

Maintenir les enfants de Sainte-Adèle sud à l’École Saint-Joseph
Le problème
Maintenir les enfants de Sainte-Adèle sud à l’École Saint-Joseph
Chers voisins et membres de la communauté de Sainte-Adèle,
Par le truchement du Projet de modification des aires de desserte d’une partie du secteur sud du territoire, le Centre de services scolaire des Laurentides (CSSL) a l'intention de modifier les aires de desserte de l’école Sainte-Joseph, en ciblant particulièrement les enfants des secteurs du Paysan et d'Entremont / Lac Renaud, libellés Sainte-Adèle sud. Si rien n’est fait, une centaine enfants de nos quartiers seront déracinés de leur notre village et devront fréquenter une des écoles primaires de Saint-Sauveur, et ce, dès la prochaine rentrée scolaire (2025-2026).
Ce redécoupage menace de déraciner nos enfants de leur environnement scolaire naturel, qui est non seulement accessible, mais également riche en expériences et en opportunités.
Les impacts psychologiques négatif allant contre l’intérêt de l’enfant
En éloignant nos enfants de leur école naturelle de quartier, le CSSL compromettrait leur stabilité émotionnelle et académique. Selon une étude du Journal of Environmental Psychology, changer d'environnement scolaire peut avoir un impact négatif sur la performance académique et le bien-être psychologique des enfants (Journal of Environmental Psychology, 2018).
La liste des impacts négatifs pour les enfants de Sainte-Adèle sud est colossale:
Sentiment de déracinement et d’exclusion
Faible sentiment d’appartenance à son village
Perte d’identité
Manque de motivation
Sentiment d’abandon et de rejet
Éloignement de la famille immédiate habitant à proximité
Diminution de l’estime de soi
Risque d’augmentation du taux de décrochage scolaire
Sentiment d’insécurité
Déstabilisation et difficulté d’adaptation
Anxiété
Isolement
La notion de “L’intérêt de l’enfant” a été interprétée jusqu’en cour suprême (Young c. Young, 1993) et toute décision portant atteinte à ce droit doit faire l’objet d'un test juridique. Nous estimons que le Projet du CSSL visant à relocaliser les enfants de Sainte-Adèle sud vers Saint-Sauveur porterait une atteinte irréparable à leur intégrité psychologique, allant ainsi à l’encontre de leur intérêt.
Refuser de relocaliser nos élèves: une question d’équité
La revue de la desserte porte également atteinte à l’équité des habitants de Sainte-Adèle sud vis-à-vis des autres résidents de notre ville. De plus, Sainte-Adèle serait la seule ville du Projet à voir une partie de ses enfants séparées dans deux ou pire encore, trois établissements scolaires différents, selon les scénarios proposés par le CSSL.
Cette mesure de déracinement discriminatoire va directement à l’encontre du principe même érigé par le CSSL dans son Projet, à la section 9.1 de la page 10, à savoir que “ nous avons mis de l’avant le regroupement naturel des résidents de chaque ville, permettant ainsi aux élèves de fréquenter une école au coeur de leur communauté. Ce choix favorise non seulement une meilleure cohésion sociale, mais il renforce également le sentiment d’appartenance des familles à leur quarter".
En ce qui concerne les enfants de Sainte-Adèle sud et eu égard aux scénarios actuellement proposés, ceci ne pourrait être plus faux. Ainsi, le CSSL renoncerait de facto à son propre engagement, pourtant central en ce qui à trait à la protection de l'intérêt de l'enfant.
Reconnaître le caractère distinct de l'école primaire de Sainte-Adèle
L'école primaire de Sainte-Adèle n'est pas seulement un établissement scolaire, c'est un véritable pilier de notre communauté. Elle offre un programme éducatif unique, comme le programme "Je bouge", qui favorise l'activité physique et le bien-être des élèves. Ce programme joue un rôle crucial dans la réussite académique et personnelle de nos enfants. La Fondation des Gens Heureux est un autre moyen par lequel nos enfants s’impliquent dans leur école de quartier, en y faisant par exemple du bénévolat. En préservant leur présence à l’école au cœur de leur milieu de vie, nous assurons à nos enfants une continuité dans un environnement d'apprentissage enrichissant et propice à leur épanouissement.
