps nécessaire au concours. Ainsi pour l’année 2017, 9 postes en 46-1 ont été demandés par les établissements (16 en 2018 selon nos informations) alors que le concours d’agrégation 2016-17 offrait 4 postes. Aujourd’hui, ce sont une quarantaine de MCF, HDR, qualifiés par le CNU, qui espèrent devenir un jour professeurs, alors que seuls 2 postes en 46-1 sont proposés en science politique en 2018.
A l’heure où l’objectif gouvernemental est d’atteindre un meilleur équilibre sexué parmi les professeurs, il importe de préciser que cette situation de blocage affecte tout particulièrement les carrières féminines. Le concours d’agrégation du supérieur promeut en effet davantage les hommes que les femmes, lesquelles constituent 40 % du corps des MCF mais seulement 20 % à 33% des candidats au concours depuis 1996. Or si le contingentement des postes ouvrables au titre de l’article 46.1 ne creuse pas l’écart des chances de devenir professeur entre les hommes et les femmes de la discipline, l’extrême rareté des postes qui en résulte n’aide certainement pas à le résorber.
A titre individuel, le blocage de carrières des MCF, sur lesquels repose une grande part du fonctionnement de l’institution, suscite un sentiment d’amertume devant l’impossibilité d’une reconnaissance institutionnelle de leur travail. A titre collectif, la dégradation du ratio MCF/Professeurs prive la discipline de ses capacités d’encadrement au sein des établissements d’enseignement supérieur et de recherche. Or cela est d’autant moins soutenable que la science politique, discipline rare, connait un fort développement de son offre de formation et du nombre de ses étudiants, notamment lié à la vitalité des « bi-licences », à l’ouverture complète de licences en science politique et à la structuration des laboratoires de recherche en science politique qui accompagne cette évolution.
C’est pourquoi, nous, enseignants chercheurs et chercheurs en science politique, avec le soutien de l’Association des enseignants chercheurs en science politique, souhaitons une reconnaissance de l’importance de l’investissement pédagogique, scientifique, administratif des maîtres et maîtresses de conférences. En ce sens, nous vous demandons de bien vouloir donner une suite au rapport de Frédéric Sawicki et de mettre en œuvre sa principale conclusion : la mise en place d’un dé-contingentement pour les 4 années à venir à titre expérimental, comme l’ont déjà fait d’autres disciplines « à agrégation » (telles l’économie et la gestion). Pour éviter les excès du localisme, les propositions afférentes du rapport (repenser l’agrégation, la suppression, elle aussi à titre expérimental, de la distinction entre promotion et mutation sur le modèle des disciplines sans agrégation) sont également pertinentes.
Compte tenu du fort développement de la science politique, rendu possible par l’investissement résolu de ses maîtres de conférences à la fois en recherche, dans le portage des diplômes et la prise de responsabilités administratives au sein de leur établissement, nous vous demandons de bien vouloir offrir des perspectives d’évolution à ses agents les plus engagés, et à offrir à la discipline l’encadrement dont elle a besoin dans le contexte actuel.
Nous nous tenons à votre disposition pour d’éventuels échanges et vous prions, Madame la ministre, d’agréer l’expression de notre considération distinguée.
