MOUFLONS CORSES. Mourir à Chimay ou Vivre à Bavella?


MOUFLONS CORSES. Mourir à Chimay ou Vivre à Bavella?
Le problème
"TIR SUR MOUFLON CORSE".... On a encore touché le fond!!
Selon la presse belge, le procureur de Charleroi, a confirmé qu'une enquête a été ouverte suite au fait qu'une personne aurait acheté une vingtaine de mouflons de Corse en région parisienne, afin de les CHASSER dans la forêt de Chimay.
Une enquête est bien ouverte, "pour une infraction à la législation sur la chasse, le dossier est à l'instruction".
Il est interdit, selon la législation belge, de faire entrer sur son territoire une espèce qui n'y est pas initialement implantée. Un espèce protégée!
La justice belge apporte une dernière précision en guise de conclusion, qui, elle, est finalement positive :
"Le propriétaire de la chasse devrait consacrer 10 ha de terres à ces mouflons corses afin qu'ils restent en sécurité dans une sorte de réserve."
Or, le mouflon corse est une espèce protégée, il est important de rappeler, en effet, qu'elle a failli disparaître en 1950. Elle fait désormais partie des mammifères protégés depuis un arrêté ministériel du 1er mars 2019.
Doté d'un pelage noir, blanc et fauve et de deux grandes cornes arrondies pour les vieux mâles, le mouflon de Corse est de ce fait "supprimé de la liste des gibiers chassables" et "protégé sur le plan du droit français".
Néanmoins, il est à noter que ces mammifères n'étaient déjà plus chassés dans l'île depuis plusieurs décennies. Mais l'arrêté "permet donc à cette espèce symbolique en Corse de bénéficier d'une protection qui se traduira par un plan national d'action financé par l'État", précisait la préfecture dans un communiqué, quelques jours après l'arrêté. Aussi, au regard de ces dispositions, comment expliquer que des mouflons corses aient été élevés en région parisienne, puis vendus pour être chassés ? Comment est ce possible? Monsieur Francois Alphonsi devra se pencher sur les réglementations européennes liées à cette espèce.
Sachant l'équilibre précaire de cet animal emblématique de notre île, mis à mal par la pression humaine, notamment dans la chaîne des aiguilles de Bavella. Ne serait-il pas envisageable d'introduire ce cheptel sur leurs terres ancestrales?

Le problème
"TIR SUR MOUFLON CORSE".... On a encore touché le fond!!
Selon la presse belge, le procureur de Charleroi, a confirmé qu'une enquête a été ouverte suite au fait qu'une personne aurait acheté une vingtaine de mouflons de Corse en région parisienne, afin de les CHASSER dans la forêt de Chimay.
Une enquête est bien ouverte, "pour une infraction à la législation sur la chasse, le dossier est à l'instruction".
Il est interdit, selon la législation belge, de faire entrer sur son territoire une espèce qui n'y est pas initialement implantée. Un espèce protégée!
La justice belge apporte une dernière précision en guise de conclusion, qui, elle, est finalement positive :
"Le propriétaire de la chasse devrait consacrer 10 ha de terres à ces mouflons corses afin qu'ils restent en sécurité dans une sorte de réserve."
Or, le mouflon corse est une espèce protégée, il est important de rappeler, en effet, qu'elle a failli disparaître en 1950. Elle fait désormais partie des mammifères protégés depuis un arrêté ministériel du 1er mars 2019.
Doté d'un pelage noir, blanc et fauve et de deux grandes cornes arrondies pour les vieux mâles, le mouflon de Corse est de ce fait "supprimé de la liste des gibiers chassables" et "protégé sur le plan du droit français".
Néanmoins, il est à noter que ces mammifères n'étaient déjà plus chassés dans l'île depuis plusieurs décennies. Mais l'arrêté "permet donc à cette espèce symbolique en Corse de bénéficier d'une protection qui se traduira par un plan national d'action financé par l'État", précisait la préfecture dans un communiqué, quelques jours après l'arrêté. Aussi, au regard de ces dispositions, comment expliquer que des mouflons corses aient été élevés en région parisienne, puis vendus pour être chassés ? Comment est ce possible? Monsieur Francois Alphonsi devra se pencher sur les réglementations européennes liées à cette espèce.
Sachant l'équilibre précaire de cet animal emblématique de notre île, mis à mal par la pression humaine, notamment dans la chaîne des aiguilles de Bavella. Ne serait-il pas envisageable d'introduire ce cheptel sur leurs terres ancestrales?

Pétition fermée
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Les décisionnaires
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Pétition lancée le 30 mai 2019