L'importance de la proximité: le choix d’une communauté
Nous avons choisi de vivre à Sainte-Adèle justement en raison de la proximité de l'école du quartier, qui facilite l'engagement familial et communautaire. Il s’agit pour nos familles d’un aspect central à la cohésion de notre milieu de vie.
Des solutions existent
Dans un premier temps, nous demandons au CSSL de ne pas relocaliser les enfants de Sainte-Adèle sud et qu’il propose, un plan d’aménagement des espaces de l’école Saint-Joseph afin qu’elle puisse respecter sa vocation première d’école de quartier de tous les habitants de Sainte-Adèle.
S’il s’avérait que cette option n’est pas acceptable pour le CSSL, nous demanderons alors une clause de droit acquis, c’est-à-dire que la modification des aires de desserte ne s'applique qu'aux nouvelles inscriptions, permettant ainsi à nos enfants de continuer leur parcours éducatif dans un environnement qu'ils connaissent et apprécient. Nous sommes conscients que la population de Sainte-Adèle a connu une croissance fulgurante depuis 5 ans, mais ce ne sont pas aux enfants qui y sont établis depuis bien plus longtemps de faire les frais d’un déracinement de la communauté les ayant vus naître, dans bien des cas. Cette clause de droit acquis s’appliquerait également à la fratrie.
Advenant que le CSSL refuse d’appliquer des solutions ici haut proposées pour cause d’optimisation du transport, nous demandons à ce que les parents se réservent le droit d’assurer personnellement le transport afin de conserver la place de leur enfant à l’école Saint-Joseph.
Il est essentiel pour la stabilité émotionnelle et académique de nos enfants qu'ils puissent continuer leur scolarité dans un environnement familier. Le Projet de modification des aires de desserte visant à déraciner une centaine d’enfants de leur école de quartier va non seulement à l’encontre de leur meilleur intérêt, mais il créerait une véritable fracture dans le tissu social et communautaire de notre belle ville de Sainte-Adèle.
Des consultations publiques auront lieu les 14 et 18 novembre prochain. Merci d’appuyer notre démarche en signant cette pétition d’ici là.
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Le problème
Maintenir les enfants de Sainte-Adèle sud à l’École Saint-Joseph
Chers voisins et membres de la communauté de Sainte-Adèle,
Par le truchement du Projet de modification des aires de desserte d’une partie du secteur sud du territoire, le Centre de services scolaire des Laurentides (CSSL) a l'intention de modifier les aires de desserte de l’école Sainte-Joseph, en ciblant particulièrement les enfants des secteurs du Paysan et d'Entremont / Lac Renaud, libellés Sainte-Adèle sud. Si rien n’est fait, une centaine enfants de nos quartiers seront déracinés de leur notre village et devront fréquenter une des écoles primaires de Saint-Sauveur, et ce, dès la prochaine rentrée scolaire (2025-2026).
Ce redécoupage menace de déraciner nos enfants de leur environnement scolaire naturel, qui est non seulement accessible, mais également riche en expériences et en opportunités.
Les impacts psychologiques négatif allant contre l’intérêt de l’enfant
En éloignant nos enfants de leur école naturelle de quartier, le CSSL compromettrait leur stabilité émotionnelle et académique. Selon une étude du Journal of Environmental Psychology, changer d'environnement scolaire peut avoir un impact négatif sur la performance académique et le bien-être psychologique des enfants (Journal of Environmental Psychology, 2018).
La liste des impacts négatifs pour les enfants de Sainte-Adèle sud est colossale:
Sentiment de déracinement et d’exclusion
Faible sentiment d’appartenance à son village
Perte d’identité
Manque de motivation
Sentiment d’abandon et de rejet
Éloignement de la famille immédiate habitant à proximité
Diminution de l’estime de soi
Risque d’augmentation du taux de décrochage scolaire
Sentiment d’insécurité
Déstabilisation et difficulté d’adaptation
Anxiété
Isolement
La notion de “L’intérêt de l’enfant” a été interprétée jusqu’en cour suprême (Young c. Young, 1993) et toute décision portant atteinte à ce droit doit faire l’objet d'un test juridique. Nous estimons que le Projet du CSSL visant à relocaliser les enfants de Sainte-Adèle sud vers Saint-Sauveur porterait une atteinte irréparable à leur intégrité psychologique, allant ainsi à l’encontre de leur intérêt.