Contacts :
Delphine Dulong : delphine.dulong@gmail.com
Christine Guionnet : chguionnet@wanadoo.fr>
Marion Paoletti : marion.paoletti@u-bordeaux.fr
Premier.e.s signataires :
Virginie Anquetin, MCF, Université Paul Valéry Montepllier 3, Art-Dev
Julie Bailleux, MCF, université Paris II Panthéon Assas, CERSA
Lucie Bargel, MCF HDR en science politique, Université de Nice Sophia Antipolis, ERMES
Lorenzo Barrault-Stella, CR, CRESPPA
Willy Beauvallet, MCF, Université Lumière Lyon 2, Triangle
Nathalie Berny, MCF Iep Bordeaux
Gilles Bertrand, MCF, Centre Emile Durkheim
Émilie Biland-Curinier, MCF-HDR, Université Rennes 2, ARENES
Sophie Beroud, MCF Lyon 2, Triangle
Bureau de l’AECSP
Christine Cadot, MCF, Université Paris 8, CRESPPA-LabToP
Sébastien Caré, MCF, Université Rennes 1, IDPSP
Gwendal Chaton, MCF, Université Angers, IDPSP
Philippe Corcuff, MCF HDR, IEP de Lyon, CERLIS
Stéphanie Dechézelles, MCF, SciencesPo Aix, CHERPA et LAMES, membre titulaire du CNU 04
Xavier de Larminat, MCF, Université de Rouen
Nathalie Duclos, MCF HDR, Université François Rabelais, ISP, membre titulaire du CNU 04
Delphine Dulong, MCF HDR, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, CESSP, membre titulaire du CNU 04
Nathalie Ethuin, MCF Université de Lille, CERAPS
Aurélien Evrard, MCF, Université de Nantes, Laboratoire DCS / Droit et changement social
Julien Fretel, Pr, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, CESSP
Thomas Frinault, MCF HDR, Université Rennes 2 Arènes
Natacha Gally, MCF, université Paris II Panthéon Assas, CERSA, membre titulaire du CNU 04
Pierre Gilbert, MCF, université Paris 8, CRESPPA-CSU
David Gouard, PRCE, Université Montpellier, CEPEL
Guillaume Gourgues, MCF, Université de Franche-Comté, CRJFC
Christine Guionnet, MCF HDR, Université Rennes 1, ARENES
Olivier Grojean, MCF, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, CESSP
Jean-François Havard, MCF, Université de Haute-Alsace, SAGE
Choukri HMED, MCF, Université Paris Dauphine, PSL Research University, IRISSO
Nicolas Hubé, MCF, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, CESSP
Caroline Ibos, MCF HDR, Université Rennes 2, LEGS
Alban Jacquemart, MCF, Université Paris-Dauphine, IRISSO
Florence Johsua, MCF Paris Nanterre, ISP
Nicolas Kaciaf, MCF, IEP de Lille, CERAPS
Delphine Lagrange, MCF, Université Paris2 Panthéon Assas, CERSA
Stéphane Latté, MCF, Université de Haute-Alsace, Laboratoire SAGE
Bleuwenn Lechaux, MCF, Université Rennes 2, ARENES, membre titulaire du CNU 04
Christophe Le Digol, MCF, Université Paris 10 Nanterre, ISP
Loïc Lepape, MCF, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, CESSP
Kolja Lindner, MCF, Université Paris 8, EA 1577 (Les mondes allemand s: histoires des idées et des représentations)
Philippe Marchesin, MCF, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, CESSP
Guillaume Marrel, MCF HDR, Université d'Avignon, LBNC
Alice Mazeaud, MCF, Université de La Rochelle, CEJEP
Laurence Morel, MCF, Université de Lille, CEVIPOF
Laure Neumayer, MCF, IUF et Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, CESSP
Magali Nonjeon, MCF, Sciencespo-Aix, CHERPA
Julien O'Miel, MCF, Université de Lille, CERAPS
Marion Paoletti, MCF-HDR, Université de Bordeaux, Centre Emile Durkheim
Raphaëlle Parizet, MCF, Université Paris-Est, LIPHA
Cédric Pellen, MCF, Université de Strasbourg, SAGE
Jean-François Polo, MCF, Institut d'Etudes Politiques de Rennes, ARENES
Raphael Porteilla, MCF HDR, Université de Bourgogne-Franche Comté, Credespo, membre titulaire du CNU 04
Yann Raison du Cleuziou, MCF, Université de Bordeaux, Centre Emile Durkheim
Nadège Ragaru, CR, CERI-SciencePo, membre titulaire du CNU 04
Francisco Roa Bastos, MCF, IEP de Strasbourg, SAGE
Sabine Rozier, MCF à Paris-Dauphine et chercheuse à l'Irisso
Sébastien Ségas, MCF, Université Rennes 2 Arènes
