
Quelques heures après le vote du 23 juillet, première étape, très houleuse, dans la laborieuse tentative de ratification du CETA, le pays commençait a résonner des fortes réactions de refus de la procédure entamée.
Les permanences de plusieurs députés ont été prises à parti et sur les réseaux sociaux, le vote de dizaines de députés en faveur du CETA a été dénoncé avec vigueur.
Plusieurs outils existent pour connaitre sur le sujet, le vote de chaque député. Et sur le site du collectif national de lutte contre le TAFTA et le CETA, on trouve même de quoi interpeller chaque député et bien d'autres informations sur ces faux frères du libre-échange. Un décompte précis des voix prouve qu'en seconde lecture la majorité contre le CETA peut être atteinte. Continuons d'encourager les parlementaires à dire NON!