Remplacements à l’école Vivienne : une première réponse obtenue, une mobilisation qui doit continuer

Depuis plusieurs mois, les familles de l’école Louvois-Vivienne alertent sur une situation devenue intenable : l’absence répétée de remplacement dans une classe de moyenne section.
Suite aux différentes démarches engagées – interpellations, mobilisation collective, courrier de mise en demeure – le rectorat, confirmé par l’inspection académique, s’est engagé à affecter une enseignante à compter du 4 mai, et ce, jusqu’à la fin de l’année scolaire.
C’est une avancée concrète. Elle montre une chose simple : lorsque les parents se mobilisent, des réponses peuvent être apportées.
Mais cette réponse ne règle pas le fond du problème.
Car ce que vivent les enfants de Louvois-Vivienne n’a rien d’isolé. Dans de nombreuses écoles, les absences non remplacées se multiplient, désorganisent les classes et fragilisent les conditions d’apprentissage.
Derrière ces situations, ce sont toujours les mêmes conséquences :
- des élèves privés de continuité pédagogique,
- des équipes éducatives sous tension,
- des familles contraintes de s’adapter à un service public dégradé.
Cette réalité ne peut plus être traitée au cas par cas.
L’enjeu dépasse une école, une classe, une situation ponctuelle : il concerne la capacité de l’école publique à assurer sa mission dans la durée.
C’est pourquoi la mobilisation se poursuit aujourd’hui pour porter une exigence claire : garantir le remplacement effectif des enseignants absents dans toutes les écoles.
Parce qu’une solution obtenue ici ne doit pas rester une exception.