Ma maison n'est plus à moi, mais celle du dealer est sacrée ?
Ma maison n'est plus à moi, mais celle du dealer est sacrée ?
Le problème
Le 13 mars dernier, le Conseil constitutionnel a rendu une décision qui sonne comme une insulte pour toutes les victimes de l'insécurité. En censurant, dans la loi Darmanin, la possibilité de confisquer systématiquement les biens mobiliers, immobiliers et les avoirs des trafiquants de drogue, l'institution invoque les « Droits de l’Homme et du Citoyen ».
Mais de quels citoyens parle-t-on ?
Est-ce que les Droits de l’Homme consistent à protéger le patrimoine bâti sur le poison et le sang ?
Où sont les droits des familles qui n’osent plus sortir de chez elles ?
Où sont les droits des habitants qui subissent des contrôles d’identité illégaux par des dealers en bas de leur propre immeuble ?
De quel droit des délinquants sans aucune habilitation s'octroient-ils un pouvoir de police sur d'honnêtes travailleurs ?
En empêchant de frapper les trafiquants là où ça fait mal — au portefeuille et au patrimoine — le Conseil constitutionnel semble jouer contre les intérêts sécuritaires des Français. Cette décision est perçue, sur le terrain, comme une forme de complicité passive avec le crime organisé.
Nous refusons que l'idéologie juridique l'emporte sur la sécurité publique. Le rôle d'une institution devrait être de garantir la paix civile, pas de favoriser l'impunité de ceux qui empoisonnent nos quartiers et nos enfants. Si le Conseil constitutionnel devient un obstacle systématique à la lutte contre la délinquance et à la protection des plus vulnérables, alors sa légitimité et son existence même doivent être remises en question.
Nous demandons que la sécurité des citoyens redevienne la priorité absolue. Signez pour demander la dissolution du conseil constitutionnel disons "Stop" au laxisme institutionnel !

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Le problème
Le 13 mars dernier, le Conseil constitutionnel a rendu une décision qui sonne comme une insulte pour toutes les victimes de l'insécurité. En censurant, dans la loi Darmanin, la possibilité de confisquer systématiquement les biens mobiliers, immobiliers et les avoirs des trafiquants de drogue, l'institution invoque les « Droits de l’Homme et du Citoyen ».
Mais de quels citoyens parle-t-on ?
Est-ce que les Droits de l’Homme consistent à protéger le patrimoine bâti sur le poison et le sang ?
Où sont les droits des familles qui n’osent plus sortir de chez elles ?
Où sont les droits des habitants qui subissent des contrôles d’identité illégaux par des dealers en bas de leur propre immeuble ?
De quel droit des délinquants sans aucune habilitation s'octroient-ils un pouvoir de police sur d'honnêtes travailleurs ?
En empêchant de frapper les trafiquants là où ça fait mal — au portefeuille et au patrimoine — le Conseil constitutionnel semble jouer contre les intérêts sécuritaires des Français. Cette décision est perçue, sur le terrain, comme une forme de complicité passive avec le crime organisé.
Nous refusons que l'idéologie juridique l'emporte sur la sécurité publique. Le rôle d'une institution devrait être de garantir la paix civile, pas de favoriser l'impunité de ceux qui empoisonnent nos quartiers et nos enfants. Si le Conseil constitutionnel devient un obstacle systématique à la lutte contre la délinquance et à la protection des plus vulnérables, alors sa légitimité et son existence même doivent être remises en question.
Nous demandons que la sécurité des citoyens redevienne la priorité absolue. Signez pour demander la dissolution du conseil constitutionnel disons "Stop" au laxisme institutionnel !

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Pétition lancée le 17 mars 2026