Guillaume Sacriste, MCF, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, CESSP
Jérémy Sinigaglia, MCF, IEP de Strasbourg, SAGE
Eric Soriano, MCF, Université Montpellier 3, Art-dev, VP du CNU
Claire Visier, MCF, Université Rennes 1, ARENES
Antoine Vion, MCF HDR, Université d’Aix-Marseille, Laboratoire d’Economie et Sociologie du Travail
Julien Weibstein, MCF, Science-po Toulouse, LASSP
[1] http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/Actus/86/3/Sawicki-rapport_decontingentement_738863.pdf
[2] http://www.afsp.info/discipline/organismes-et-metiers/cnu-04/
Le problème
Lettre ouverte à Mme Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation
Objet : Accès au corps des professeurs en science politique
Madame la Ministre,
Il y a un an, en mars 2017, Frédéric Sawicki, professeur agrégé de science politique, remettait à votre prédécesseur, sur sa demande, un rapport proposant une réforme des modalités d’accès au corps des professeurs de science politique[1]. Ce rapport, disponible sur le site de l’Association Française de Science politique, a fait l’objet d’une évaluation positive de la section 04 du CNU. Dans son rapport d’activités 2016, le CNU, au titre des prises de position de la section en 2017, affirme son soutien à la proposition principale du rapport Sawicki[2] : « Le dé-contingentement des postes ouverts au titre de l’article 46.1 nous semble nécessaire et souhaitable. »
En effet, le blocage du recrutement des professeurs de science politique est bien identifié au sein de la discipline, dont les modalités de recrutement sont différentes des autres disciplines de sciences humaines et sociales – qui ne recrutent pas leurs professeurs par la voie du concours de l’agrégation du supérieur. Le rapport établi par Frédéric Sawicki, fondé sur une large concertation au sein de la discipline, dresse un état des lieux approfondi des modalités de recrutement en science politique et des dysfonctionnements actuels. Le décret 2014-997 du 2 septembre 2014, tout en instituant une nouvelle voie d’accès au professorat identique à celles des disciplines scientifiques et littéraires (art. 46-1), a établi que « le nombre total des emplois mis aux concours dans la discipline ouverts en application de l'article 46.1 ne peut être supérieur au nombre des emplois offerts au concours d'agrégation. Or les établissements, pour une série de raisons identifiées (et tenant pour partie à leur attachement au principe d’autonomie), répugnent de plus en plus à solliciter des postes à l’agrégation, alors que les candidats témoignent d’une désaffection à l’égard de ce concours. Engagés dans leurs responsabilités scientifiques, administratives et pédagogiques, les maîtres de conférences peinent à dégager le temps nécessaire au concours. Ainsi pour l’année 2017, 9 postes en 46-1 ont été demandés par les établissements (16 en 2018 selon nos informations) alors que le concours d’agrégation 2016-17 offrait 4 postes. Aujourd’hui, ce sont une quarantaine de MCF, HDR, qualifiés par le CNU, qui espèrent devenir un jour professeurs, alors que seuls 2 postes en 46-1 sont proposés en science politique en 2018.
A l’heure où l’objectif gouvernemental est d’atteindre un meilleur équilibre sexué parmi les professeurs, il importe de préciser que cette situation de blocage affecte tout particulièrement les carrières féminines. Le concours d’agrégation du supérieur promeut en effet davantage les hommes que les femmes, lesquelles constituent 40 % du corps des MCF mais seulement 20 % à 33% des candidats au concours depuis 1996. Or si le contingentement des postes ouvrables au titre de l’article 46.1 ne creuse pas l’écart des chances de devenir professeur entre les hommes et les femmes de la discipline, l’extrême rareté des postes qui en résulte n’aide certainement pas à le résorber.
