Sauvez notre avenir !


Sauvez notre avenir !
Le problème
LES SHS AUSSI ONT LE DROIT À UN AVENIR !!!!!
« Le présent est l’enclume où se fait l’avenir » Victor Hugo
Or, si notre avenir est menacé, le présent l’est davantage.
Depuis l’année passée, et plus encore depuis la rentrée, nous avons constaté que les filières de sciences humaines et sociales étaient mises à mal au profit d’autres filières qui, selon certains critères, représentent l’excellence et la fierté de l’université Jean Monnet de Saint Etienne.
Or, TOUTES LES FILIERES ONT LEUR IMPORTANCE !!!!
Bien sûr, on nous dira il n’y a pas d’avocats sans fac de droit mais il n’y a pas d’enseignants, de sociologues, d’historiens sans SHS !
l’UJM veut une élite mais il n’y a pas d’élite sans ceux qui la forme !
Cette "mise à mort" des sciences humaines se traduit par :
-Des salles trop petites et/ou refusées au profit d'autres filières externes aux SHS
-L'obligation de naviguer entre deux campus (se trouvant à 10 min l'un de l'autre) pour pouvoir assister à deux cours qui se suivent.
-Un manque de personnel administratif pour gérer un pôle de plus en plus important (UNE SEULE personne pour gérer les emplois du temps des licences, des masters et des doctorants dans les 4 filières composants les SHS).
-Un nombre d’enseignants restreint et soumis à une pression permanente.
-Des horaires en constant changement, ce qui défavorise les étudiants travaillant parfois à plus de 40 km de la fac, et, désorganise les groupes de travail (pour le mémoire de recherche notamment)
-Un manque de budget dans l’Éducation Nationale, l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ce qui diminue le nombre de nos cours.
Quelques exemples pour illustrer notre mécontentement :
Les 3ème année de Sciences de l’Éducation Mardi 22 septembre, nous sommes arrivés devant une salle pouvant accueillir 68 étudiants alors que notre promo compte 125 inscrits. L'enseignant l'a signalé de suite à l'administration qui lui a confirmé qu'aucun amphithéatre n'était disponible. L'enseignant est donc parti à la recherche d'une salle assez grande et s'est rendu compte qu'un amphithéâtre de plus de 200 places était vide et disponible.
En plus de cela les cours de didactique de français n'ont toujours pas commencé (la rentrée ayant eu lieu le 7 septembre), et ne commenceront pas avant le 8 octobre (causes : pas d'enseignants / pas de salles / pas de créneaux horaires).
Les 2ème année de Sciences de l’Éducation on eu un groupe de travail (TD) supprimé. Ils se retrouvent donc à 37 élèves par classe, ce qui dégrade leurs conditions de travail.
Les 1ère année de Sciences de l'Education se retrouvent avec 2 cours en même temps.
Les 1ère année d'Histoire, ces derniers ont dû faire cours par terre car personne n'a su leur trouver une salle.
Alors que selon l’axe numéro 2 du Projet d’Établissement de l’université Jean Monnet « L’Étudiant au cœur du dispositif de formation ».
Ceci n’est pas un message qui a pour but unique de dénoncer les failles du système de l’Université Jean Monnet mais bien pour montrer que nous étudiants, sommes INQUIETS POUR NOTRE AVENIR, celui des étudiants de demain et plus globalement de l’université Française.
Car nous sommes ceux qui feront la France de demain. Nous devons montrer à certaines personnes hiérarchiquement haut placées, qui nous ont oubliés, que nous sommes toujours là, et que nous le serons toujours !
Montrons-leur que nous sommes le cœur de l’université en agissant !
C’est pourquoi nous devons unir nos voix et leur montrer qu’enseignants, étudiants, parents nous voulons la même chose pour notre avenir :
DES MEILLEURES CONDITIONS D'APPRENTISSAGE !
Nous comptons sur votre soutien et votre collaboration.
Le problème
LES SHS AUSSI ONT LE DROIT À UN AVENIR !!!!!
« Le présent est l’enclume où se fait l’avenir » Victor Hugo
Or, si notre avenir est menacé, le présent l’est davantage.
Depuis l’année passée, et plus encore depuis la rentrée, nous avons constaté que les filières de sciences humaines et sociales étaient mises à mal au profit d’autres filières qui, selon certains critères, représentent l’excellence et la fierté de l’université Jean Monnet de Saint Etienne.
Or, TOUTES LES FILIERES ONT LEUR IMPORTANCE !!!!
Bien sûr, on nous dira il n’y a pas d’avocats sans fac de droit mais il n’y a pas d’enseignants, de sociologues, d’historiens sans SHS !
l’UJM veut une élite mais il n’y a pas d’élite sans ceux qui la forme !
Cette "mise à mort" des sciences humaines se traduit par :
-Des salles trop petites et/ou refusées au profit d'autres filières externes aux SHS
-L'obligation de naviguer entre deux campus (se trouvant à 10 min l'un de l'autre) pour pouvoir assister à deux cours qui se suivent.
-Un manque de personnel administratif pour gérer un pôle de plus en plus important (UNE SEULE personne pour gérer les emplois du temps des licences, des masters et des doctorants dans les 4 filières composants les SHS).
-Un nombre d’enseignants restreint et soumis à une pression permanente.
-Des horaires en constant changement, ce qui défavorise les étudiants travaillant parfois à plus de 40 km de la fac, et, désorganise les groupes de travail (pour le mémoire de recherche notamment)
-Un manque de budget dans l’Éducation Nationale, l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ce qui diminue le nombre de nos cours.
Quelques exemples pour illustrer notre mécontentement :
Les 3ème année de Sciences de l’Éducation Mardi 22 septembre, nous sommes arrivés devant une salle pouvant accueillir 68 étudiants alors que notre promo compte 125 inscrits. L'enseignant l'a signalé de suite à l'administration qui lui a confirmé qu'aucun amphithéatre n'était disponible. L'enseignant est donc parti à la recherche d'une salle assez grande et s'est rendu compte qu'un amphithéâtre de plus de 200 places était vide et disponible.
En plus de cela les cours de didactique de français n'ont toujours pas commencé (la rentrée ayant eu lieu le 7 septembre), et ne commenceront pas avant le 8 octobre (causes : pas d'enseignants / pas de salles / pas de créneaux horaires).
Les 2ème année de Sciences de l’Éducation on eu un groupe de travail (TD) supprimé. Ils se retrouvent donc à 37 élèves par classe, ce qui dégrade leurs conditions de travail.
Les 1ère année de Sciences de l'Education se retrouvent avec 2 cours en même temps.
Les 1ère année d'Histoire, ces derniers ont dû faire cours par terre car personne n'a su leur trouver une salle.
Alors que selon l’axe numéro 2 du Projet d’Établissement de l’université Jean Monnet « L’Étudiant au cœur du dispositif de formation ».
Ceci n’est pas un message qui a pour but unique de dénoncer les failles du système de l’Université Jean Monnet mais bien pour montrer que nous étudiants, sommes INQUIETS POUR NOTRE AVENIR, celui des étudiants de demain et plus globalement de l’université Française.
Car nous sommes ceux qui feront la France de demain. Nous devons montrer à certaines personnes hiérarchiquement haut placées, qui nous ont oubliés, que nous sommes toujours là, et que nous le serons toujours !
Montrons-leur que nous sommes le cœur de l’université en agissant !
C’est pourquoi nous devons unir nos voix et leur montrer qu’enseignants, étudiants, parents nous voulons la même chose pour notre avenir :
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Pétition lancée le 24 septembre 2015