Pétition fermée

Rendre hommage a Dr Tawhida Ben Cheikh

Cette pétition avait 450 signataires


 Nous les signataires de cette pétition :   

  Demandons  au ministère de la santé  publique, aux doyens des facultés de médecine, aux directeurs des hôpitaux de la Tunisie, aux directeurs des écoles de sante de la Tunisie, de rendre hommage à la doyenne des femmes médecins tunisiens et première femme médecin du monde arabele Dr Tawhida Ben Cheikh, née le 2 janvier 1909 à Tunis, originaire de Ras Jbel), en baptisant un pavillon ou une école ou un amphithéâtre ou un hôpital en son nom , il est dommage que de l’autre côté   de la méditerranée à Montreuil , ile de France , ils ont créé  le Centre Municipal de Santé Tawhida Ben Cheikh ; qu’ils soient fiers  de cette grande dame et que nous tunisiens on l’ignore ……..  Donc aujourd’hui que nous apprenons à redécouvrir notre passé,  nous avons décidé de rendre justice à une histoire occultée, il est bon, il est juste de voir rendre hommage à ceux qui ont fait la vraie Tunisie.

  Elle fut parmi les toutes premières élèves du Lycée de Russie, ex-Armand Fallières (1918-1922). Elle est, d'ailleurs, membre fondateur et présidente d'honneur de l'Association des anciens de la Rue de Russie. Première bachelière tunisienne (1928).

   Tawhida Ben Cheikh fut la première femme médecin de Tunisie, femme engagée et militante, elle lutta sa vie durant contre les injustices et l’inégalité sociale. Certes, son parcours de médecin fut un exploit unique pour la période, et le contexte : les années 39-49, les lois coloniales ne lui permettant pas d’exercer dans le public, elle ouvre un cabinet de pédiatrie au 42 rue Bab Ménara, à Tunis, puis se spécialise dans la gynécologie.  À l’indépendance du pays, elle dirige les services gynécologiques et obstétriques de l’hôpital Charles Nicolle (1955-1964) et Aziza Ottoman (1964-1967) et participe à la création de l’école des sages-femmes. Elle prend sa retraite en 1967.Elle participa activement au développement de la gynécologie obstétrique, au contrôle des naissances, côtoya les hommes, proposa des mesures innovatrices et pionnières, trouva des solutions humaines pour les femmes. Là était son combat et son honneur. Mais pas seulement, car on lui doit la création de nombreuses associations comme «La layette tunisienne», «La goutte de lait», ou encore «La maison de l’orphelin». Elle milita de longues années au sein du Croissant-Rouge dont elle fut vice-présidente, elle accompagna l’action du club de la jeune fille tunisienne en 1950, et s’active au sein de l’Union des Femmes Musulmanes. Elle est enfin de tous les combats, participe à la création de l’Ecole des sages-femmes, ouvre le premier service hospitalier de planning familial, et crée la première clinique spécialisée dans le contrôle des naissances à laquelle elle donnera des succursales dans toute la République. Autant d’expériences uniques qui auraient pu remplir plusieurs vies, et qui, toutes, ont été réalisées dans la plus grande discrétion, avec humilité, abnégation et modestie.

 

Ce grand nom, cette première dame est occultée dans les archives sans que personne, ni l’état ni les différentes facultés de médecine de la Tunisie n’ont songé à baptiser ne serait-ce qu’un amphithéâtre ou un pavillon de leurs locaux a son nom, ni une structure sanitaire malgré le fait qu’elle était parmi leur fondateurs. 



abir compte sur vous aujourd'hui

abir CRISTOU a besoin de votre aide pour sa pétition “ministère de la santé publique, aux doyens des facultés de médecine, aux directeurs des hôpitaux de la Tunisie, aux directeurs des écoles de sante de la Tunisie: Rendre hommage a Dr Tawhida Ben Cheikh”. Rejoignez abir et 449 signataires.