A titre individuel, le blocage de carrières des MCF, sur lesquels repose une grande part du fonctionnement de l’institution, suscite un sentiment d’amertume devant l’impossibilité d’une reconnaissance institutionnelle de leur travail. A titre collectif, la dégradation du ratio MCF/Professeurs prive la discipline de ses capacités d’encadrement au sein des établissements d’enseignement supérieur et de recherche. Or cela est d’autant moins soutenable que la science politique, discipline rare, connait un fort développement de son offre de formation et du nombre de ses étudiants, notamment lié à la vitalité des « bi-licences », à l’ouverture complète de licences en science politique et à la structuration des laboratoires de recherche en science politique qui accompagne cette évolution.
C’est pourquoi, nous, enseignants chercheurs et chercheurs en science politique, avec le soutien de l’Association des enseignants chercheurs en science politique, souhaitons une reconnaissance de l’importance de l’investissement pédagogique, scientifique, administratif des maîtres et maîtresses de conférences. En ce sens, nous vous demandons de bien vouloir donner une suite au rapport de Frédéric Sawicki et de mettre en œuvre sa principale conclusion : la mise en place d’un dé-contingentement pour les 4 années à venir à titre expérimental, comme l’ont déjà fait d’autres disciplines « à agrégation » (telles l’économie et la gestion). Pour éviter les excès du localisme, les propositions afférentes du rapport (repenser l’agrégation, la suppression, elle aussi à titre expérimental, de la distinction entre promotion et mutation sur le modèle des disciplines sans agrégation) sont également pertinentes.
Compte tenu du fort développement de la science politique, rendu possible par l’investissement résolu de ses maîtres de conférences à la fois en recherche, dans le portage des diplômes et la prise de responsabilités administratives au sein de leur établissement, nous vous demandons de bien vouloir offrir des perspectives d’évolution à ses agents les plus engagés, et à offrir à la discipline l’encadrement dont elle a besoin dans le contexte actuel.
Nous nous tenons à votre disposition pour d’éventuels échanges et vous prions, Madame la ministre, d’agréer l’expression de notre considération distinguée.
Contacts :
Delphine Dulong : delphine.dulong@gmail.com
Christine Guionnet : chguionnet@wanadoo.fr>
Marion Paoletti : marion.paoletti@u-bordeaux.fr
Premier.e.s signataires :
Virginie Anquetin, MCF, Université Paul Valéry Montepllier 3, Art-Dev
Julie Bailleux, MCF, université Paris II Panthéon Assas, CERSA
Lucie Bargel, MCF HDR en science politique, Université de Nice Sophia Antipolis, ERMES
Lorenzo Barrault-Stella, CR, CRESPPA
Willy Beauvallet, MCF, Université Lumière Lyon 2, Triangle
Nathalie Berny, MCF Iep Bordeaux
Gilles Bertrand, MCF, Centre Emile Durkheim
Émilie Biland-Curinier, MCF-HDR, Université Rennes 2, ARENES
Sophie Beroud, MCF Lyon 2, Triangle
Bureau de l’AECSP
Christine Cadot, MCF, Université Paris 8, CRESPPA-LabToP
Sébastien Caré, MCF, Université Rennes 1, IDPSP
Gwendal Chaton, MCF, Université Angers, IDPSP
Philippe Corcuff, MCF HDR, IEP de Lyon, CERLIS
Stéphanie Dechézelles, MCF, SciencesPo Aix, CHERPA et LAMES, membre titulaire du CNU 04
Xavier de Larminat, MCF, Université de Rouen
Nathalie Duclos, MCF HDR, Université François Rabelais, ISP, membre titulaire du CNU 04
