

Massacre de Thiaroye : la France doit restituer les archives !
Le problème
Le massacre de Thiaroye reste l’un des épisodes les plus sombres et les plus occultés de l’histoire coloniale française. En novembre 1944, des tirailleurs africains (Sénégalais, Maliens, Guinéens…), qui avaient courageusement combattu pour la France durant la Seconde Guerre mondiale, rentrent à Dakar. La prime de démobilisation qui leur était due ne leur est jamais versée. Face à leur colère, l’armée française ouvre le feu, commettant un véritable massacre.
Fin novembre 2024, la France a enfin reconnu officiellement ce massacre, à la veille du 80e anniversaire. Pourtant, 82 ans après les faits, de nombreuses zones d’ombre persistent : nombre exact de victimes, leurs identités, lieu d’inhumation. Les autorités françaises n’ont admis que 35 morts, tandis que plusieurs historiens évoquent jusqu’à 400 victimes.
Le Sénégal accuse la France de dissimuler des documents d’archives essentiels permettant d’établir la vérité. Ces documents permettraient de verser des compensations aux descendants des victimes, de réviser les condamnations injustes pour mutinerie et d’offrir aux familles un lieu où honorer leurs ancêtres.
Le Sénégal et les descendants des tirailleurs ont droit à la vérité — un droit fondamental inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948.
Dans un esprit de justice réparatrice, nous demandons au gouvernement français de rétablir enfin la vérité historique.
Soutenez cette cause en signant notre pétition!
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Le problème
Le massacre de Thiaroye reste l’un des épisodes les plus sombres et les plus occultés de l’histoire coloniale française. En novembre 1944, des tirailleurs africains (Sénégalais, Maliens, Guinéens…), qui avaient courageusement combattu pour la France durant la Seconde Guerre mondiale, rentrent à Dakar. La prime de démobilisation qui leur était due ne leur est jamais versée. Face à leur colère, l’armée française ouvre le feu, commettant un véritable massacre.
Fin novembre 2024, la France a enfin reconnu officiellement ce massacre, à la veille du 80e anniversaire. Pourtant, 82 ans après les faits, de nombreuses zones d’ombre persistent : nombre exact de victimes, leurs identités, lieu d’inhumation. Les autorités françaises n’ont admis que 35 morts, tandis que plusieurs historiens évoquent jusqu’à 400 victimes.
Le Sénégal accuse la France de dissimuler des documents d’archives essentiels permettant d’établir la vérité. Ces documents permettraient de verser des compensations aux descendants des victimes, de réviser les condamnations injustes pour mutinerie et d’offrir aux familles un lieu où honorer leurs ancêtres.
Le Sénégal et les descendants des tirailleurs ont droit à la vérité — un droit fondamental inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948.
Dans un esprit de justice réparatrice, nous demandons au gouvernement français de rétablir enfin la vérité historique.
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Pétition lancée le 22 juin 2026