Neuigkeit zur PetitionCollectif des Mutualistes Inquiets par le projet de scission du Crédit Mutuel ArkeaLe châtelain de Calon Ségur : In vino veritas...
Collectif des Mutualistes Bretons Inquiets du CMB
09.05.2021

Les parachutes dorés du Président et de l'ex Directeur Général

5 millions d’euros...

Voilà ce que les sociétaires doivent payer à un directeur général démissionnaire.

https://we.tl/t-Xg953ywLu4

Il fait le choix de quitter l’entreprise, de poursuivre ailleurs sa carrière, pourquoi donc le Crédit Mutuel Arkéa lui serait-il redevable d’une telle somme?

N’y aurait-il pas là un abus de bien social constitutif d’un délit ?

Non, nous répondront vraisemblablement les administrateurs qui avaient validé un contrat de travail exorbitant, hors du droit commun.

Une somme hors norme au regard même du code de gouvernance édicté par l’AFEP et le MEDEF, code qui fait référence en la matière.

Une banque qui se dit mutualiste est donc capable de s’abstraire des règles pourtant fort généreuses adoptées par les entreprises capitalistes cotées et de les dépasser.


Qu’en sera-t-il pour le président ?

Un président qui quitte ses fonctions, lui aussi, qui toutefois, prend la précaution de désigner son successeur afin que ce dernier lui soit redevable et lui préserve bien sûr une rente de situation.

Ne va-t-on pas voir Jean Pierre Denis conserver la présidence des châteaux bordelais ?

Il clame aujourd’hui sa passion pour le vin et son désir de continuer à s’investir dans les filiales de Suravenir.

https://avis-vin.lefigaro.fr/actualites-vin/o149148-une-vitrine-a-saint-emilion-pour-les-proprietes-de-suravenir

Il pourra ainsi continuer à jouir du confort des châteaux et des larges prébendes associées à son rôle éminent. Il préservera son statut social en son domaine de Calon Ségur...offert par les sociétaires !

Indemnisé, payé, installé comme châtelain.

De qui se moque-t-on ?

Poussera-t-il l’impudence jusqu’à obtenir d’administrateurs soumis une indemnité de départ semblable à celle de son ex directeur général ?

Comment pourrait-il la justifier alors qu’il renonce volontairement à son mandat ?

Mais nous avons l’habitude des montages astucieux d’Arkéa qui échappent aux règles de la morale et de la bonne gestion des entreprises.

La Société des Cadres de Direction en est l’exemple même.

Nous avions déjà contraint le président à renoncer à la part variable de sa rémunération en dénonçant son illégalité. Elle était contraire à la loi de 1947 qui régit les émoluments des élus des coopératives.

Aujourd’hui le président sortant aura-t-il l’indécence de prétendre que le conseil d’administration du Crédit Mutuel Arkéa ne lui renouvelant pas son mandat d’administrateur, il y aurait rupture de contrat et donc qu’il lui est possible de justifier d’une éviction fictive pour obtenir compensation ?


Nous osons espérer qu'un tel scandale ne se produira pas et que les administrateurs ne se laisseront pas duper nouvelle fois.

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