
SUPPORT DE PRESENTATION D’UN PROJET DE SECESSION DANS LE SEUL INTERET DE QUELQUES DIRIGEANTS
CONTEXTE
• Une guerre-éclair qui... dure depuis 5 ans ! Et ce n’est pas fini...
• Des administrateurs et des équipes en attente d’outils leur permettant de comprendre le vrai projet
• Notre approche : faute d’informations, une vision forcément interrogative
• L’indépendance n’est pas une fin en soi mais un projet dans le seul intérêt de quelques dirigeants.
OBJECTIFS DU DOCUMENT
Vous livrer un document avec des éléments factuels sur le projet sécessionniste et les véritables enjeux du projet d’indépendance pour en parler avec les sociétaires, les administrateurs, les salariés.
• Vous aider à prendre la parole sur le projet
• Rassurer sur l’intérêt du maintien d’Arkéa au sein du Crédit Mutuel,
banque préférée des Français
• Expliquer que beaucoup peut changer pour les sociétaires et les salariés : un document centré sur leurs attentes et non pas sur celles de dirigeants avides
DECRYPTAGE DU PROJET
Ils disaient : « Nous resterons Crédit Mutuel ! Nous resterons une banque mutualiste et coopérative »
� Tout faux.
� Si Arkéa quitte le Crédit Mutuel, non seulement il perdra la marque
Crédit Mutuel mais le Crédit Mutuel ouvrira des Caisses locales qui lui
feront concurrence.
� Si Arkéa quitte le Crédit Mutuel, il perdra son statut mutualiste.
Ils disent : « Pour nous développer, nous devons être indépendants ».
� Faux. Depuis plus de 50 ans, le CMB s’est développé fortement au sein du Crédit Mutuel. Il a créé des filiales qui, avec lui, forment aujourd’hui le Crédit Mutuel Arkéa. Aujourd’hui encore, Arkéa poursuit son développement à l’intérieur du Crédit Mutuel.
Ils disent : « Nous refusons la centralisation et les pertes d’emplois ».
� Le Crédit Mutuel n’a pas de projet de centralisation et garantit l’emploi. Les dirigeants d’Arkéa ont, eux, un projet de centralisation prévoyant la disparition des Caisses locales transformées en simples agences bancaires. Et leur projet est lourd de menaces sur les emplois
Ils disent : « L’indépendance ne changera rien pour les clients »
� C’est faux. L’indépendance changera beaucoup pour les clients
� Les ex-Caisses locales perdront leur pouvoir de décision sur les dossiers importants
� La banque bénéficiera de conditions moins avantageuses sur les marchés financiers : les sociétaires risquent de payer leurs crédits plus cher
� Que deviendront les Parts Sociales de dizaines de milliers de sociétaires : les dirigeants s’engagent-ils à les rembourser sans préavis ?
Ils disent : « Indépendant, Arkéa restera solide et performant »
�C’est faux.
� Arkéa devra affronter une concurrence nouvelle, celle du Crédit Mutuel, et plus forte : ses frais généraux, déjà nettement plus élevés que ceux de ses concurrents, vont se dégrader encore
Ils disent : « Arkéa, un modèle coopératif et démocratique qui appartient à ses sociétaires »
� C’est vrai. Mais les dirigeants refusent d’en tirer les conséquences
� Informer impartialement les sociétaires sur la réalité de leur projet et de
ses conséquences
� Accepter le débat
� Organiser un cadre et une procédure incontestables pour demander aux sociétaires ce qu’ils pensent de ce projet. Les administrateurs sont certes les représentants des sociétaires mais, sur un sujet aussi crucial pour l’avenir, les propriétaires doivent avoir la décision.
Ils disent : « Il n’y a rien au-dessus de la liberté »
� Si. Il y a des règles pour que, précisément, la liberté des uns ne bafoue pas celle des autres. Sinon, la liberté est celle du renard dans le poulailler. Le rôle de la Confédération Nationale est de préserver les intérêts de ses adhérents et donc des sociétaires. Voilà pourquoi il y a des règles.
Ils disent : « Pour continuer d’exister, Arkéa doit conserver sa liberté d’entreprendre ».
� C’est de la manipulation. Personne ne menace l’existence d’Arkéa sauf, peut- être, ses propres dirigeants.
� C’est de l’intox. Arkéa laisse entendre que sa liberté d’entreprendre est en jeu tout en reconnaissant qu’elle en dispose au sein du Crédit Mutuel.
Un mensonge ne devient pas une vérité même s’il est répété 1 000 fois
Ils ne disent pas : « Nos salaires sont anormalement élevés »
� Et pourtant, ils le sont : 1,6 million d’euros/an pour le Président, 1,3 million/an pour son Directeur.
� De tels montants astronomiques ne sont pas acceptables
CONCLUSION
Si Arkéa quitte le Crédit Mutuel
� Il ne sera plus mutualiste ;
� Il sera moins solide ;
� Il sera moins performant ;
� Il aura face à lui le Crédit Mutuel, banque préférée des Français ;
� Les Caisses locales du CMB disposeront de pouvoirs amoindris
� De nouvelles fermetures de points de vente seront inévitables ;
� Les risques seront beaucoup plus élevés pour les sociétaires en cas de crise financière.
La décision de quitter le Crédit Mutuel ne peut pas être prise par les seuls Conseils d’Administration. Elle revient aux sociétaires après une information complète, honnête et contradictoire.