Exigeons le droit de choisir nos compteurs d’électricité, gaz et eau !

0 a signé. Allez jusqu'à 1 500 !


AVIS AUX HABITANTS DE TOUTES LES COMMUNES DE FRANCE

 Exigeons le droit de choisir nos compteurs d’électricité, gaz et eau

Les citoyens d’un pays libre ne devraient-ils pas avoir la possibilité de décider quelle technologie ils souhaitent voir installée à leur domicile ? Les Québécois et Californiens, ainsi que d’autres Etats américains, ont obtenu, par leur mobilisation citoyenne, la possibilité de choisir entre compteurs communicants ou non communicants (cf. rapport ANSES du 15/12/2016, p. 7, 49, 56, 61), ainsi que le retrait des compteurs communicants déjà posés pour ceux qui le demandaient. Exigeons le même droit individuel pour les citoyens français !

Pourquoi exiger ce droit ? ENEDIS (ex ERDF) a prévu d’installer, ou a déjà installé, son nouveau compteur électrique communicant, le Linky, dans votre commune. De nombreuses communes à travers la France (et à travers le monde) se mobilisent contre l’installation de ce compteur (323 communes en France l’ont déjà refusé), notamment sur la base des risques sanitaires liés à l’exposition aux champs électromagnétiques qu’il émet, mais également de l’augmentation à venir des factures d’électricité (contrairement à ce que prétend ENEDIS), des risques d’incendie (plusieurs incendies ont déjà été provoqués par ces compteurs)… Les champs électromagnétiques sont classés par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), organisation spécialisée de l’OMS, dans la catégorie des cancérogènes possibles pour l’homme. Ils sont en outre susceptibles de provoquer divers symptômes : troubles du sommeil, maux de tête, troubles cardiaques, troubles digestifs… Cette technologie engendrera en outre la suppression de milliers d’emplois, constituera un désastre écologique, etc.

Pour un résumé des raisons de l’opposition à ces compteurs : http://www.santepublique-editions.fr/objects/flyer-pourquoi-dire-non-au-compteur-linky.pdf

Devant l’opposition grandissante à la pose de ces compteurs communicants, l’Etat français a commandé un rapport à l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’Environnement et du travail) (rapport disponible à cette adresse : https://www.anses.fr/fr/content/compteurs-communicants-des-risques-sanitaires-peu-probables visant à évaluer la dangerosité potentielle des compteurs communicants. Ce rapport a été rendu public par l’ANSES le 15/12/2016, soit un an et demi après la loi prévoyant leur déploiement sur le territoire français, alors que ces compteurs sont déjà installés dans des dizaines de communes !). Les comptes-rendus médiatiques de ce rapport se veulent rassurants mais sont tronqués et partiaux. Le rapport conclut certes à une « faible probabilité » des risques, mais sur la base des « données disponibles à ce jour ». « Faible probabilité » signifie non nulle. Autrement dit, les conclusions de l’ANSES signifient que dans l’état actuel des connaissances et en l’absence de recul, il est impossible de déterminer avec certitude quels risques réels présentent ces compteurs. En l’absence de données suffisantes, le principe de précaution, entré dans la Constitution en 2005, qui permet de prendre des mesures préventives même lorsque la preuve scientifique du danger pour la santé ou l’environnement n’est pas établie, ne devrait-il pas prévaloir ? L’ANSES précise qu’une campagne de mesures sollicitée par elle auprès du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) est en cours et permettra de préciser l’exposition due au compteur Linky en situation réelle. Autrement dit, en attendant, les citoyens dont le domicile est déjà équipé de ce compteur servent de cobayes ! Les citoyens d’autres pays ont déjà servi de cobayes et ont demandé et obtenu la désinstallation de ces compteurs après avoir présenté les symptômes mentionnés plus haut (ex. au Québec, cf. rapport ANSES p. 56, ou encore en Californie). Pourquoi donc attendre ? Agissons maintenant !

