署名活動についてのお知らせFranchissement ferroviaire de l'estuaire de la Seine dans une Normandie réunifiéeA. Rufenacht, CCI du Havre, E. Philippe, même combat ; black-out sur le franchissement ...
Michel DUVALフランス
2016/04/22
Dans un article paru dans Havre-Presse en date du 13 janvier 2007 portant pour titre : « Tancarville, doublement ou pas ? » on peut lire notamment ceci : …/… Antoine Rufenacht souhaite qu’une solution routière soit apportée au franchissement de l’estuaire en élargissant ou en doublant le pont. Le Maire de Deauville n’est pas d’accord. …/… Tous les dix-huit ans, sort de terre un nouveau pont routier destiné à rapprocher les deux rives de la Seine : 1959, pont de Tancarville ; 1977, pont de Brotonne ; 1995, pont de Normandie. Y aura-t-il un nouveau rendez-vous en 2013 ? …/… Plutôt discret sur le sujet, Antoine Rufenacht a profité hier, vendredi, d’une réunion du comité des élus de l’estuaire, à Honfleur, pour apporter sa pierre au débat. Et sans ambiguïté, il se place du coté de la CCI du Havre estimant que le pont de Tancarville peut présenter « une fragilité préoccupante sur le plan économique ». Pour le maire du Havre, également président du comité des élus de l’estuaire, le pont de Tancarville peut être asphyxié très rapidement si une réglementation vient à imposer une barrière de sécurité entre les voies de circulation. «Il n’est pas assez large. Il faut soit l’élargir soit le doubler », estime-t-il. Franchir l’estuaire par le fer ? Pour Antoine Rufenacht, « l’intérêt serait de pouvoir éviter la région parisienne par l’ouest ». Quant à la réalisation, elle lui semble difficile, que ce soit par un tunnel ou un pont ferroviaire. « D’une façon ou d’une autre », explique-t-il, » il y aura toujours le problème de la pente ». …/… Dans un autre article, paru, lui, dans Le Courrier Cauchois en date du 20 janvier 2007 portant pour titre : « Aménagement - Doublement du pont de Tancarville - Les élus de I'estuaire partagés », on peut lire notamment ceci : …/… Le président du comité des élus, le maire du Havre Antoine Rufenacht, se rangerait du côté de l'avis du président de la Chambre de commerce Vianney de Chalus, qui a tiré comme enseignement d'une étude du cabinet lsis, la préconisation du doublement du pont de Tancarville. …/… Pour Antoine Rufenacht, il est nécessaire de renforcer ce passage qui aujourd'hui présente une « fragilité préoccupante sur le plan économique ». …/… Le Havre-Presse avait accepté de publier ma réaction à son article du 13 janvier dans son édition du 17 janvier 2007, la voici : Doublement du pont deTancarville Michel Duval, Le Havre « Dans un article paru le 13 janvier portant sur l’éventualité d'un doublement du pont de Tancarville, des voix se font à nouveau entendre sur le bien fondé d’une telle perspective et sur le besoin d'un franchissement ferroviaire. Antoine Rufenacht, maire du Havre, estime que la réalisation d'un franchissement ferroviaire serait difficile en prenant pour exemple les 10 km de trajet nécessaires pour grimper sur le plateau du pays de Caux au départ de Port-Jérôme. Effectivement, entre le sud de Gruchet-le-Valasse, (altitude 20 mètres) et Bréauté (altitude 120 mètres), il existe un dénivelé d'environ 100 mètres sur une distance d'environ 10 km. Mais, depuis l'époque de construction de la voie ferrée existante, la puissance des locomotives s'est considérablement accrue, autorisant des rampes de plus forte pente, donc plus courtes, et la pente n'est pas uniforme et continue entre les deux points de repère mentionnés. En outre, le franchissement de la Seine, entre Le Hode et Berville, se ferait entre deux plaines alluviales et, si le procédé utilisé est celui d'un tunnel composé de caissons immergés dans le lit du fleuve, le dénivelé ne serait que d'environ 25 m. Cet ouvrage d'art serait comparable à celui implanté à Rostock (Allemagne), dans I'Estuaire de la rivière Warnow, et n'aurait pas un coût plus exorbitant qu'un troisième franchissement routier. Il n'exigerait que des rampes d'environ 1 km de longueur (plus courtes que celles d'un viaduc) de part et d'autre de l'estuaire. Je suis étonné de rencontrer une telle hésitation de M. Rufenacht envers un franchissement ferroviaire qui apparaît de plus en plus évident à de plus en plus des responsables politiques et privés dont, semble-t-il, Philippe Augier, le maire de Deauville. » Rétrospectivement, que penser de l’attitude de M. Rufenacht ? Ou bien il est de longue date sous l’influence de la CCI du Havre au point de nier des évidences, ou bien il soutient en toute connaissance de cause une institution qui poursuit des intérêts particuliers en tant que gestionnaire des deux franchissements routiers existants, sur lesquels des péages sont perçus ; la réalisation d’un franchissement ferroviaire constituerait une concurrence affectant le trafic sur les ponts routiers préexistants. Je rappelle ici les courriers que j’ai adressés à M. Rufenacht soit en qualité de Pdt de Région Hte Ndie, soit en qualité de Maire du Havre : 1er le 24 août 97 ; puis, au gré de l’actualité : 2è le 16 décembre 97 ; 3è le 7 février 98 ; 4è le 10 avril 2005 ; 5è le 16 mai 2005 ; 6è le 28 novembre 2006 ; 7è le 10 décembre 2006. Jamais de réponse explicitement favorable… Et pour cause ! Mais revenons au titre de la présente mise à jour. Edouard Philippe, successeur d’Antoine Rufenacht à la Mairie du Havre et à la Codah, est, semble-t-il inscrit dans la même attitude. Je lui ai adressé, le 10 février dernier, un courrier constituant une relance sur la question du franchissement ferroviaire de l’estuaire de la Seine au moyen d’un tunnel composé de caissons immergés, au moment de l’échec de la plate-forme multimodale du Havre… Pas de réponse au 21 avril 2016 alors que le 4è vice-président de la même Codah, auquel j’avais adressé le même courrier le 20 février 2016, m’a répondu le 18 mars avec un courrier de partage de point de vue et de soutien… Michel Duval 23 rue Auguste Comte 76600 Le Havre
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