Delphine Dulong, MCF HDR, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, CESSP, membre titulaire du CNU 04
Nathalie Ethuin, MCF Université de Lille, CERAPS
Aurélien Evrard, MCF, Université de Nantes, Laboratoire DCS / Droit et changement social
Julien Fretel, Pr, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, CESSP
Thomas Frinault, MCF HDR, Université Rennes 2 Arènes
Natacha Gally, MCF, université Paris II Panthéon Assas, CERSA, membre titulaire du CNU 04
Pierre Gilbert, MCF, université Paris 8, CRESPPA-CSU
David Gouard, PRCE, Université Montpellier, CEPEL
Guillaume Gourgues, MCF, Université de Franche-Comté, CRJFC
Christine Guionnet, MCF HDR, Université Rennes 1, ARENES
Olivier Grojean, MCF, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, CESSP
Jean-François Havard, MCF, Université de Haute-Alsace, SAGE
Choukri HMED, MCF, Université Paris Dauphine, PSL Research University, IRISSO
Nicolas Hubé, MCF, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, CESSP
Caroline Ibos, MCF HDR, Université Rennes 2, LEGS
Alban Jacquemart, MCF, Université Paris-Dauphine, IRISSO
Florence Johsua, MCF Paris Nanterre, ISP
Nicolas Kaciaf, MCF, IEP de Lille, CERAPS
Delphine Lagrange, MCF, Université Paris2 Panthéon Assas, CERSA
Stéphane Latté, MCF, Université de Haute-Alsace, Laboratoire SAGE
Bleuwenn Lechaux, MCF, Université Rennes 2, ARENES, membre titulaire du CNU 04
Christophe Le Digol, MCF, Université Paris 10 Nanterre, ISP
Loïc Lepape, MCF, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, CESSP
Kolja Lindner, MCF, Université Paris 8, EA 1577 (Les mondes allemand s: histoires des idées et des représentations)
Philippe Marchesin, MCF, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, CESSP
Guillaume Marrel, MCF HDR, Université d'Avignon, LBNC
Alice Mazeaud, MCF, Université de La Rochelle, CEJEP
Laurence Morel, MCF, Université de Lille, CEVIPOF
Laure Neumayer, MCF, IUF et Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, CESSP
Magali Nonjeon, MCF, Sciencespo-Aix, CHERPA
Julien O'Miel, MCF, Université de Lille, CERAPS
Marion Paoletti, MCF-HDR, Université de Bordeaux, Centre Emile Durkheim
Raphaëlle Parizet, MCF, Université Paris-Est, LIPHA
Cédric Pellen, MCF, Université de Strasbourg, SAGE
Jean-François Polo, MCF, Institut d'Etudes Politiques de Rennes, ARENES
Raphael Porteilla, MCF HDR, Université de Bourgogne-Franche Comté, Credespo, membre titulaire du CNU 04
Yann Raison du Cleuziou, MCF, Université de Bordeaux, Centre Emile Durkheim
Nadège Ragaru, CR, CERI-SciencePo, membre titulaire du CNU 04
Francisco Roa Bastos, MCF, IEP de Strasbourg, SAGE
Sabine Rozier, MCF à Paris-Dauphine et chercheuse à l'Irisso
Sébastien Ségas, MCF, Université Rennes 2 Arènes
Guillaume Sacriste, MCF, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, CESSP
Jérémy Sinigaglia, MCF, IEP de Strasbourg, SAGE
Eric Soriano, MCF, Université Montpellier 3, Art-dev, VP du CNU
Claire Visier, MCF, Université Rennes 1, ARENES
Antoine Vion, MCF HDR, Université d’Aix-Marseille, Laboratoire d’Economie et Sociologie du Travail
Julien Weibstein, MCF, Science-po Toulouse, LASSP
[1] http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/Actus/86/3/Sawicki-rapport_decontingentement_738863.pdf
[2] http://www.afsp.info/discipline/organismes-et-metiers/cnu-04/
Victoire
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Les décisionnaires
Pétition lancée le 21 mars 2018