

Ce 23 juillet, c'est par une fragile majorité que l'exécutif a obtenu de l'Assemblée Nationale l'autorisation de poursuivre la ratification du CETA.
Mais cette ratification doit maintenant être validée par un sénat où la majorité de l'exécutif est encore plus fragile. Le vote, qui n'aura pas lieu avant l'automne, n'est pas acquis. Le contexte politique et social évoluera encore. En cas de rejet de la procédure de ratification par le sénat, l'Assemblée Nationale devra confirmer son vote...
Mais si le sénat se prononce contre la procédure et si l'opinion publique continue de se mobiliser contre la ratification en l'état, il suffirait que quelques députés changent leur vote et le CETA ne sera pas ratifié. La campagne de signature de la lettre ouverte de Nicolas Hulot reste donc d'actualité et peut même être intensifiée... En direction des sénateurs ET des députés dont nous connaissons les noms et qui pourraient changer d'avis en seconde lecture du projet de loi de rafication !