Refuser de relocaliser nos élèves: une question d’équité
La revue de la desserte porte également atteinte à l’équité des habitants de Sainte-Adèle sud vis-à-vis des autres résidents de notre ville. De plus, Sainte-Adèle serait la seule ville du Projet à voir une partie de ses enfants séparées dans deux ou pire encore, trois établissements scolaires différents, selon les scénarios proposés par le CSSL.
Cette mesure de déracinement discriminatoire va directement à l’encontre du principe même érigé par le CSSL dans son Projet, à la section 9.1 de la page 10, à savoir que “ nous avons mis de l’avant le regroupement naturel des résidents de chaque ville, permettant ainsi aux élèves de fréquenter une école au coeur de leur communauté. Ce choix favorise non seulement une meilleure cohésion sociale, mais il renforce également le sentiment d’appartenance des familles à leur quarter".
En ce qui concerne les enfants de Sainte-Adèle sud et eu égard aux scénarios actuellement proposés, ceci ne pourrait être plus faux. Ainsi, le CSSL renoncerait de facto à son propre engagement, pourtant central en ce qui à trait à la protection de l'intérêt de l'enfant.
Reconnaître le caractère distinct de l'école primaire de Sainte-Adèle
L'école primaire de Sainte-Adèle n'est pas seulement un établissement scolaire, c'est un véritable pilier de notre communauté. Elle offre un programme éducatif unique, comme le programme "Je bouge", qui favorise l'activité physique et le bien-être des élèves. Ce programme joue un rôle crucial dans la réussite académique et personnelle de nos enfants. La Fondation des Gens Heureux est un autre moyen par lequel nos enfants s’impliquent dans leur école de quartier, en y faisant par exemple du bénévolat. En préservant leur présence à l’école au cœur de leur milieu de vie, nous assurons à nos enfants une continuité dans un environnement d'apprentissage enrichissant et propice à leur épanouissement.
L'importance de la proximité: le choix d’une communauté
Nous avons choisi de vivre à Sainte-Adèle justement en raison de la proximité de l'école du quartier, qui facilite l'engagement familial et communautaire. Il s’agit pour nos familles d’un aspect central à la cohésion de notre milieu de vie.
Des solutions existent
Dans un premier temps, nous demandons au CSSL de ne pas relocaliser les enfants de Sainte-Adèle sud et qu’il propose, un plan d’aménagement des espaces de l’école Saint-Joseph afin qu’elle puisse respecter sa vocation première d’école de quartier de tous les habitants de Sainte-Adèle.
S’il s’avérait que cette option n’est pas acceptable pour le CSSL, nous demanderons alors une clause de droit acquis, c’est-à-dire que la modification des aires de desserte ne s'applique qu'aux nouvelles inscriptions, permettant ainsi à nos enfants de continuer leur parcours éducatif dans un environnement qu'ils connaissent et apprécient. Nous sommes conscients que la population de Sainte-Adèle a connu une croissance fulgurante depuis 5 ans, mais ce ne sont pas aux enfants qui y sont établis depuis bien plus longtemps de faire les frais d’un déracinement de la communauté les ayant vus naître, dans bien des cas. Cette clause de droit acquis s’appliquerait également à la fratrie.
Advenant que le CSSL refuse d’appliquer des solutions ici haut proposées pour cause d’optimisation du transport, nous demandons à ce que les parents se réservent le droit d’assurer personnellement le transport afin de conserver la place de leur enfant à l’école Saint-Joseph.
Il est essentiel pour la stabilité émotionnelle et académique de nos enfants qu'ils puissent continuer leur scolarité dans un environnement familier. Le Projet de modification des aires de desserte visant à déraciner une centaine d’enfants de leur école de quartier va non seulement à l’encontre de leur meilleur intérêt, mais il créerait une véritable fracture dans le tissu social et communautaire de notre belle ville de Sainte-Adèle.
Des consultations publiques auront lieu les 14 et 18 novembre prochain. Merci d’appuyer notre démarche en signant cette pétition d’ici là.
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Pétition lancée le 28 octobre 2024