L’ANSES appelle à la prudence en l’absence de données suffisantes : « aucune étude de provocation en double insu n’ayant été menée sur des expositions aux champs électromagnétiques émis par les compteurs et/ou aux fréquences utilisées par ces dispositifs, il parait utile que des études portant spécifiquement sur les compteurs communicants tentent de faire la part entre de possibles effets sanitaires et le rôle éventuel d’un effet nocebo ». Ou encore : « Il n’existe à l’heure actuelle que peu de données concernant les effets sanitaires potentiels liés à l’exposition aux champs électromagnétiques dans les bandes de fréquences relatives au CPL (50 – 150 kHz environ) […] compte tenu d’incertitudes sur les effets sanitaires pour les fréquences mises en œuvre, l’Agence appelle à poursuivre l’étude de ces effets potentiels » (p. 15). Le rapport termine sur la recommandation suivante : « inclure des évaluations de l’exposition et, si possible, de son impact éventuel sur la santé et le bien-être dans les études préalables au déploiement massif de nouvelles technologies susceptibles d’augmenter l’exposition humaine aux champs électromagnétiques ». Encore une fois, tout a été fait en dépit du bon sens !

Le rapport de l’ANSES précise que « les niveaux d’exposition au champ électromagnétique produit par le compteur lui-même, mais aussi par la communication CPL qui parcourt les câbles électriques, sont très inférieurs aux valeurs limites d’exposition réglementaires ». Il faut savoir que ces normes - que ce soit pour les compteurs Linky ou d’autres équipements ou activités industrielles - sont souvent déterminées de manière quelque peu aléatoire (pour exemple, elles diffèrent selon les pays !) et ne reposent que rarement sur des données scientifiques solides. « Le fait d’être soumis à des ondes électromagnétiques ‘dans les normes’ ne prouve en aucun cas qu’il n’y a pas de danger sanitaire comme l’ont hélas montré des dossiers dramatiques comme l’amiante, le tabac, la radioactivité, les OGM, les pesticides, pour lesquelles d’innombrables études avaient aussi ‘prouvé’ l’absence totale de risque… jusqu’à ce que des millions de gens soient reconnus victimes » (cf. http://refus.linky.gazpar.free.fr/com-anses-tromperie.htm

Il faut également savoir qu’une fois le compteur Linky installé, ENEDIS prévoit l’ajout de fonctionnalités qui passera à court ou moyen terme par un équipement radio (émetteur radio Linky ou ERL) qui peut être adjoint au compteur Linky (cf. rapport ANSES p. 6). Ces ajouts à venir vont potentiellement augmenter les risques sanitaires et les perturbations de fonctionnement de vos différents équipements (TV, ordinateur, système d’alarme…).

Nous vous invitons à vous informer sur les compteurs communicants à l’aide des liens suivants (liste non exhaustive), et à vous forger votre propre opinion :

 http://refus.linky.gazpar.free.fr

 https://maisonsaine.ca/wp-content/uploads/elect_sale_HFT.pdf

Vous avez la possibilité de faire voter par le conseil municipal de votre commune l’opposition à la pose des compteurs Linky (et des compteurs communicants de gaz et d’eau à venir). Prenez contact avec vos élus locaux.

Il est nécessaire d’étendre l’opposition à ces compteurs au niveau national et de demander l’amendement ou le retrait de la loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique qui prévoit le déploiement sur le territoire national des compteurs communicants. Il nous faut interpeller les candidats à l’élection présidentielle à ce sujet.

Pour connaître la date d’implantation des compteurs communicants dans votre commune, rendez-vous ici : http://www.enedis.fr/linky-bientot-chez-vous

Notez que, si le conseil municipal de votre commune fait le choix de s’opposer à la pose des compteurs communicants, il est impératif de scinder la démarche en trois délibérations distinctes, soit une contre chaque type de compteur (électricité, eau, gaz). Pour plus de précisions et des modèles de délibérations : http://refus.linky.gazpar.free.fr/modele-deliberation-anti-compteurs.pdf

Exigeons le droit individuel de choisir entre compteurs communicants ou non communicants, ainsi que le retrait des compteurs communicants déjà posés pour ceux qui le demandent !



Les Moutons Indociles compte sur vous aujourd'hui

Les Moutons Indociles a besoin de votre aide pour sa pétition “Madame Marine Le Pen, Monsieur François Fillon, Monsieur Emmanuel Macron, Monsieur Benoît Hamon, : Exigeons le droit de choisir nos compteurs d’électricité, gaz et eau !”. Rejoignez Les Moutons Indociles et 1 461 signataires.